‹ Jenny Bell operacomique en trois actes paroles de M. Eugene ScribeChapitre 47 sur 87 · LE DUC, MORTIMER · texte numérisé non relu

LE DUC, MORTIMER

LE DEC, h la cantopnade.

Soyez tranquille, je me charge de votre protégé.

MORTIMER, à part et tressaillant.

O ciel!... cette voix...

LE DEC, continuant.

Puisqu’il n’a pas de dispositions pour la|musique, je lui trou-

verai, à votre recommandation, une place dans mes bureaux (à Mortimer qui se lève en détournant la Lôtc. ) Approchez, monsieur... Au moment où je venais exprimer à miss Jenny Bell mon admiration pour ses talents, je n'ai rien à lui refuser, et, croyez-bien,

monsieur William... (Mortimer te retourne en laissant la tète.) Ciel! UlOQ

fils!... (Riant.) Ce jeune compositeur, dont Jenny refuse l’opéra et les soupirs!... (Gravemeuu) C’est fâcheux!...

MORTIMER, déconcerté.

Mon père!...

LE DUC

Le ridicule l’est toujours! surtout dans votre position! Le monde pardonne volontiers les amours de théâtre, à la condition du succès! mais un héros dédaigné... méprisé...

MORTIMER

C’est ce que nous verrons! Jenny connaîtra celui qu’elle refuse !

LE DUC

A quoi bon?... amoureux et compositeur tombés, j’aimerais mieux garder l’anonyme que d’appeler à mon aide mon nom, mon rang et ma fortune !

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