‹ Jérôme Paturot à la recherche d'une position socialeChapitre 32 sur 96 · QUIRIPER-CORENTIN, MA PATRIE · texte numérisé non relu

QUIRIPER-CORENTIN, MA PATRIE

En bas, chacun chante

L'ohjci qui l'euchaute :

C'est un fait certain.

Mou idolâtrie

Est pour ma patrie,

Quimper-Coreutin.

« Ah ! bien ! » dit l'assemblée.

A MON GÉQI/iÈTRE.

0 mon géomètre, Mon prince et moii maître.

De mon œil je voi Dedans vos yeux sombres Scintiller les nombres Qui clierchent leur loi.

Que je vous honore, 0 grand Pyiliagore, Newton aux doigts nus 1 Car, glace à vous, j'use De rhjiioléûu^ El du cosinus.

« Divin ! s'écria l'assemblée , charmante aîîégorie! » La troisième Corinne se leva ; elle portait une cravate rouge et un gilet broché. Il m'en souvient encore : elle était assise auprès de madame Paturot. Sans s'inquiéter de l'auditoire clioisi qui l'entourait, elle tira un briquet de sa poche, une pipe de Cudmer et une bourse à tabac. Avec la même tran-

quillité, elle chargea son calumet, l'alluma au moyen du classique amadou , exhala quelques bouffées et improvisa ce qui suit :

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