‹ Jérome Savonarole et son temps d'après de nouveaux documentsChapitre 59 sur 65 · U, 348,- II · texte numérisé non relu

U, 348,- II

Parménide, I, 128.

Passerini, I, 69, 351.

Patarins, I, 68 ; II, 537.

Paul (saint), II, 156.

Paul II, t. I, 54, 55.

— III. I. I, p. LXXVIII, LXXXI.

-- IV, t. I, p. LXXXI, LXXXII, 54 ;

Paul le cirier, II. 577.

— (Théodore), I, p. xli, xuii, XLVii , Lxxxix , ex, 17, 42, 53.

Pazzi (conjuration des), I, p. xxx,

Pecori, II, 343.

Pepi (Francesco), II, 237.

Pérouse (le cardinal de), II, 217.

Perrons,!, p. lxxxv, 13-15, 122, 131,181,200,206,207,208,214, 228, 284; II, 26, 31, 125-126, 219, 221, 283, 293,302, 315,324, 328,339,503, 570, 572, 577.

Pétrarque, I, 118.

Petro Paolo d'Arezzo, I, p. lxxxi.

Petrucci'(Pandolfo), tyran de Sienne, II, 194, 227-228.

Philippe de Neri (saint), I, p.Lxxx,

Lxxxii;t. II, 442.

Philippe le Bel, I, p. xciv.

Pic de la Mirandole (Jean), I, p. cxiv, 74 , 116-120, 122, 183 185, 204, 208 , 287-

Pic de la Mirandole (Jean François), 1, p. cxiv, 17 , 20, 21, 206, 207, 373, 378; 224, 249, 321, 373, 433, 497, 499, 513.

— (Galeotlo),I,

p. CIX; II, 96, 493,

— (la comlesJG

Jeanne CarafCa, femme de Jean François Pic. Voyez Caraffa (Jeani.e).

Piccolomini ( Œneas Silvius ).

Voyez Pie II.

Pie II, 1. 1, p. xiir, 38.

Plein, t. II, 217.

Pier A.ntonio dellAquila , I ,

Pierre-aux-Liens (le cardinal de Saint), Julien délia Rovere, pape sous le nom de Jules II. Voyez Jules II.

Pierre Damien (saint), I, p. lxxiii,

Pierre de Vérone (saint), I, p. xiii

Pietra Sanla, I^ 247, 249 , 251 ;

Pietro Paolod'Urbin, I, p. ci, 410.

Pindare, I, 74.

Pise, I, 259, 262, 267, 269-270,

Piligliano (le comte de), I, 245.

Pitli, I, 19, 320, 322; II, 24, 229,

Pittorio (Lodovico), II, 217, 506.

Platon, I,p.xxYni, xci, 86,95, 97,

Pletone (Giorgio Gemisto). Voyez

Gemisto.

Plotin, I, 100.

Poggio Bracciolini, I, 76.

Poli, I, 131.

Polidori, II, 112.

Politien (Ange), I, 59, 80-82, 106, 107, 117, 118, 143, 183, 204^209, 286-287.

Pollaiuolo, II, 432.

Pomponace, I, p. xc, 128, 356, 383.

Pontano, I, 233 ; II, 567.

Porphyre, I, 95, 100.

Porta, I, 356, 383.

Porzio, I, 244.

Pralica, I, 318, 323. Pratica ?^ 4 novembre 1494, 255-258; — du 15 mars- 1495 , 332-338 ; — du 20 mai 1497 , II, 206-207

— du 17 août 1497 , 232-233;

— du 21 août 1497, 235-241 :

— du 3 mars 1498, 290-292 ; — du 14 et du 17 mars, 302-303;

— du 30 mars, 322-323 ; — après le siège de Saint-Marc, 364- 366 ; — pratica du mois d'avril ,

399 ; — du 27 et du 28 avril,

400 ; — du 5 mai, 402 ; — de la fin de mal, 419-420.

Piotagoras, II, 156.

Pucci (Francesco), II, 4 14.

— (Alessandro), 11, 347, 577.

— (Giannozzo), H, 230.

Pugliese (Francesco del), II, 311.

Pulci (Luigi), 1,81, 82-83.

Quétif, I, 17, 20, 225; II, 118, 120, 122, 139, 205, 212, 213, 216,340,459,511, 522.

Quinet, I, 17.

Raphaël, I, p. lxxx, xcvui.

Rapallo, I, 247.

Rapp (G ), I, 18.

Rastrelli, I, 4, 206.

Raynaldus, 1, 17.

Razzi (le P. Serafino), I, p. lwxiii,

Redditi (Bartolommeo), II, 337.

Reggio (chapitre de), I, 116.

René d'Anjou, I, 39.

Riario (Pielro), cardinal de Saint- Sixte, I, 55.

Ricasoli (Bettino), II, 126.

Ricci (Bernardo), 11, 577.

Richa, I, 69.

Richard, 1,18.

Ridolû (Giovan Battista), II, 290- 292, 329, 350.

— (Niccolô), II, 231.

Rinuccini ( fra Alessandro ) , I ,

— auteur des Jlienrdi Storiciy I, 251, 275,291; II, 16,

Rio, I, p. XXXIV, lxxxv, 15, 203 ;

Ritter, I, 130.

Robbia (la famille délia), II, 160.

— (fra Luca d'Andréa délia),

I, p. CXV; 11,345, 346, 351,577.

— (Luca d'Andréa délia), soldat, II, 346.

Roberto Salviali (fra). Voyez Sal-

viati.

— Ubaldini da Gagliano (fra), II, 159, 311, 396,434,

~ daLecce (fra), I, 171.

Rochoux, I, 188. Romano (San), I, 19. ' Roraolino (Francesco), I, p. lxxvfii;

Rondinelli (fra Giuliano), II, 320,

Roscoë, I, 71, 84, 207, 208.

Rouard de Gard (le P. Pie Marie),

I, p. XLI, 18.

Rovere (Giovanni délia), II, 8.

— (Julien délia). Voyez Ju* les II.

Rubieri (Ermolao), I, 50, 207.

— auteur des osservazioni cn^jc/ie sur l'ouvrage de M. Perrens, I, 207.

Rubini, II, 579.

Ruccellai (Bernardo), I, 164.

— (Cûsimo), I, p. VIII, 188.

— (Girolamo), II, 322, 402.

— (Pandollo), I, p. Cl, 258,

— (fra Santi), II, 84.

Rttdelbach, I, p. xxxvi, 5-7, 9, 10, 14, 131, 214, 375.

Sacchetti (Franco), I, 74.

Sadolet, I, p. xxix, 106.

Salerne (le prince de), I, 237.

Salvestro ou Silvestro (fra), I, 22 ; II , 338, 345, 347,355, 356, 359, 393, 419, 420, 423, 429, 430, 575, 576.

alviati (le cardinal), I, 59. '

— (fra Roberlo), II , 327.

— (le gonfalonier), II, 285.

— (Francesco), II, 331.

— (Jacopo), I, 200 ; II, 566.

— (Marcuccio)j .II, 332, 336,

Sarzana, I, 247, 248, 251; II, 16.

Sarzanello, I, 247, 249; II, 16.

Sassolini (Lando). Voyez Lando.

Savdlo (le cardinal), I, 190.

Savonarole (Alberl), I, p. cxiii, 31 ; II, 221, 223, 359, 479, 483, 505, 509.

— (Bartolommeo), II , 78,

— (Béatrice), I, p. cxiii,

— (Claire), I, 31 ; II, 482.

— (Elena), mère de Jé-

rôme Savonarole.

Voyez Buonaccorsi.

— (Jérôme). — Rôle politique de Savonarole, I, p. vxxviii. Limites de sa réforme religieuse , xxviii-xcix. Son inlimilé monastique, xcix-cxix.

Sa famille, 29-31. Sa naissance, son enfance et son éducation , 31-33. Ses parents le destinent à la médecine, 33. Ses premières impressions , 34-35, 40. Son caractère et ses distractions, 41. Sa poésie De ruina mundi (1472), 41-42. Une passion de jeunesse, 43-44. Voyage à Faënza , 45.

Résolution d'entrer dans le cloître , 45. Écrit sur le mépris du monde, 47. Le 24 avril 1475, Savonarole entre au couvent de Saint-Dominique à Bologne , 40. Lettre à son père , 46-47. Portrait de Savonarole, 49-50. Savonarole est bientôt chargé d'instruire les novices, 52. Canzone Démina Ecclesiœ, 53-54. Savonarolepasse de l'enseignement à la prédication , 65.

Ses supérieurs l'envoient prêcher à Feriare (1482), 60. Ses prédications à Ferrare , 60-62.

Arrivée à Florence (1482) ^ 64. Premiers rapports avec les Florentins , 69-70. Sermons à San- Lorenzo (1483), 106. Découragement, 109-110. Une vision lui ordonne d'annoncer les calamités imminentes, 110. En 1484, à la mort de Sixte IV, il compose là poésie Jesu, dolce conforta e sommo bene, lll. Sermons de carême prêches à San Gimignano (1484 et 1485), où Savonarole commence à énoncer ses trois conclusions, 1 12-1 14. Il reprend

GOO —

ensuite à Florence ses fonctions de lecteur, 114. En 1480, on l'envoie prêcJicr en Lombardie ,114.

Sermons sur TApocalypse prêches à Brescia , lli-115. Sàvonarole dans le chapitre des dominicains à Reggio( 1486), 119- 120. Savonarole, en se rendant à Gênes, écrit de Pavie à sa mère, 120-121. Retour à Florence (1489), 121. Savonarole s'adonne de nouveau à renseignement des novices et exphque l'Apocalypse, d'abord dans le cloître, ensuite dans la chaire de Saint'Marc, 122-123.

Appréciation des écrits philosophiques de Savonarole, 125- 128, 143-145. Comparaison de ses principes philosophiques avec ceux de Campanella, 1 SO- IS 1 . Abrégé de presque toutes les œuvres de Platon et d'Artsiote, ouvrage aujourd'hui perdu, 131 . Abrégé de philosophie, 132-1 36 .Théorie de la connaissance, 133-136.) Abrégé de morale, 136. (La lin de l'homme, 137 ; le libre arbitre , 137-138; la véracité, 138.) Abrégé de logique , 138. Division et dignité de toutes les sciences, 139. (Contre l'imitation servile des anciens , 141.) Autorité que Savonarole attribue à la raison dans le Triomphe de la Croix , 142- 143. Indépendance déjugeaient, Opuscules religieux de Sa\ona-

role , 146. Traité sur l'humilité (1492), 148. Traité sur la p/iè/e(l492), 148-149. Traité sur V oraison mentale, 149- 151. (Le culte intérieur et le culte extérieur, 151.) Traité sur Vamour de Dieu (1492), 151-153. Traité sur la vie des veuves (1491) , 153-155. La Bible et Savonarole, 156- IGO. Règles d'interprétation recommandées par Savonarole, 157- 159. -Annotations de la Bible, 160-163.

Hostilité de Savonarole à l'égard de Laurent le Magnifuiue (1491), 165, 188. Savonarole prédit la mort de Laurent, du pape et du roi de Naples (1491) , 165. Il ne peut s'empêcher de raconter ses visions et de prédire les châtiments réservés à rilalie, 166- 167. Il est élu prieur de Saint- Marc, 167. Il refuse d'aller rendre hommage à Laurent et repousse ses avances, 167-168.

En même temps que fra Mariano, il prêche sur ces paroles : ISon est vestruni nosse tempora vel inomenta, 169. Sermons sur la première épitre de saint Jean, prononcés par Savonarole pendant l'avent de 1491 , 170- 179. (La parole humaine et la parole de vie, 172173. Invectivcscontre les mœurs du temps, contre le jeu, contre l'usure, 173-175. Explication de "l'adoration lies mages, 176.) Sur la

langue dans laquelle furent prêches les sermons de Savonarole , 181-182.

Savonarole au lit de mort de Laurent (avril 1492) , 185-186, 205- 209. Pendant l'avent de 1492, vision relative à Tépée du Seigneur, 192-193. En avril 1492, Savonarole prêche au couvent de Sainte-Catherine à Pise et y rencontre Stefano da Codiponte , 193. Pendant le carême de 1493, il prêche à Bologne ; ses rapports avec la duchesse Benlivoglio :

193-196. Lettre écrite de Bologne aux Frères de Saint- Marc, 194. Vision de Savonarole, pendant qu'ils revient vers Florence, 196. Il obtient que Saint-Marc soit séparé de la Congrégation lombarde (22 mai 1493) , 197-200. Projet de missions en Orient , 201. Réforme du couvent de Saint -Marc , 201- 204. Accroissement du nombre des religieux, 204-205.

Pendant l'avent de 1493, Savonarôle expose les principaux points de sa doctrine dans les sermons sur le psaume Quam bonus, 210-224. (Lafoi, 211. La prédestination, 212. Coopération de l'homme à la grâce, 215. L'amour, 216-218. Les prédicateurs du temps , 218. Contre les superstitions, J18-219. Contre les princes italiens , 219. La cité des impies, 220. Contre les mauvais prélats, 221-224. Né-

cessité de châtiments prochains , 224. ) Pendant le carême de 1494, sermons sur l'arche de Noé, 225-227. En septembre 1494 , Savonarole commence une suite de treize sermons, encore sur Varche , 228. (Sermon du 21 septembre , 228). Savonarole, au moment de l'arrivée des Français en Italie, devient, par la force des choses , un homme pohtique , 229-230.

Sermons sur ^^'^ée, prêches pendant l'avent de 1494 : Savonarole recommande l'union, la concorde, la tranquillité, la pénitence, et prévient les excès de la multitude courroucée contre Pierre de Médicis, 253-255, 284. Le 5 novembre, il est adjoint aux ambassadeurs envoyés à Charles VIII , 258; ses paroles au roi de France , 267-268.

Quand Savonarole revient à Florence, Pierre en avait été chassé, 284. C'est Savonarole qui maintient le calme dans la ville ; c'est lui qui décide Charles VIII à quitter Florence, 283-285. L'innuence de Savonarole devient de plus en plus grande, 286.

Dans le désarroi général, que ne peut maîtriser le gouvernement des Vingt, et au milieu de;i'iudécision générale, tous les regards se tournent vers Savonarole, qui peu à peu est entrainé à traiter en chaire les questions

politiques, 30J-308 , 316. Le 12 décembre, il expose ses Ihéories gouvernementales , 308- 312. La réforme spirituelle doit précéder la réforme politique , 310. Consulté par la Seigneurie, Savonarole répond à Saint-Marc, dans le.Palais.dans la cathédrale, 312-317. Il est l'inspirateur des lois volées le 22 et le 23 décembre 1494, lois qui instituent le Grand-Conseil ainsi que le Conseil des Quatre-vingts, et qui fondent toutes les lois en un seul code , 324. A la suite des sermons sur Aggée, Savonarole, à partir du 6 janvier 1495, prêche sept sermons sur les Psaumes, sermons où les conseils politiques se mêlent aux conseils religieux , 319-520, 329. C'est d'après ses avis que, le 5 février 1495, le cadastre capricieux de 1427 est remplacé par un impôt de 10 p. 100 sur lapropriété foncière, 325-328. 11 recommande aussi l'amnistie et la paix générale, ainsi que l'appel contre les six fèves, en insistant pour que l'appel soit déféré à une commission de 80 ou de 100 membres prise dans le Grand-Conseil, 328-330. La réorganisation du tribunal de la Mercatanzia et la rédaction d'un code de commerce sont dues également à son initiative (21 mai 1495 ), 342- 343. Il en est de même de la démission des Accoppiaiori (8

juin) , 343. l*our faire abolir les Parlamenti, Savonarole vajus- (ju'à la plus extrême violence (28 juillet 1495), 344-347. Enlin, il fait adopter la fondation d'un monl-de-i)iélé (28 décembre 1495), 348-351.

Pressentiments de Savonarole sur sa fin tragique, 363-3G5 ; 11,63- 6i ,72-73. Ses prophéties et ses théories sur le don prophétique , 366-382. Dialogue sur lavériié prophétique , 372, 375, 376. Le Compendium revelatiomnn (août 1495), 377. Vision des deux croix symbolisant la colère et la miséricorde de Dieu (1492), 379. Vision où Savonarole se présente comme ambassadeur des Florentins auprès de Jésus- Christ (mai 1495) , 380.

Au commencement de 1495 , Filippo Corbizzi réunit des théologiens pour leur faire condamner l'immixtion de Savonarole dans les affaires politiques ; réponse de Savonarole ; 389-391. Les jours de fête, Savonarole prêche sur les psaumes sept sermons qui font suite aux sermons sur Aggée, 393. Sermon du 13 janvier 1495 sur le renouvellement, 394-396. Le pape, très-irrité et voulant éloigner de Florence le principal appui du nouveau gouvernement, ordomie à Savonarole d'aller prêcher à Lucques le carême de 14&5; mais les Dix obtiennent , par l'ambassadeur

florentin et avec le concours de Charles VIII, tout puissant a Naples, la révocation du bref :

397-400. Dans les sermons du carême sur Job, Savonarole évite les questions politiques et ne s'occupe que de la réforme des mœurs, 400-408. (L'amitié , 401. La vraie liberté , 401-402.

L'union et la concorde , 402- 403. La lumière prophétique , 403. La bonté , 404. Les saintes femmes au sépulcre de Jésus , 405-406.) Transformation des mœurs à Florence , 408 , 414.

Enthousiasme jusque dans les pays voisins , 409. Le nombre des religieux à Saint-Marc se multiplie rapidement ,410. Savonarole convertit fra Benedetto, 410-413.

Savonarole est visité par Philippe de Commines qui, après la formation de la ligue, avait quitté Venise pour aller retrouver Charles VIII à Naples, II, 3-.5.

Il continue ses ' sermons îsur les psaumes pendant que Charles VIII revient de Naples accompagné de Pierre de Médicis , 10. Lettre de Savonarole à Charles VIII pour lui rappeler les promesses faites à Florence , 11-12. Savonarole va apai.<;er encore une fois le roi de France, 12-13, et, le 21 juin, rend compte aux Florentins de son succès ,

Le 12 juillet, Savonarole annonce

à ses auditeurs que sa santé va le forcer à interrompre ses prédications , 29. Le 25 juillet, il est invité par le pape à venir à Rome expliquer ses prophéties et ses doctrines , alors que le départ de Charles VIII expose Florence aux intrigues des ennemis de la République, 26. Le 28 juillet, Savonarole, en présence de la Seigneurie et des magistrats, prend congé du peuple , recommande de sévir contre les vices, insiste sur l'union, et réclame l'abolition des parlamenti, 28-32. Le 31 juillet, il répond au pape et expose les motifs qu'i! a de ne pas se rendre à Rome, 32-34. Il se renferme à Saint -Marc et se fait remplacer dans la cathédrale par fra Domenico , 34. Le 8 septembre, Savonarole est sommé de se rendre à Rome par un bref adressé aux religieux de Santa- Croce, au moment où Pierre de Médicis, encouragé par la ligue, se dispose à attaquer Florence , 35. Savonarole ne répond pas au bref, qui ne lui était pas adressé, et le 11, le 15, le 25 octobre, il remonte en chaire pour exhorter le peuple à la défense de la liberté, pour provoquer l'abolition des parlamenU, prononcée bientôt par une loi, 18-21. Il fait prendre d'énergiques mesures de défense, et les Florentins, secondt's par l'inertie de la

lijîue, voient Pierre de M<^(licis battre en retraite, 22. Dans les premiers jours de novembre, Alexandre VI, exaspéré par l'écbec de Pierre, interdit à Savonarole de précber, 3G. Savonarôle garde le silence pendant Tavenl de 14î)5, 37. Trois lettres de Savonarole à Charles VIII pour le presser de tenir ses engagements et d'aider à la réforme de l'Église , ^jO-'il.

Lettre à son Frère Albert (28 octobre 1495), 41. Lettre à sa mère après la mort de Borso, frère de sa mère ( 5 novembre Ii95), 41-42. Lettre à Antoine de Hollande, prieur des Dominicains de Prato (2 février 1496) , 38. Savonarole entreprend la réforme des enfants; célébration du carnaval de 1496 par des processions et des aumônes : 42-46.

Attaques en prose et en vers contre Savonarole, 76-82. Sur les instances des Dix, Alexandre VI, par lintermédiaire d'un cardinal, rend à Savonarole la liberté de prècber, 47. Après avoir fait examiner les sermons de Savonarole par un évêque dominicain, il lui fait offrir le chapeau de cardinal, 47-48.

Savonarole prêche le carême de 1496 , 48. Ses partisans sont obligés de l'escorter à main armée, 49, 51. C'est le 17 février qu'il commence ses sermons sur Amos et Zucharie , 50. Décla-

rations d'orthodoxie, 53. Il essaye de définir les cas où l'on n'est pas tenu d'obéir aux supérieurs, 54-55,71. Avertissements aux jeunes gens et aux vieillards, 56. Menaces de chù • timents, 57. Fragment du sermon 0 vaccx pingues sur les superstitions du temps, sur la Corruption générale, sur les fléaux réservés à l'Italie et surtout à Rome, 58-62. Prédiction de la pesle, 62 ; exhortation à la pénitence, 03. Savonarole consacre à la politique les sermons du 24 et du 25 février, après l'achèvement de la salle du Grand-Conseil par Cronaca, 65. Ses principes sur les élections, 65-67. Portrait du tyran, 67-68. Exhortations aux enfants, 68-69. Procession des enfants le jour du dimanche des Rameaux pour inaugurer le mont-de-piété , 69-70. Savonarole propose aux Florentins Jésus-Christ pour roi , 70. Il dévoile le |but 'des brefs lancés contre lui , 72. Il annonce sa mort , 72. Tentatives d'assassinat contre Savonarole , 80.

Littérature suscitée par l'enthousiasme qu'il inspirait , 83-91. 11 ne parvient pas à faire des Florentins un peuple religieux , 92- 94. Succès des sermons sur Amos à rétranger , 95. Louis le More se croit atteint par les allusions du Frère, et lui écrit pour se plaindre; lettre de Savonarole

à Louis le More (25 avril I49G) , 95-96. Lettres de Savonarole à Galeotio Pic, 90. Plaintes du pape à Becclii, ambassadeur florentin, et à Niccolô PandolQni, archevêque de Pisloia , 97-98.

Alexandre VI fait examiner la conduite et la doctrine de Savonarole par quatorze théologiens dominicains, qui ne lui reprochent que d'avoir causé les mallieurs de Pierre de Médicis, 98- 99. Après le carême, Savonarole fait un court voyage à Prato et à Pistoia, 99. Il publie son Traité sur la simplicité de la vie chrétienne, où il prouve son orthodoxie, 99-102, et Y Explication du psaume Qui régis Israël, 103. Au mois de mai, il commence,les jours de fête, ses sermons sur Ruth et Michée , 103. Invectives contre les mauvais prélats , 104-105. Le 20 août, il prêche dans la salle du Grand- Conseil à la requête de la Seigneurie , 106-107. Il relève les courages abattus par la famine, par les menaces de peste, par la guerre contre Pise, 117.

Un bref (8 septembre 1496) lui ordonne de réunir Saint-Marc à la Congrégation lombarde et de ne plus prêcher, au moment où le pape et la ligue, à l'instigation de Louis le More, appellent Maximilien contre la République florentine, 118-119. Savonarole s'abstient de prêcher, 120. 11

expose ses scrupules dans une lettre à un ami (15 septembre) , 125, Il répond au pape le 29 septembre , défend sa doctrine , explique les causes qui s'opposent à la dissolution de la Congrégation de Saint- Marc , 120- 122. Pendant que Mnximilien opère en Italie et s'avance jusqu'à Pise, arrive un nouveau bref (16 octobre) : le pape semble se radoucir, et se borne à demander que Savonarole renonce à parlep, 122-124. Savonarole persévère dans son silence, 125. Alors que Livourne , clef des approvisionnements pour la Toscane, est bloquée par les Impériaux, les Milanais et les Vénitiens, et que les secours envoyés de France par les marchands florentins sont dispersés par une tempête, la Seigneurie supplie Savonai'ole de remonter en chaire ; il finit par céder et reprend la parole le 28 octobre , 129. Fragment de sermon, 129- 132. Pendant qu'on porte en procession la Madone de l'Impruneta, un messager annonce que des secours sont parvenus à Livourne, 132-133. Sermon d'actions de grâce (P"" novembre), 134. Sermon sur Vart de bienmourir (2 novembre), 134- 135. Bref du 7 novembre pour fonder la Congrégation toscanoromaine, 136-137. Savonarole répond en publiant Y Apologie

de la Congrégation de Saint- Alarc^ 137-139. Après que Maxiiiiilien a abandonné le siège de Livourne, Savonarole remonte en chaire le 26 novembre et rappelle aux Florentins les grâces de Dieu, FjO. Il prononce les huit premiers sermons sur ■ Ézéchiel{à\enlde 1496), 140- 141. Fragment du sixième sermon, prononcé le 13 décembre à la requête de la Seigneurie, sur le bienfait de la liberté, 141-142, sur l'habitude d'entendre la parole de Dieu sans la mettre en pratique, 142, sur les précautions que doit prendre le gouvernement, 142-144.

.\n commencement de 1497, Savonarole rentre dans le silence, et abandonne les affaires spirituelles à fra Domenico, pour travailler à son Triomphe de la Croix et composer des opuscules destinés à répandre sa doctrine, 149. Avec le secours de fra Domenico, il continue à sûccuper de la réforme des enfants et de leur organisation, 150. Le dernier jour de carnaval (7 févri»*r) est signalé par une procession solennelle et par le hruciamento délie vanità, 151-157. En même temps, Savonarole sauve la bibliothèque des Médicis en lacholanl pour le couvent de Saint-Marc, et secourt la République avec le produit de la vente des

Liens de son couvent, 157 159.

Idées de Savonarole sur le beau, 162-163. La beauté .spirituelle, 163-164. Sur l'usage de représenter la Vierge et les saints sous les traits de personnages contemporains célèbres par leur vie scandaleuse, 164. Traité sur la poésie , compris dans l'ouvrage intitulé: De /« division et de la dignité de to^^tes les , sciences, 164-172. Canzones et laudes de Savonarole, 172-

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