SCÈNE VII
• GASTON rtrre (trtrndnif par Un mnét qui M fait signe f Attendre
et qui se retire.
dASTOM, seul.
L’émir auprès do lui m’appelle.
Que dois-je craindre encor? de lu France banni,
JÊSrSALKM.
Captif au s«»in d'une ville infidèle,
Jo ne pourrai combattre dans mon zèle Pour les ingrats qui m’ont injuitomenl puni !
Hélène est pris do moi !... dans leur camp ! ... Chèro Ilélôno ! Dont un destin cruel m’a séparé !
No pas te voir, quand le ciel lo ramène!
Je briserai ma chaîne eljoto reverrai.
le veui encor entendre Ta voix, ta votx si tendre.
Pour fuir il faut attendre Les ombres du soir.
Ange vers qui s’envole Mon rêve d’espoir,
Bel ange, mon idole,
Je veux encor te voir.
flCÉNE VIH.
GASTON, L’ÉMIR fuir» dé quelques chéiks arabes , puis ir Orri-
CIEft DE L'ÉMIR.
l'émir, à Genton.
Prisonnier dansRamla je t’ai laissé la vie.
Car je ne voulais pas Sur ma ville attirer par une perfldio La vengeance dea tiens. — Mais ils portent leurs pas Vers ces murs. — Ce palais est ta prison.— Prends garde,
Si lu chorches h fuir, c’est la mort.— Dieu to garde !
on officier, entrant.
Une femme chrétienne on Arabe vêtue,
Vient d’êtro prise, Emir, dans les murs de Hamla... Ordonne, et sa tête abattue...
l’émir.
Non, qu’on l’amène !...
l'officier.
La voilé!