HÉLÈNE, GASTON, ISAURE
Il fait nu if. Au lever du rideau, Hélène est près de la porte qui conduit aux appartements, et Gaston au milieu du théâtre , écoutant avec inquiétude, h/tare, qui veille au fond, le rassure du geste.
6 aston, revenant auprès d’Hélène.
Non, ce bruit, ce n'est rien ; mais il faut, mon Hélène, Il fout nous séparer.
HÉLÈNE
Et sans m’avoir promis d’oublier cette haine.
Que mon pèro est près d’abjurer.
CASTON.
Il a tué le mien dans une injuste guerro !
HÉLÈNE
11 t’attend co matin pour réconcilier Ta famille et U sienne.
CASTON.
Ah! puissé-jo oublier 1
HÉLÈNI.
Tu ne m’aimes donc pas ?
CASTON.
J éieindrai ma colère!
Mais s’il me refusait ta maiul
IIRLKRE.
Attends, espère !
GASTON
Je puis tout pardonner si jo suis ion époux.
lllilSXR.
Gaston, voici lo jour!
CASTON.
Déjà?
UKLKKF..
Séparons-nous ENSEMBLE
Adieu, mon bien-aimé, va, vpicj l'aurore!
Il faut nous séparer; mais emporte 1119 foi.
BASTOW. ^
Je pars, ma chère Jlélènu, et je lo juro encore D’oublier mes alliants, pour pc songer qu'à loi.
Gaston sort par l'escalier Otti descend dans les jardin*- tU^ n * le tuff despt ra. On falçud sonner Fangelus.