‹ Jerusalem opéra en quatre actes paroles de Alphonse Royer et Gustave VaezChapitre 3 sur 72 · HÉLÈNE, GASTON, ISAURE · texte numérisé non relu

HÉLÈNE, GASTON, ISAURE

Il fait nu if. Au lever du rideau, Hélène est près de la porte qui conduit aux appartements, et Gaston au milieu du théâtre , écoutant avec inquiétude, h/tare, qui veille au fond, le rassure du geste.

6 aston, revenant auprès d’Hélène.

Non, ce bruit, ce n'est rien ; mais il faut, mon Hélène, Il fout nous séparer.

HÉLÈNE

Et sans m’avoir promis d’oublier cette haine.

Que mon pèro est près d’abjurer.

CASTON.

Il a tué le mien dans une injuste guerro !

HÉLÈNE

11 t’attend co matin pour réconcilier Ta famille et U sienne.

CASTON.

Ah! puissé-jo oublier 1

HÉLÈNI.

Tu ne m’aimes donc pas ?

CASTON.

J éieindrai ma colère!

Mais s’il me refusait ta maiul

IIRLKRE.

Attends, espère !

GASTON

Je puis tout pardonner si jo suis ion époux.

lllilSXR.

Gaston, voici lo jour!

CASTON.

Déjà?

UKLKKF..

Séparons-nous ENSEMBLE

Adieu, mon bien-aimé, va, vpicj l'aurore!

Il faut nous séparer; mais emporte 1119 foi.

BASTOW. ^

Je pars, ma chère Jlélènu, et je lo juro encore D’oublier mes alliants, pour pc songer qu'à loi.

Gaston sort par l'escalier Otti descend dans les jardin*- tU^ n * le tuff despt ra. On falçud sonner Fangelus.

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