SCÈNE II
RIFOLET, pau GUDULE.
RtVOLET, seul.
Sapristi! ma position est épineuse! Il y a huit jours, j’étais à Saint-Sauveur, .dans les blanc 'hes Pyrénées, entre une tante trèssourde... et une brune... plus qu'indulgente... dont lu mari nous charmait... par son absence... Nous ne parlions jamais de cet homme, et nous étions bien heureux ! Hélas! un beau mâtin, je reçus ce billet, çtl tîr« d« »> poche os billet qu'a ut) « Mon mari « vient d’arriver... il a trouvé votre portrait... il a juré de vous « tutr, fût-ce au bout du monde ! Si vous lencs à la vie, fuyeï ! » Comme j’y tiens énormément... à la vie... je me jetai dans le premier chemin de fer tenu, décidé à ne m’arrêter que lorsqu’il s’arrêterait... et me voilà à Spa... dans la blonde Belgique, avec un mari sur les talons... car il me suit, j’en suis sur... À Malin®*» il y a un Monsieur oui m’a demandé du feu d'un air singu-* fier, serait-ce lui? C'est affreux ! Je ne le connais pas cet homme, je ne l’ai jamais vu... tandis que lui, il a mou portrait... au daguerréotype... Je n’ai qu’un moyen de le dépister... c’est de passer six mois là... dans mon n*7. Je m’y créerai des occupations... le papier est vert... j’en collerai du bleu... ça me distraira! Il parait qu’il est très-violent cet homme,., à ce que m'a dit Edgar me. Edgarine! c’est Je nom de ta brune... plus qu’indu lecn te!.. nom charmant! comme clic!... une taille ! des veux ! et des cheveux... comme un cheval arabe!... elle en a' tant, qu’elle en donne à ses amies... qui en manquent, et il n’v parait pas! ça repousse en huit jours .. comme la luzerne !...
GUDULE, Mrt«ut «lu b° 7
Monsieur.!
MTOLET, effrayé.
Quelqu’un! je n’y suis pas!
GUDULE
Votre chambre est prête.
airotET.
Ah! c’est toi!...
cumius.
Qu’est-ce qu’il faut vous servir?
Rlt'OLET, puunl k droite ’*** * ***** .
Quatre rouleaux de papier bleu... et de la colle* (a part) Je vais m’amuser à coller! (il «tre * u n ° 7.)