SCÈNE IV
t EULALIE, LARÜENOIS.
EULALIC, enlraal. figure touriaulfe ei pleine de tank.
Bonjour, mon ami!
I ARDBROIS, à pari.
Comme elle a maigri!... c’est un spectre! (Haut.) Tu*le lèves trop matin... lu vas te fatiguer, (lui m«uruu un fauteuil.) Tu ns! repose-toi.
EULALIE
Nais je ne lu» pas lasso.. , je me porte à merveille,' j'ai déjeune comme un ogre!
LARDENOIS
Voyons tv langue ?
EUULIE.
Ah! tu m’ennuies! en vérité, tu finirais par me persuader que je suis maLidc.
LAiDEXOtS.
Malade! par exemple ! (a part.) Sa voix rst fiévreux et mccadee.
EULALIE
Et tout cela, parce qu’il y a huit jours, j’ai eu l’imprudence
LES CHEVEUX DE MA FEMME
de valser un peu trop longtemps... ju me suis sentie mal à 1 aise. J
LARDENOIS
Ou». . les doclus... ding ! ding !... c’est horrible!
KVLALIE. n .
L'n étourdissement qui a dure cinq miaules... mais c est uni, je me porte mieux que toi, maintenant... Veux-tu faire une promenade?
LARDENOIS, à pari.
Quel courage! c’est un loua vu! (Haut, lui prenant Un»»»*.) Pauvre amie! (a part, tuasuU&at »a n«ouu«.)Le pouls est nonchalant.
( Haut.) Voyons U langue?
teuuE.
Al»! cneore ! ( me pr*»d une broderie ilan» U corbeille à ouvrage.) LARDENOIS.
Non, non! (a part.) Il n'y a pas à hésiter, je vais consulte! mademoiselle Prudence. (iirmuM*.)
EL'LAt IL, paitanl à droit*.
OÙ VaS-tU T (Elle travaille en marrhant.)
LARDE'» UH, ri'drwrndanl *.
Nulle p.*rt... je me promène, (a part.) Il me faudrait quelque chose... une collerette... ou une mèche de cheveux !... c est encore meilleur! (S'approchant d'FuUhc avec anc p*ire de cl Au» qu'il Aient de prend.* i«r l» t*l.le de gaoehe.j Si je pouvais SUIS qu’elle s'est aperçût..
EL'LALIE, te rMotarutnl.
Que n'gardes-lu donc?
LARDENOIS
Rien... rien... c’est-à-dire si... je regarde tes cheveux.
EULALIE
Oh! voila une idée!... (Elle remonte et patte à ptuche. )
MRDLVMR, la auivaal.
Tes heaux cheveux qui retombent en cascades*.. ( t ibcrcUnt à «wper.) en cascades...