SCÈNE XVII
EULAUE, RIFOLET-
RIFOLET, a part.
Ma blanchisseuse!... sapriftli !... mais je ne la connais pas moi, cette dame !... elle a l’air fort bien... Irès-distinguee!7. ; comme c’est commode d’aller lui déclarer que j’ai une passion I dans la lessive!...
EL' LA UE, tout as brodant.
Monsieur... (Ula hd Indiqua gui cbaiie au fond, HiTolet t» la prendre rt rient i’«n«wr à une petite diitaace d’Eolalle. — Remarquant qu’il a i*
cbapeaa *u» la Ota, à part.) Est-ce qu’il est enrhumé?... (Uant.) Munsirur... est-ce qu’on pénètre facilement dans l'Intérieur de la Chine ?
RIFOLET, cherchant *e* parole*.
Mon Dieu ! Madame, on y pénètre.,. sans y pénétrer... il y a une grande muraille... mais par les brèches... on se fauûJe...
(a part.) Çu nous éloigne!.,.
DUUB.
Moi , je ne connais rien de plus beau que les voyages!... cette vie pleine d’aventures... d’imprévu, de (terils exalte l’imagioatiou et remplit le çœur de souvenirs!...
RIFOLET.
Oui... oui... sans doute... (a pan.) Ça nous éloigne!
LARDENOIS, chantant eu debon.
Garde à vous!...
RIFOLET, â part.
Et le mari qui s’impatiente!...
EULAUE.
Voyons?... Qu’esl-ce qui vous a le plus frappé en Chine?
* Eu). Ri f. Lar.
M Eul. Lar. Rif.
KIFOLET. * part.
Elle est ennuyeuse avec sa Chine! (n*ut.) Mais beaucoup de choses...
LVRDESOIS, chiii Hui eu ile-hur*.
Les blduclii»â«iiis'it fuut iMinm' ça...
RIFOLET, n iirei lui hiuoti
H y a d’abord les... blanchisseuses !
ELLA LIE» riMi.
Comment !... les blanchisseuses!...
RIFOLET, UrteUnt.
Oui... des femmes qui blanchissent... il faut voo$ dJfe qu'en Chine... il v-a les blanchisseuses de gros... et les M.inrhis-cuses de fin... et alors .. C’est un payslrte-cuncux... (a part.) Dieu! que je dois avoir l’air bête !
EULAUE, À pari.
Est-ce qu’il s© moquerait tic moi ? (liant.) Comptez-vous faire nn long séjour ù Spa?
RIFOLET, riu-ment.
(Mi! non!... dès que je pourrai filer!... car je puis dire que je m’y ennuie bien!...
EVLALIE.
Merci!... vous êtes galant!-., (L’o* «tend tourner fortement CalL puinte i droite.)
RIFOLET, a droite, m levant.
Ah ! bigre I... j'ai élé malhonnête!... c’est l’autre nui tous*©... (Haut et «iwTOcut.} Quand Ip dis aucjc m’y ennuie... c'est (>r*que je suis seul... {oiUmmeBt.} Mais dans une aussi aimable société...
EULAUE.
A la bonne heurt! ! («In voit palier le pUtolet de tentent*» qui ton**.)
ntroi.rr, u garant a,ec ton coude.
Ayel... (a part.) J'ai Ote poli !
EULAUE.
Quoi?...
RIFOLET, trb hant.
Je ne parie pas de la vôtre!...
EULAUE.
Hein? (o* voit p aiu-r le pi*t,l*t de CillpoUite qui toute.)
RIFOLET, ic parant a» oc ton euatde. à part.
Ave! j’ai été malhonnête!.,, (u »e gare tour à tour et Timtcnt avec m deut coude*.}
EL LA LIE, m leranl.
Qu'avez-vous donc?
RIFOLET, Irri-emu.
Bien!.., rien!... il fait chaud ici... ajirte ça entre deux feux...
fil été ion etepeau par négarde et le remet «i»cmeol, à part.) Nüu!....
J oubliais!...
EULAUE,
Mais vous pâlissez!... vous souffrez!. je vais appeler mon mari, M. Laracnois? %
RIFOLET, tItcmM.
Lardenois !... comment vous êtes madame Lardenoi*?... l’amie d’Edgariue?...
EULAUE.
Eli bien ?
RIFOLET.
Alors, je vous connais !... Vous avez une faux* natte?...
EULAUE.
Mais non. Monsieur !... (b«.) Taisez-vous donc !
RIFOLET.
Mais si, Madame!.., jVn suis sûr!...
I~.IT. A LIE, bu.
Mais taisez-vous donc!...