scène vnx
Les Mêmes, GASTON, puis HÉLÈNE, ISAURE, LE LÉGAT, LE COMTE, ET TOUT LECIIOCCR.
CASIO».
Courez !
rogeh, * ht lofait à sa vue.
Ah I lui vivant !
Haut.
Qui donc expiro ?
GASTON
Ton frère 1
•OCM, foudroyé.
Mon frère ! O terreur I
U comU.bUni, iaern d 1rs marchts it la ckaptüe loultnu par des ehtvalirrs gui 1. conduisent dans les appartements. Hélène est auprès de son pire, dans U plus grand dlsespoir. caston, retenant Hélène.
Venez, éloignez - tous d’un spectacle d'horreur. bélénb , oTuna voix gémissants.
Mon père!
Les soldats qui ont arrêté le meurtrier remennsnt avec lu», et le jettent aux pieds de /loger.
LES CHKVAL1BU3.
Le voilé ! (A Roger.) L’assassin de ton frère, Ceetluil
HÉLÉNE.
Vengez mou père t
LES CHEVALIERS, A HitènS.
Nous lo Jurons.
oaston, à Hélène.
Par le ciol qui m'éclaire!...
aocih, bas au meurtrier.
Malheureux!... (En désignant Gaston.)
C’était lui !
Voilé mon ennemi !
lis chevaliers, A Hélène.
Oui, nous jurons de venger la victime.
rocer, bas au meurtrier.
Sauve-moi, je te sauve.
le légat, au meurtrier.
A commottro un toi crime
Qui t’a poussé?
TOUS
Réponds I
IB SOLDAT, désignant Gaston.
Lui!
Moi!
l’ÉCUTER de CASTON.
Imposture!
LBS CHEVALIERS. A Gaston.
C’est toi t c'est toi !
ENSEMBLE
LE LÉGAT BT TOUT LE CHOEUR, A Gaston.
Monstre, parjure, homicide !
Du ciel la foudre est rapide.
Malheur è loi, perOdo !
Infâme! è toi malheurt
rober, à part , isolé.
D'horreur mon front est livide.
Ah! sois maudit, fratricide!
Du ciel la foudre est rapide.
Malheur à moi ! malheur !
GASTON
Moi. sacrilège, homicide!
Dévoile ici le perfide,
Mon Dieu ! sois mon égidi*.
Toi qui lis dans mon ca-ui .
nÉLBNB.
Non, tu n’es pas homicide !
Dévoile ici le perfide,
Mon Dieu 1 sois son égide,
Toi qui lis dans son cœur.
Tous les Chevaliers tirent Cépcr.
LE LÉGAT
Chrétiens, jotez le glaive !
La foudre de l’Eglise atteindra le pervers,
Le sang versé se lève
Et te crie : Anathème ! — Oui, seul dans Tunivers Va! meurtrier du comte!
Que flétri par le ciel El courbé sous ta honte ,
On te refuse, inf&me ! et le pain et lo sel! #