JÉSUS-CIIRIST S'AFFIRME, SE PROUVE ET S'IMPOSE
Auguste ré,^'nanl à Rome, Jésus naissant à Béililcom — contraste de cette puissance aujourd'hui évanouie et do cette faiblesse éternellement triomphante
I''^ Partie. — Jésus -Christ s'akfir.me
Nouveauté de cette affirmation. — Ses consécjuenccs. — Il s'empare du passé et de l'avenir, de l'espaee et de la liberté humaine. — Héroïsme de cette afiirmalion.
II' Partie. — Jésus-Christ se i<iiul\e
Il agit en Dieu par les miracles et les prophélicd. — Cerlilude du témoignage des apôtres.
Il parle en Dieu. — L'Evangile.
Il fonde en Dieu son Kglise.
m» Partie. — Jésus-Christ s'imi^usi:
Fait incontestable : la religion et Pélat transformés par Jesus-Chnst, sans aucun secours humain, après sa mort et par ses envoyés. Donc il est Dieu.
Le premier autel que Jésus-Christ demande est celui do notre cœur
TABLE
Jésus-Christ devait à l'homme une preuve décisive de sa
mission et de sa divinité.
If" Partie, — Jésus-Chmst devait faire des miracles. . .
Le miracle preuve facile à saisir, d'une efficacité universelle, d'une certitude absolue, réclamée par l'état religieux et moral du monde, par la nature des dogmes du Christianisme,' de sa morale, des circonstances dans lesquelles J. C. voulait se présenter h l'homme. — Caractère miraculeux qui appartenait au Christ, selon les prophètes, en vertu de sa majesté divine, parce qu'il venait soumettre la raison à la foi, parce qu'il devait être un signe de contradiction.
II" P.v
JÉsus-OiraiST a fait des miracles.
Récit évangélique. — La nature des faits racontés, leurs circonstances ne permettent pas de nier qu'ils soient divins.
La grandeur de la révolution accomplie, le caractère des témoins ne permettent pas non plus de nier qu'ils soient authentiques. — Nombre des témoins, silence des adversaires, simplicité du récit, caractère des historiens, autant de garanties de leur véracité.
ni" Partie. — Jésus-Christ a opéré ses miracles pour prouver qu'il est Dieu 109
Il les fait on Dieu. — Il les donne on preuve de sa divinité. — Ou croire à Jésus-Christ ou se jeter dans l'athéisme.
^e grand miracle dont chacun peut devenir témoin en soimême, c'est le renouvellement de son propre cœur, . . .
CARACTÈRE UE N.-S. JÉSUS-CHRIST. trrandcur du rôle historique de Jésus-Christ 114
ï" Partie. — Caractère de l'intelligence en Jésus-Christ. 116
Puissance du sublime en Jésus-Christ. — 11 no s'y élève pas, '1 y vit. — 11 élève tous les esprits ii sa suite, ^'écondité créatrice de l'intelligence en Jésus-Christ.
^ï" Partie. — Caractère du cœur en Jésus-Ohrist .... 127 Cceur modèle de force et modèle de tendresse.
SERMONS. '
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III« Partie. — Cakactèke de l'action en Jésus- Christ . . 138
Perfection do l'action qui répond à celle de la doctrine. — Oubli de soi, dévouement iiThumanité dans la famille, dans la vie privée , dans la vie publique. — Jésus obéissant. — Jésus ouvrier. — Jésus serviteur de tous. — Jésus victime.
Caractère chrétien ibrmç sur le caractère du Christ 150
La révélation de la 'véritô, suprême besoin de l'homme.
I" Partie. — Histoibe de la vérité
La Vérité dans le sein de Dieu. — Première communication de la Vérité au premier homme. — I.a Vérité méconnue et perdue par lui. — Manifestation nouvello de la Vérité aux patriarches, aux prophètes, au peuple choisi. — Apparition do la Vérité incarnée.
II* Partie, — Enseiojïement de la Vérité
Enseignement infaillible et d'autorité.
Enseignement pratique et par l'exemple.
Enseignement universel et qui ne délaisse personne. Enseignement efficace et qui donne la force.
Enseignement immuable et qui renferme le véritable progrès.
S'attacher par la soumission et les œuvres à k Vérité éternelle
L'homme aspire ii la vie et la méconnaît '^^
I" Partie, — Jésus-Cubist jjesoi.n de NOTRti esprit '°"
Ignorer est la mort de l'intelligence, douter en est le supplice. — Jésus ne nous laisse ni l'ignorance ni le doute. — Le Credo catholique.
II* Partie, — Jésus-Christ besoin de notre volo.nté. . . •
Le devoir. — Notre volonté l'appelle et le repousse. — Jésus- Christ apporte à ce problème une triple solution : la lumière qui détermine le devoir, l'autorité qui l'impose, la force ([ui le , rend possible. — Ce que Jésus-Christ fait de nos passions.
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III" PAKTrB, — Jèsus-Chuist besoin de notiie coeur . .
Le bonheur. — L'iiomme le poursuit sans l'atleindre. — Jésus- Christ lui enseigne Ji trouver le bonliour dans la souffrance. — Orâce à lui l'homme ne souffre plus ni seul ni sans profit.
Bonheur de connaître Jésus-Christ. Crime d'eu détourner les malheureux 210
La rfiligion de Jésus-Christ, révélation sublime de la cha-
nte.
I'« Pautie. — Le niGHE miséricordieux revêtu du CARACTÈRn DE Jésus-Christ 214
Ressemblance de condition, de Vertu, do grandeur et de puissance entre le riche miséricordieux et Jésus-Christ.
IIo Partie, — Le riche miséricordieux associé a l'influence
ET A LA MISSION DE JÉSUS-OhRIST 228
Comme Jésus-Christ, par sa charité, il venge la Providence. — Il reslauro la société humaine. — U prépare les voies à la religion dans l'âme du pauvre.
Achever en soi-même par la pratique la ressemblance de Jésus-Christ ^*^
Jésus-Christ moralement présent dans la personne du pauvre. 246
I" Partie. — La dionité du pauvre est la dionité de Jésus- ^ Christ même
Le plus profond besoin du Pauvre, c'est d'Aire relevé dans sa dignité. —Combien il était vil avant Jésus-Christ. — Le Pauvre est le représentant visible de .fésus -Christ. — La place do a pauvrotédans l'Evangile. — Le pauvre est le représentant visible des souffrances de Jésus-Christ. — Le pauvre est le représentant visible de la puissance do Jésus-Christ.
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II" Partie. — Les droits du pauvre sont les iiroits de Jésus-Christ miîme 258
Ordre primitif de la Providence sur la société. — Ce plan détruit par l'égoïsme. — Jésus-Christ le restaure en conférant ses droits au pauvre sans diminution de ceux du riche. — Créations de la charité. —Jésus-Christ dans le pauvre, réponse à toutes les objections.
Dans cet ordre divin de la charité, les rôles sont changés : c'est Dieu qui prie, c'est l'homme qui exauce 27 !
Le règne de Jésus-Christ, qui doit s'exercer un jour dans la
gloire, s'étend même ici-bas sur les âmes par la grâce. . . 272
I" Partie. — Jésus-Christ peut tout sur les cceurs infidèles POUR LES attirer A SOI ' ' . 274
Jésus-Christ agit en maître sur le cœur et cependant respecte sa liberté. — 11 trouble l'àine et la réveille. — Il la détache et la subjugue.
II« Partie. — Jésus-Christ peut tout sur les coeurs infidèles pour les renouveler 288
Jésus-Christ purifie l'àmo revenue à lui, lui fait une intelligence nouvelle) un cœur nouveau, une action nouvelle.
Que le souverain des âmes justifie la parole de son ministre en opérant cette conquête et ce renouvellement des cœurs. 298
Jésus-Christ se devait à lui-même et nous devait de s'onlour, r d'éclatantes lumières ; il l'a fait 300
I"> Partie. — Conception grandiose de l'oeuvre que Jésus- Christ s'est proposée 301
Grandeur dubut en lui-même. —En celui qui le conçoit de son fond, d'un seul coup, avec certitude du succès. — Grandeur du courage qui l'entreprend malgré les obstacles, sans tenir compte du temps ni des hommes.
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II» Partie — Exécution qui défie toute imitation 314
11 fonde son succès sur l'anéantiisement de sa personne et sur sa propre mort. — Il prend pour instruments des hommes qui n'ont aucune des conditions pour réussir. — Il choisit les moyens tes plus contraires.
Ne jouissons pas en ingrats [des fruits de cette révolution merveilleuse 33 i
C'est le privilège de Jésus-Christ de remplir le monde et les siècles de lui-môme 330
I" Partie. — Jésus-Christ se survit dans son Évanqile . .
L'Evangile est une loi morale, exclusive, dominante, immuable, qui, à cause de cela même, aurait dû périr et qui subsiste dans toute sa force.
11^ Partie. — Jéshs-Ciirist se survit dans son sacerdoce. Merveille inaperçue de la transmission du sacerdoce catholique. — I.e prêtre obligé de personnifier en soi la loi qu'il prêche, do se l'appliquer à soi-même plus rigoureusement qu'à autrui, sans récompense humaine. — Et cependant le sacerdoce se perpétue tel que Jésus-Christ l'a fondé.
111'= Partie, — Jésus-Ciirist se survit dans la papauté. .
Nature de cette souveraineté spirituelle. — Elle a eu contre soi la force et les idées. — Elle en a triomphé. — Les hérésies, le régime électif. — L'infaillibilité.
La voix du monde catholique couvrant les cris de ceux que Jésus-Christ a vaincus
La dévotion au Cœur de Jésus remonte jusqu'au Calvaire. . 359
I" Partie. — Le Sacré Cceur ce Jésus considéré en luimême RÉCLAME au PLUS HAUT DEORÉ l'aDORATION ET l'aMOUR DES HOMMES "
Objet de cette dévotion : un Cœur divin, un amour infini, un amour outragé.
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II" Partie. — Les temps ou nous vivons HéglAment comme
RESSOURCE SUPRIÎ.ME, LE SECOURS DU S.VCRÉ OcEUR DE JÉSUS. . Révélation successive des trésors de Jasus-Clirist, selon le
besqin des temps. — Mal de l'indifférence. — Mal de l'orgueil révolté. — Mal de nos crimes publics et privés.
Invitation aux pécheurs, aux indifférents, aux âmes fidèles,
aux cœurs affligés, aux âmes religieuses, aux pères et aux mères de famille, aux pasteurs des âmes à se consacrer au Cœur Sacré do Jésus
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