‹ Jésus régnantChapitre 136 sur 144 · SA MÈRE · texte numérisé non relu

SA MÈRE

UELLE douleur pour la très sainte Vierge, lorsqu'elle voit les bourreaux

insulter encore à son bien-aimé Fils, même après sa mort | Comme son Cœur maternel est transpercé du glaive prédit par Siméon, quand la lance ouvre cé Cœur divin, où, comme dit saint Bernard, Elle babitait Elle-même ; quelles angoisses ne ressent-Elle pas alors ?

Mais voilà que le Corps de Jésus est déposé entre ses bras. Quel déchirement quand Elle contemple de près toutes 5€5 blessures ! Elle se rappelle d'une part toutes les caresses

u’Elle recevait de cet aimable Enfant au temps où Elle le portait sur son sein ; d'autre part, Elle considère les plaies sans nombre que lui ont faites les bourreaux, et à la vue de ce Corps

guéri Di

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