E PARFAITE
mme nous er en quels-Christ par à cet effet rières ; on moins tous
sainte Vierpetit tribut, épendance, Ique légère 1 ne donne moins offrir r humble et
Jus les ans ne sérieuse n, qu’il faut ale de cette
est de dire
tous les jours, sans cependant s'y croire obligé sous peine de péché, la Zerite Couronne de la sainte Vierge composée de trois Pater et de douze Ave, Il est bon de réciter souvent le Magnificat, qui est l'unique cantique que nous ayons de Marie, pour remercier Dieu de ses bienfaits et pour en obtenir de nouveaux. C'est le plus grand sacrifice de louange que Dieu ait reçu d’une pure créature dans la loi de grâce ; c’est, d'un côté, le plus humble et le plus reconnaissant, et, de l’autre, le plus sublime et le plus relevé de tous les cantiques. Il renferme des mystères grands et cachés que les anges euxmêmes ne pénètrent pas, Il ne faut pas manquer de dire cette prière après la sainte communion, pour action de grâces. Le pieux Gerson nous dit que la sainte Vierge le récitait souvent Elle-même, et particulièrement quand elle communiait. Le savant Benzonius, en expliquant le Magnificat, rapporte plusieurs miracles opérés par sa vertu ; il dit que les démons tremblent et s’enfuient quand ils entendent ces paroles: Ævcit Potentiam in brachio SUO, dispersit superbos mente cordis sut,
La cinquième pratique est de dire avec dévotion l'Ave Maria. Les fidèles serviteurs de Marie doivent aimer à réciter souvent cette prière, dont on ne connaît pas assez le prix et le mérite, l'excellence et la nécessité, L’Ave
1 Voir 3° partie.
Maria est une rosée céleste qui arrose notre âme et la rend féconde en toutes sortes de vertus ; une âme qui n'est point arrosée par cette prière ne porte point de. fruit, elle ne donne que des ronces et des épines..….. Ames prédestinées, apprenez que l'Ave Maria est la plus belle de toutes les prières après le Pater : c'est le plus parfait compliment que vous puissiez faire à Marie, parce que c’est le compliment que le Très-Haut lui adressa par un archange pour gagner son cœur. L’Ave Maria, bien dit, met le démon en fuite, c'est le marteau qui l'écrase. L'Ave Maria, c'est la sanctification de l’âme, la joie des anges, la mélodie des prédestinés, le cantique du Nouveau Testament, le plaisir de Marie, la gloire de la très sainte Trinité ; c’est une rose vermeille qu’on lui présente ; c'est une perle précieuse qu'on lui offre. Toutes ces comparaisons sont des saints.
Je vous prie donc instamment, par l’amour que je vous porte en Jésus et Marié, de ne vous pas contenter de réciter la petite Couronne de la sainte Vierge, mais encore de dire le Chapelet, ou le Rosaire si vous en avez le temps, et vous bénirez, au moment de votre mort, le jour et l'heure où vous aurez suivi mon conseil ; et après avoir ainsi jeté devant vous la semence de vos bonnes œuvres, vous recueillerez des bénédictions éternelles : Qui seminat in benedictionibus, de benedictionibus et metet.
rose notre es de ver-
> par cette ne donne es prédesst la plus der : c'est > puissiez mpliment archange réa, bien arteau qui ctification e des préestament, rès sainte )n lui pré- 1 lui offre.
ints.
ir l'amour rié, de ne tite Coue de dire | avez le de votre rez suivi é devant Tes, vous les: Qui ictionibus
DÉVOILÉ À L'ÂME PIEUSE Consécration de soi-même