TITI
qu'y apportait la très €Z-VOuS soin de Préparer 2... Venez-vous aux pieds € recevoir ses
quelles dispositions y
votre âme en vous donnant son Fils? Mettezvous une sérieuse application à vous pénétrer des sentiments qui l’animaient au jour de l’Annonciation ou après l’Ascension de Notre-Seigneur, lorsqu’Elle le recevait, caché sous les saintes espèces, des mains de saint JeanP...
Que vous êtes loin des dispositions du Cœur de votre Mère!... Où est votre humilité, votre pureté, votre amour P
Dans l’action de grâces, n’appcortez-vous pas obstaclesaux amoureux desseins de Jésus, par votre froideur ou par quelque attachement secret? Afin de laisser Marie agir et glorifier plus parfaitement pour vous le doux Sauveur, avez-vous soin de vous tenir humilié et anéanti ?
50 Le chapelet, où tant de grâces sont versées dans les cœurs qui recherchent et saluent avec amour la très sainte Vierge : comment le dites-vous ?...
Avez-vous fait avec attention les petites prières avant et après les exercices, avant et après les repas ?
L'office de la très sainte Vierge, les diverses lectures, l’Amgelus, l'examen particulier...
Quelle préparation apportez-vous à chacun de ces pieux exercices où la très sainte Vierge donne avec tant de prodigalité ses faveurs à ses vrais serviteürs ?... Quelles y sont habituellement vos pensées ? Quel zèle apportez-
vous à agir en union avec votre Mère ?
sent ] de pe:
Si v dé cor sainte observ ment c
Con temps par ex
A } toujour
teztrer An- Seiles \ AT
œur otre
pas par | seifier eur, nti?
veruent nt le
prièprès
rses Vs à n de erge 1rs à \abirtez-
20 Devoirs envers Le Prochain.
Dans tous vos apports avec vos parents, vos maîtres, vos amis, vous êtes-vous étudié à pratiquer les vertus que Marie pratiquait en chacun de ces devoirs ?
1° Envers vos parents et vos maîtres, obéissez-Vous comme la jeune Vierge Marie, toujours avec joie et promptitude et par des vues de foi ?
2° Vis-à-vis de vos compagnons, êtes-vous toujours doux, affable, prévenant, charitable EnVETS tous ?..,. Avez-vous évité les Susceptibilités, les médisances, les calomnies, les railleries malignes ?... Que de reproches peut-être à vous faire sur ce point! Avez-vous eu en horreur les amitiés particulières qui scandali-
sent le prochain, Partagent le cœur, et font tant de peine à votre divine Mère P
3° Devoirs d'état.
Si vous avez un règlement, l’avez-vous regardé comme l'expression de la volonté de la trés sainte Vierge, et dans cette pensée, l’avez-vous observé ponctuellement et avec des vues purement chrétiennes ?
Comment gar”ez-vous le silence dans les temps et les lieux où il est ordonné > à l'église
par exemple P
A l'heure du travail, vous comportez-vous
toujours en vrai serviteur de Marie ?
4° Soin de la perfection.
C'est un devoir pour vous d'avancer dans la perfection, de combattre votre passion dominante: quels progrès y faites-vous? Quels sont vos efforts pour acquérir la pureté, l'humilité, l’obéissance, la charité ? Combattez-vous votre orgueil, votre vanité, les travers de votre caractère ?...
Dans vos repas, avez-vous soin de pratiquer quelque mortification ? — Dans vos délassements, vos récréations, évitez-vous de vous rendre insupportable aux autres par des paroies piquantes ou grossières ? Y observez-vous la modestie, la charité P
Contrition.
Afin de mériter la grâce du repentir, méditez les réflexions suivantes :
Voyez: 1° de quels avantages vous vous privez en vous appliquant avec si peu de zèle à vous conformer aux dispositions de votre divine Mère. Rappelez-vous ce que vous avez médité sur les admirables effets de l’union à Marie : humilité profonde, foi vive, confiance sans bornes, amour ardent pour Jésus et sa très sainte Mère... Quels trésors vous perdez par votre tiédeur, et dès lors quel sujet de pleurs pour vous !.….
“20 ] corrés] magnif vés, pe les tou:
qui vot vous er cet ab:
aux pie 3° Q l'autre x pable!, à Jésus «
Si vot sur l’un vrai que votre tié faire pén les saints
Médite gravées p qui sont .
“ sont tr
‘grand n “€ corriger
Quels lumi- ‘Vous votre
iquer asse-
renroles us la
litez
vous zèle otre avez on à ance t sa
er- ; de
vés, pour le les tourments qui vous est d vous en faites! Ne cet abus étrange, vous foulez aux pieds le sang de Jésus ?
3° Que de châtiments en cet
votre tiédeur, faire pénitenc les saints pou
et que vous vous effurceriez d'en €? Rappelez-vous ce qu'ont fait r les plus légers Manquements,.
qui sont appelés à Ja sainteté :
XIX), et celui qui désire avancer “ dans la vertu a besoin d’une
Posséder, souffriraient volontiers les plus affreux, Et cette grâce onnée si abondante, quel mépris
SONgez-Vous pas que, par véritablement
n'est-il pas Prouveriez plus de regret de
qui devraient être le cœur de ceux ‘ Les progrès es résolutions
grande applicaune chose qui empêche un de travailler avec ardeur à se
ans la vertu: Z crain-
‘€ 4e des dificultés et la peine du combat. En ‘“ effet, ceux qui font le plus de progrès sont ‘ ceux qui sont plus coritraires et plus impla- ‘* cables à eux-mêmes et qui emploient plus de “ force à se vaincre. |
‘“ Vous profiterez d'autant plus que vous ‘“ vous ferez plus de violence” (Zmit. I, XXV, 11.)
Etudiez donc sérieusement l'obstacle qui vous empêche d'avancer dans.cette vie d'union. Soyez généreux, sans vous tourmenter si vous ne voÿez pas en vous de progrès sensibles ; ne vous rebutez pas des difficultés, quelque grandes, quelque nombreuses qu’elles soient ; la très sainte Vierge vous aidera à les surmonter. Dites, à l'exemple du B. Berchmans: ‘* Je n'aurai pas de repos que je n’aie trouvé Marie ”, et prenez enfin une sérieuse résolution de la mieux servir.
En terminant, adressez une courte prière à h très sainte Vierge et demandez-lui sa bénédiction. Oh! si vous voulez être fidèle à cette pratique d'examen, quel heureux changement s'opérera bientôt en vous ! Quelles saintes et pures joies Marie communiquera à votre cœur ! Malgré vos chutes, vous pourrez, avec confiance, répéter ces paroles de l’un de ses enfants bien-aimés saint Jean Damascène: “ Ayant “mis mon espoir en vous, à divine Mère, je ‘“ serai sauvé ; appuyé de votre protection, je ‘“ ne craindrai plus rien ; fort de votre secours,
“ je con ‘ mis :
‘“ de sal ‘“ destin
Ua ut to tous les :
rie, s'écri fidèles ob que nous donc à ce de Dieu « les fois qn cher dus
Jésus-C de notre :
et nous a
nos péché
ciée par ] corédemp régénérati
son Fils s
t, En ès sont implalus de
vous mit, I,
le qui union.
i vous es ; ne grannt; la nonter.
+ 6e Je farie ”, 1 de la
rière à | bénéà cette ement ntes et cœur !
onfiannfants Ayant ère, je ion, je >COUTS,
“ je combattrai et mettrai en fuite mes enne- ‘mis : Car vous être dévoué, c'est une arme ‘“ de salut que Dieu donne à ceux qu'il a pré-
“ destinés.”