‹ Jeune de cœur comedievaudeville en un acte (volume 2)Chapitre 15 sur 86 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

MAJOREL, Sentencieusement. ’

Indispensable ! Le tabac est la seule chose qui distingue l’homme de la brute.

GÉL1NKT.

Soit! je fumerai... je boirai... j’aimerai... Je ne veux pas que Paris ait des mystères pour moi... Rien ne me coûtera pour tout connaître ; non, rien ! Si tu savais, Majorel, tous oies rêves depuis quarante ans... tu frissonnerais, dragon... J’en ai eu de fantastiques!.. Mahomet, Musard, Sardanapale! que desfois vous m’êtes apparus !

Air : Et voilà comme tout s'arrange.

Oui, j'ai rêvé d’être un gredin Vanté pour ses amours profanes :

J’aurais voulu, dans un festin,

Avoir des houris, des sultanes!

Je veux des monstruosités Qui chaque jour flattent ma vue !

Venez à moi, réalités,

Femmes, ivresses, voluptés.

Je veux vous passer en revue !

MAJOREL

Quel Vésuve! En route... mauvaise troupe... Hop ! hop!

GÉLINET.

Une minute... le temps de passer mon habit de noce.

MAJOREL

De noce ! C’est un mot *...

ENSEMBLE

Air : Maîtresses d’été (Montaibry).

Par l’amour, laissons-nous charmer:

Le vent qui rit dans le feuillage.

L’oiseau babillant sous l’ombrage '

Tout dit : Aimons, il faut aimer.

(Géliuet entre à droite.)

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