MAXIME ET ÉMILIE
Ah! matante!
MADAME LONGUEVUE.
Vous le voyez, Gélinet, ces enfants vous doivent le bonheur!.. (Baissant les yeux.) Et si je pouvais faire quelque chose pour le vôtre...
GÉLINET, à part.
Bigre !.. (Haut.) Merci !.. je retourne tout de suite à Senlis...
(Tous remontent.)
MAJOREL, à l’ avant-scène.
Comment! vous partez?.. Eh bien! et moi?
GÉLINET.
C’est vrai!., (aux personnages qui sont au fond.) Pardon ! j’ai un compte à régler... (A Majorelqui est à l’avant-scène.) J’ai l’air dfi partir... mais, pour vous, je reste.
MAJOREL
Oui, l’affaire d’honneur!
Demain, je vous attends à cinq heures de l’après-midi, aux Provençaux.
MAJOREL
Alors, nous dînerons avant?
GÉLINET.
Et nous ne nous battrons pas après. (S’adressant aux personnages du fond.) Les comptes sont réglés!
COUPLET, au pub Lie. .. -t
Air de l’Anonyme.
Pardon, Messieurs, si je vous sollicite.
Mais les auteurs de la pièc’, c’est conv’nu.
Doiv'nt nous donner, en cas de réussite.
Un bon dlher dont nous fêtons T menti;
| répété. « ^
t MAJOREL,
Dont je fais le menu.
(ici ils font en dialoguant le menu ; l’un désigne les plats, l’autre les Tins.) N’oublions pas que T public seul commande.
Daignera-t-il applaudir?
GÉLINET. t
Ali ! voilà!
Souffrez, Messieurs, qu’ici je vous demande Si nous pouvons compter sur c’ dlncr-là.
tous. »
Souffrez, Messieurs, qu’ici l’on vous demande, etc.
rtN.
N.- d' in vantî S 4
LAGNY. — Typographie de A. VARIGAULT et Ci».