‹ Jeunes fleursChapitre 20 sur 56 · A LA BELLE QUI SANS VOIR PASSA · texte numérisé non relu

A LA BELLE QUI SANS VOIR PASSA

ELLE, quand VOUS ])assez, d'un nonchaloir hautain

Suavement drapée.

Pleur ! retient-il si fort une âme emprisonnée.

Ce moi clandestin, Ou'in)j)lcical)lement vos clairs yeux s'éteignent Quand nous lious (offrons, nous les délaissés; Qu'à ne luire plus leurs feux se contraignent. Foudres éblouies, astres qui ne daignent.

Quand vous })assez ?

Belle, quand vous passez, oli ne dérobez pas

Ce (ju'on s{)lli(Mte D'un r(\L4ard devers nous, et disparu si vite

Ou'ai)paru hélas 1 N'assassinez pas nos brèves fi)rtunes Et sera mon cœur bienheureux assez, Et si noire ajipel donc vous importune. Que n'en tiennent })oint vos chers yeux rancune

Quanti vous passez 1

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