A LA BELLE QUI SANS VOIR PASSA
ELLE, quand VOUS ])assez, d'un nonchaloir hautain
Suavement drapée.
Pleur ! retient-il si fort une âme emprisonnée.
Ce moi clandestin, Ou'in)j)lcical)lement vos clairs yeux s'éteignent Quand nous lious (offrons, nous les délaissés; Qu'à ne luire plus leurs feux se contraignent. Foudres éblouies, astres qui ne daignent.
Quand vous })assez ?
Belle, quand vous passez, oli ne dérobez pas
Ce (ju'on s{)lli(Mte D'un r(\L4ard devers nous, et disparu si vite
Ou'ai)paru hélas 1 N'assassinez pas nos brèves fi)rtunes Et sera mon cœur bienheureux assez, Et si noire ajipel donc vous importune. Que n'en tiennent })oint vos chers yeux rancune
Quanti vous passez 1
JHUNFS FI.F.URS 39