SCÈNE III
ROGER, PHIBERT.
ROGER
Très gentil g irçon, votre ami ! (phibert lève les yeux
au ciel. Roger s'apijrocha de la table. Phibert va pour lui céder la place. Il lui met la main sur l'épaule ) Non, nOH, je
VOUS en prie, ne vousdéranjez pas... Vous travailliez?
PHIBERT.
Je vous attendais... J'ai ouvert le courrier.
Rien d'intéressant?
PHIBERT, feuilletant les lettres.
L'ordinaire... réclamations d'électeurs... On vous demande deux caries pour la séance du 22... Celle pétition pour l'ouverture d'un chemin vicinal (ii la
tend. Roger ne la prend pas. Présentant deux ou trois lettres.) Ceci m'a paru personnel.
Roger les prend vivement, les regarde, les ouvre, jette un coup d'œil, les laisse tomber ensuite sur la table, parmi les autres.
ROGER, avec un soupir.
Pas très passionnant, tout cela!... (un temps.) Vous rappelez-vous, Phibert... l'année dernière encore... Je recevais des lettres de femmes, d'inconnues, comme