DUO
A» nouveau di Hf. K argent. •
Approchai donc 1
mbis.
M« VW, que faut-il que |<* Imef NANETT*.
Approchez- vous eieor.
JOBIN
Mr V it.
SARKTTB,
Plus pfêi.
JOBIN
M« v’Ik.
Faut p*« pour un baiser faire uni U grimace,
C baUer qu’on n'prui lui «tonner On lui fait Kitfiiti de Tvolcrj Mail m'aieu détourne ta lêlr,
Qu'il e«t béte, qu'il est bêle I
JOBIN
Si posais tous embrasser,
Dan« l’ village ça f rail jaser.
Or u'embrassc une Tille honnête Qu’une foia l'an, T jour de sa fête.
ENSRMBU. «
ksmettb, U pvurniv an L Ce baiser, etc.
joaiN, n aaueenJ.
Si j’osais rtc.
Bon ! v’ia le canard qui brûle, & présent l NANP.ni.
Jo vas y ü lier.
JOBIN
Nonni, nennit c'est moi que ça regarde, vous dérangez pas! {Il sort.)
aenst xn
NANETTE, seule.
C'est drêlo tout de même qu’il soit si changé que ça !.. il était
Meu plus gentil b e'matio ! et entreprenant !... Faut pourtant qu’il su décide h reprendre son héritage, puisqu’il no veut pas comprendre Dam, jetais comte je peux, c’est pas d’ma (auto s’il ne s'aperçoit do non... Oh l quelle idée! Ooi, c'est cela, essayons de ce moyen-D... Justement le v’fà qui revient... Vile!.. (Élk nu! hh second couvert. — Elit' court û la fenêtre et parle comme s'il y (tenu quelqu'un dans la rue.) Voire couvert est mis, monsieur Griffait... revenez dans un quart d’heure pour causer de la chose !... {Jobin est entré sur k$ derniers mois.) ,
8CENH XIII