JOHN
in veut en têus en tète Souper arec Siitofi.
(tuant à loi, l’e* trop tiw,
Rmte «roc ton oison.
luxera.
Pnisqu'il l’ct» mi» on iMa D touper avec Suioo,
Faut «n» doul’ qu i' m'apprôl*
A quitter ta maison.
SCEKB VI.
NANETTE, seule.
Ah! mon Dieu!,., pauvre jeune homme I tourner commo ça!... que c’est malheureux î Jo vois bien h c’t’hcuro pourquoi m’sieu Mathias mo disait toujours : Mon neveu, c’est une mauvaise tète... un libertin, un ch'-napan... q'»' finira pas bien. Il vondrait mes morceaux do terre un à un... pour aller au cabaret... jo veux pas de ça... Eh ben! ce qu’il disait, le pauvre cher
NANETTE
homme, v’ih qu’ça va arriver... .Mai* m’sieu Jobin va revenir ' avec mam’zello Suzon. Je peux pas rester iei... jo veux pas voir i ce qui va se passer... U tout que je m'en aille... Mon paquet no sera pas long à faire. {Elle va prendre dans une armoire Us objets qu’elle nomma.l Mo robo, mon fichu, mes petites épargnes, la j croix d’or que M. Malhias m'a donnée à la Sainte-Calberine. Brave homme l Ah t mon Pieu !... ce carré do papier que j’avais oublié... Eh ben 1 mo voilà bien !.;. M. Malhias était dans son lit, au dernier moment... v’ià qu’il m’appello et qu’il me dit... Adieu, Nanelte ; tu vois bien co bout de papier-là... Eh ben 1 tu le porteras au notairo quand j’y serai plus... et il passa. J'y avais plus pensé. Ah! c’est bien mal... Qu’est-co que M. Jubiu va dire... il va mo gronder... il aura raison... Jo vas tout lui avouer... ol adieu le village!
Air de Ha itUine (de M. Kargcot).
IIAIaa l héUs I triste journée !
D’ la pauvre ferme où je suit née, le vai» reprendre te chemin.
Adieu donc ma douce retraite.
Adieu ma paisible ckamlirello.
Vous ne" me verra plus demain...
A voua quitter tac voilà prèle!