LES MÊMES, CLOTILDE
CLOTILDE, accourant.
Ma tante! ma tante ! (S’arrêtant tout court.) Ah ! du monde... Pardon.
LA COMTESSE
Que me voulais-tu, mon enfant?
CLOTILDE
Je venais... je venais... chercher mon ouvrage que j’ai laissé ici.
SERVIÈKES.
Je sollicitais, Mademoiselle, l’honneur devons être présenté, et madame votre tante pourra vous dire que ce moment est un des plus heureux de ma vie.
CLOTILDE
Monsieur...
l’amiral.
Pas tant de compliments, chevalier, ea gâte les femmes... Je vais lui dire la chose telle qu’elle est..’.
SERVIÈRES , l'arrêtant.
De grâce !
l'amiral.
Vous ne voulez pas? soit... (a la comtesse.) Je vous laisse avec votre nièce, Madame, employez le temps ; nous reviendrons * dans vingt minutes.
SERVIÈRES , A part.
Plus j’examine la comtesse, et plus je crois me rappeler..,'
Ah! ce n’est pas possible.
L’AMIRAL, A Servières.
Donnez-moi le bras, mon cher, (s’en allant) et parlez-moi un peu de ce diable de pirate qui vous a inquiété en route... Il me prend des envies de lui donner la chasse... (n aort en continuant de causer avec Seryières.)