AVALANCHES
« On appelle ainsi et quelquefois laçûnges ou Iduuines ces masses dé ne%e , qui , à certaifies. époques de l'année ^ roulent des sonlmets glacés Hes hautes montagnes^ et^. se grossissant dans leur
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course , acquièrent un «i grand volume et une telle vitesse , qU^elIes entraînent tout ce qui se trouve sur leur passage , les arbres , les rochers et les habitations. Pendant Thiver ce sont les vents qui déterminent la formation des avalanches ; quelquefois même un grand froid produit le même effet: il saisit les molécules de ià neige ^ Ift réduit en poussière , et dans cet état n^ayant plus d'adhérence avec les corps qu'dle couvre , elle glisse des flancs montagnes dans lés vallées ; au priptemp^ c'est la fonte des neiges qui est la principale cause desava^ lanches ; c'est à cette époque aussi qu'elles sont le plus redoutables. Iiorsqpe les rayons solgires commencent à adquértr de la force , il séfeobl^ait (f la superficie des masses de neige •devrait commencer par se fondre; il n'en est pas ainsi : c'est la teire qui s'échauffe 6t Hfaiy communûpaht sa cbakvi^ ces masses^déteirmkie leui'fasion a^ pcnntde eoetaft
Ces masses dont laÊihase a été)fo<idue> n'étant]^
retenue sur les lianes d^ montagnes^ se détacbes^'
BfOTBS DU TOME I. a«5
f!ouleq|; avae fmcas j et vcmt porDer au loin la destruction. A réfHM}!;^ du pfriate^ps , la moindre agitation (le Tait* peut proroquef ia ^ute des avalanches ; c'est pour cela qu'on recommande au ^«jein'k »iknec dais le TOHànag. xfe* maasH de neige joù ies avatandbies ont ooutimie de is^ former; t;'est pour cela encoro qu'on taxoponne Içs son*mttea des mulels da» tea pas&ages daag^aenx.
<^)ek[urfoîft , au «otilraire , pour prévceoîr le dMger,<^ proToqueleur diute pai^'lbi déchaf^ d'«nms  feu , et l'on ^^eat ensuite pâtssmr fans ie£a|irte après qi»e Favaknche est tombée. Dans fes Aipes, oa me-
con^m^ande souvent auK. voyaigeurs de ne pas ter gaFder4eng-^mps )es avalanches , lors même que leur direction ne paraît pas dangereuse , paiœe qu'elles causent une si grande agitation dans l'air j un vent si* violât, qu'il arriva touvent que les lipmmes et les animaux en scmt étouffés. Comme les avalam^Ues causant , dans les montagnes et les vallons 9 "Un tremblement accompagné d'un bruit
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égal à celui 3u tonnerpe^ il est rare que le voyageur ^ avefti du danger qui le oienace y n'ait pas le temps de s'y soustraire par la fuite. :
a Les forets, qui couvrent les flancs iii£6neur$des hantes montagnes^ suffisent pour arrêter la ma^
die de^ avalanches; fl en résuké que ce*phèDO mène devient d'autant plus fréquent et redoutabk cpkt les montagnes où il prend naissance sont pte dépouillées^ Le montagaard se rehdtfonc coupabk d'une grande imprévoyance en abatOupt les arbres sans les remplacer , puisqu'il détruit la seule l^ff* rière qiû puisse s'opposer aux ravages^'de ee^rible fléau.x> (EneyelapMiè nouvelle ^ pilr Lepouxet Rejmaud). « -*