‹ John Bull sur la selletteChapitre 31 sur 35 · L'ANGLETERRE ET LE TRANSVAAL. AU TRANSVAAL · texte numérisé non relu

L'ANGLETERRE ET LE TRANSVAAL. AU TRANSVAAL

Et moi qui avait cru pouvoir m'asseoir commodément. L'indigène (eu attente). — L'un de nous deux sera réduit en poudre.

tL'Asïno, de Rome, 15 octobre 1899). mais celui qui perdra aura une belle jambe.

Vive la civilisation qui sert mes vengeances !

Caricature de Caramba (fl Fiscftietto, deTurin, 23 septembre 1899).

Vous pournez bien laisser notre Sainte Reine vivre en paix les dernières années de son existence ! Alors que nous faisons notre possible pour éviter à notre hôte le plus d'ennuis possible, le moment choisi par vous n'est vraiment'pas propice!

Caricature de Caroute (Il Fiscliietlo, 26 septembre 1899).

Images russes : La caricature autorisée à se prononcer contre l'Angleterre. La politique en fables. — John Bull partant en guerre. — John Bull montrant le poing à l'Europe.

bans un avenir peu éloigné (ce qui se verra).

★ Ou histoire d'un crocodile (Transvaal) voulant avaler un éléphant (Angleterre). Le soleil rmam qui sourit à la pensée de voir le crocodile avaler la grosse bête disparait lorsqu'il

estime que cela va se gâter.

- Jisparait lorsqu i (Strekoza, de Saiot-l'éleisbourg, octobre 18U9).

John Bull. — (Battant la grosse caisse tandis que sur les timbales on lit : mobilisation, flotte, — et s'adressant aux canards) : — « Allez ! allez en Europe, dire que ce n'est point un coup de tonnerre théâtral, mais bien l'exacte vérité ».

(Chout, de Saint-Pétersbourg, novembre 1899).

Page 1