VII. — EN CHEMIN DE FER
Nous ne nous dissimulons pas que ce procédé de transport est le plus répandu, mais il a l’inconvénient de nécessiter des précautions infinies; on ne peut pas descendre avant l'arrêt du train, se pencher sous les tunnels pour admirer le paysage, interroger les cultivateurs, caresser les animaux ni observer les moeurs des pays que l’on traverse. Cela enlève tout le charme du voyage et son principal intérêt.
Si l'on monte dans un compartiment oit il y a des voyageurs, on s’expose être assassiné par eux; si, au contraire, on choisit un compartiment vide, il est ù craindre qu’un malfaiteur s’y introduise pendant la marche du train.
Quant au bouton d’alarme, le seul fait d’y porter la main expose à une forte amende et même a de la prison.
On a en plus les déraillements, les collisions, les éboulements et les ruptures de ponts, dont la seule énumération suffit à établir qu’il ne peut pas être question de chemin de fer dans un voyage d’agrément.