LA PLAINTE ÉTERNELLE
■ Vetercm in limo rana: cccincrc qucrclam.
Si triste en sa douceur, leur mélopée au long des talus, Quand, chargé de parfums, le vent du soir emplit les roseaux Et chasse devant lui les nénuphars berces sur les eaux. Au bruissement dolent des saules noirs aux troncs vermoulus.
Voila qu'elle s'éloigne en faiblissant, revient par reflux Monotones, des bois où se sont tus les chants des oiseaux, Si triste en sa douceur, leur mélopée au long des talus. Quand, chargé de parfums, le vent du soir emplit les roseaux.