‹ Jongkind, raconté par lui-mêmeChapitre 51 sur 58 · LES DESTINÉES DE L'ŒUVRE JUSQU'’'A NOS JOURS · texte numérisé non relu

LES DESTINÉES DE L'ŒUVRE JUSQU'’'A NOS JOURS

Premier séjour à la Côte-Saint-André (1878). — La neige à Paris et autres vues de Paris. Le Corbillard de l'hôpital Cochin. — Dérangement cérébral; allures originales. La tutelle de M" Fesser. Dernière lettre à Smits (28 juin 1879). — Portrait de Jongkind par Louis de Fourcaud. — Sa bonhomie et ses excentricités. — Second séjour à

la Côte-Saint-André (1879). Etudes dans la campagne environnante. — Croquis

d’après les indigènes. — L'hiver à la campagne. Dessin en chambre et d’après nature. Effets de neige (janvier 1880). — La palette de l’aquarelliste. Emploi de la gouache.— Vue de l’église de Gillonay (13 juillet 1880). Voyage dans le Midi : Avignon, Nîmes, Cette, Narbonne, Port-Vendres, Béziers, la Ciotat, Toulon, Marseille, etc. Séjour à Tournebelle (septembre-octobre 1880). — Le printemps de 1881 à Paris : vues de Marseille. — Lettre au frère qui enseigne le dessin au pensionnat de la Côte (mars 1881). — Mauvaises habitudes; nouvel abus de l'alcool. — Les dernières photographies (Pupetière, 1877, et la Côte, 1881). — Exposition chez Détrimont en 1882. — L'influence de Jongkind sur ses contemporains constatée par Goncourt (1882). — La vente Bascle (avril 1883) et la vente Clapisson (mars 1885). — Liste des vues de Paris peintes par Jongkind. — Vues de Grenoble et de ses environs (1882 et 1883). Menu d’un diner à Grenoble. — Intempérance de Jongkind et ses fâcheuses conséquences. — L’enterrement du paysagiste Achard (4 octobre 1884); l’inauguration de la statue de Berlioz (juin 1885). — Séjour à Paris en 1887. Croquis au Luxembourg. — Copie du Van de Velde de Grenoble (novembre 1887). Autres crayonnages au Musée de cette ville. — Hiver de 1887 et printemps de 1888 : études à la Côte-Saint-André et dans les environs. — Derniers séjours à Paris, en 1889 et 1890. Lettre de Jongkind à son propriétaire (16 octobre 1890). — Dernières œuvres entreprises à la Côte. Attaque de paralysie suivie de la mort (9 février 1891). — La famille Fesser conduit le deuil de son ami, enterré en terre dauphinoise. — Article de M. Jean Celle dans /e Gratin (juillet-août 1891). — Mort de M" Fesser (23 novembre 1891). — Première vente posthume de Jongkind (décembre 1891). — Vente d’aquarelles le 15 mars 1893. — Seconde vente posthume de Jongkind (avril (28). 1899). — Ventes Doria (mai 1899), de Bériot (mars 1901) et Lutz (mai 1902). — Vente d’aquarelles du 17 décembre 1902. — Les acquisitions du comte de Camondo. — Les ventes Zygomalas (juin 1903) et Alexandre Blanc (décembre 1906). — Entrée de Jongkind au Louvre (1907). Legs de la collection Camondo; son inauguration - (juin 1914). Expositions à Paris, chez Bernheim jeune, et à Grenoble, chez Fenoglio (1914). — L'étude inédite d’Adolphe Poitout sur Jongkind. Mes relations avec M. Jules Fesser. La préparation d’un livre qui paraît dans une heure tragique. — Vœux pour le centenaire prochain de son héros.

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