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PEINTRES APPARENTÉS À JORDAENS

Peintres apparentés à Jordaens. — L’influence de Jordaens sur les peintres, qui ne furent pas en rapports directs avec lui, est de même fort minime. Nous ne trouvons de traces de son influence que chez son contemporain Jan Cossiers (1600 — 1671), élève de Corneille De Vos. Cossiers se plaisait à rendre la réalité non fardée et versait facilement dans la brutalité, voire dans la grossièreté. Ses tableaux religieux présentent de ces audaces, rappelant la façon irrévérencieuse dont Jordaens traitait les sujets bibliques, pour ne citer que les peintures dont il a orné une grande partie des murs de l’église du Béguinage à Malines. Mais il ne possédait ni la couleur, ni la lumière, ni l’ardente sensibilité de son prédécesseur. Le seul peintre qui s’apparente vraiment à Jordaens et qui subit grandement son influence est Jean Steen (1626 — 1679). Le grand peintre hollandais de la vie joyeuse et débridée présente beaucoup de points de contact avec l’infatigable illustrateur flamand du thème: Vive la joie! Ce n’est pas un simple hasard qui fait que Jean Steen a traité plusieurs fois les sujets préférés de Jordaens: La Festin des Rois, Les jeunes piaillent comme chantent les vieux et le Satyre et le Paysan. Il suivait certainement ici l’exemple de Jordaens. 11 partage aussi sa prédilection pour les joueurs de cornemuse et de flûte, pour les musiciens ambulants. D’autres sujets que l’on est assez étonné de voir traiter par Jean Steen, tels Moïse faisant jaillir l'eau du rocher et Diogène cherchant un homme furent sans doute choisis par lui à l’exemple de Jordaens. Mais nous ne trouvons pas seulement cette parenté dans le choix des sujets, elle s’affirme aussi dans l’esprit des personnages. Jean Steen partage avec Jordaens le rare privilège de pouvoir rire de tout cœur et à gorge déployée; chez tous deux la gaieté est innée; tantôt elle est plus ou moins attendrie et discrète, tantôt plus exubérante et tapageuse, mais toujours spontanée, sincère, irrésistible. Tous deux jouissent avec conviction de ce que la terre a de gras et de divertissant, tous deux prennent agréablement la vie et considèrent le Beau et le Bien sous leurs côtés matériels. Leurs personnages mêmes semblent appartenir souvent à la même famille. Chez Jordaens la femme portera des cotillons de paysanne, ou un peignoir de soie à moins qu’elle n’aille toute nue; chez Jean Steen elle est vêtue du costume national de la bonne ménagère hollandaise ou des atours plus luxueux de la courtisane, mais ce sont les mêmes formes opulentes, potelées et plantureuses enfermées dans des vêtements différents. Les bouffons, dans les tableaux de l’un comme de l’autre maître, avec leurs yeux pétillants, leur bouche de travers, leur nez pointu, semblent peints plus d’une fois d’après un même modèle. La couleur est différente: chez le Flamand

crâne et large; chez le Hollandais plus mate et plus fine. La vie et le style sont autres

aussi: candide et tout d’une pièce chez le premier, plus animés et plus compliqués chez le second. Mais la parenté des deux artistes est irrécusable et il était bon de constater que Jordaens qui se sentait tellement attiré par les Pays-Bas du Nord, y trouva un écho de

son art chez l’un des plus grands maîtres de là-bas.

ANNEXES

Dans la vente de la dernière partie de la collection d’autographes d’Alexandre Meyer Cohn, qui eut lieu à Berlin, le 5 février 1906, lorsque le texte néerlandais du présent ouvrage avait déjà paru, la lettre écrite par Jordaens à Constantin Huyghens le 19 octobre 1649 et mentionnée par nous à la page 162 figure sous le numéro 2548. Cet autographe fut acheté par M. Pearson de Londres, qui eut l’obligeance de m’en offrir une photographie. J’en donne le texte ci-dessous dans la langue originale, une traduction française n’ajoutant aucun intérêt à la valeur purement documentaire du morceau. Constatons seulement qu’il en résulte qu’avant le 19 octobre 1649 Jordaens avait été chargé, par l’entremise de Gonzalès Coques, de collaborer à la décoration de la salle d’Orange et que la première commande comportait le plus petit des deux tableaux exécutés par lui: Comment la mort aidée du Temps réduit tout au néant. Jordaens avait déjà visité Amélie de Soltns à Turnhout, où les princes d’Orange possèdent une chasse et un château de plaisance, pour lui montrer un croquis du tableau en question, lequel avait plu à la souveraine. Telle était la première lettre adressée par Jordaens à Constantin Huyghens. 11 écrivit une seconde lettre le 23 avril 1651 ; à laquelle nous avons fait allusion plus haut; il écrivit une troisième lettre le 8 novembre 1651. Nous les reproduisons également ci-dessous dans la langue originale. Enfin nous reproduisons la texte du Catalogue des tableaux appartenant à Jordaens et vendus à La Haye le 22 mars 1734.

LETTRE DE JORDAENS A CONSTANTIN HUYGHENS — 19 octobre 1649.

Edele . Wyse . Voorsinnighe hecr . Salve

Mijn . heer. Ick achte dat door V.Ede Interventie . mij . over . Eenighen . tydt Commissie gebrocht. is door Monsr . Gonsale : d’Eere te ontfanghen . beneffens andere geimployert te worden. inden . dienst . van haere hoocheydt . mevrouwe . Le Princesse douwagiere . om te schilderen . seeker . subiect hoe de doot door revoluzie des . tydts . ailes . tôt . Ruine . brengdt. En . tôt welcken . Eynde te weten . me . Vrouwe tôt Turnhout synde my ontboden hadde aldaer eens te comen . om te vernemen. in wadt tormijnen onse saecken . waeren . alsoo . ick te voren eens. een Letterken hadde aengeteeckent . oft men . tôt verryckinge des subiects . men . noch . eenighe. sinne beelden mochte toevoegen . waer over . ick haere hoocheydt . Een crabbelingxken . oft schetsken . toonde. d welck . scheen haer wel te gevallen . nu Alsoo aende hoecken . deser schilderye. Een waepen over wedersyde compt . soo wenschenten . Ick . wel deselfde . te hebben om het stuck tseffens opte maecken . alsoo . dat myns oordeels convieniert . ailes van een handt . te syn . ofte wel zoo het niet van noode . en waere gelyck . haer hoocheydt dat scheen In advies . te houden . oft . Ick dan die hoecken hadde te sluyten met yets dat de Architecture vereyst . alsoo . het selfde stuck andersins soo naer . reede . is ofte gedaen. ick hadde niet

ANNEXES

wetende dat Ick my aen V.Ede moeste adresseren my geadresseert aensyne Genaede den Baron van Donna, alsoo.ditto heer mij ontboden hadde . maer alsoo . Ick verneme dat syn genaede niet Inden haege en Is.soo achte dat den brief niet besteldt en is . over sulcx soo ben indachtich geworden . my aen niemant beter als aen V.E. te adresseren. Gebruyckende de vryecheydt . oock mede op dat haere hoocheydt . mercke . dat ick niet versuymich en hebbe . willen syn. intgene . haeren dienst aengaedt soo dient desen . om te adverteren dat het nu so veel als gedaen is. Waer mede . Edele . Waerde heer Beneffens myne ootmoedighe gebiedenissen, bidde godt V.Ed. met syn famillie . in syn genadighe Protectie te nemeti. En . bly ve V.Ede dienstbereyden dienaer.

JAECQUES JORDAENS.

Wt Antwerpen 19" Octobre 1649.

(L’adresse est la suivante).

Acnden Edelen Wysen En Voorsinnigen heer Mijn . heer CONSTANTINO HUGENS, heere van Snllecom. En Secrétaire van syn doorluchtige Hoocheydt Den Prince van Oraingnen. In den haege.

Port.

LETTRE DE JORDAENS A CONSTANTIN HUYGHENS - 23 Avril 1651. (Voir page 167). Edele wijse voorsinnighe Heer,

Naer mijn onderdanighe Gebiedenisse; Mij is d’eere geschiedt van U.Ede. te ontfanghen den last, midtsgaeders de schetse, met de beschrijvinghe van de selve schetse, van den heere van Campen. Ick hebbe tôt noch toe gedelaeyeert U.Ed. te antwoorden, eensdeels bij manequement van bequeme stoffe om U.Ed. serieuse becomernissen niet te interomperen met dingen van cleyn gewichte, als oock mede dat ick hebbe geacht een bequaeme oorsaecke waer te nemen om U.E. gereleveert verstande te communiceren myne by gevoegde concideracien over het Triumphe stuck van Syn Hoocheydt Saliger bij de heere van Campen geschets en door U.Ede. bestellinge, als oock met een beschryvinghe der saecke, my toe gesonden. Ick wenschte voor het eerste wel U.Ede. geliefde my soo veel crediet te gonnen, dat ick, onder verbeteringhe nochtans, eens mochte myn gevoelen ende hetgene dat myns oordeels dienen can ter meerder relèvement der saecke die gerepresenteert wilde werden mochte segge, ick onder U.E. cloeck verstandt ende examinatie mochte in brengen op dat aen d’eensyde Hare Hoocheijdt, die my d’eere doet deelachtig te nraecken aen te helpen uitbeelden haer seer loffelyck voornemen, ende aen de andere syde op dat ick tôt myne bescherming aen de posteriteijt mochte genoten hebbende de vryheit, die insonderheijdt vereijscht werdt in soo daeneghen ocassie. Ick mochte segge ick mijn stuck met meerdere redenen connen verantworden, dwelck sal sijn aïs ick niet en sal te veel gebonden staen onder eens anders dienstbaerheijdt, welck soude sijn gebonden te sijn al te veel aen de schetse van den Heere van Campen, uit de welcke ick, den principaelen sinne volgende, eenighe dingen soo by voege als verandere, gelijck ick in eenighe, 4 of 5, schetsen, die ick eerst daechs aen Haere Hoocheijdt ende aen U.Ede. hope te presenteren, daer van ick den sinne bij gevoecht hier mede gaerde explicere; dwelck ick hope my sal ten besten afgenomen werden, oock my geerne stelle onder correctie.

Wandt dit sijnde een treffelyck stuck werckx, bij Haere Hoocheijdt als eene 2de Mausolea bij de handt genomen, achte ick tôt de saecke expresselyck van noode te sijn, dat men door verscheijden behulpmiddelen een saecke van alsulcken consideraiie te hulpe conipt, dwelck ick hope den Heere van Campen, aïs hem achtende een persoon van discretie, my sal gelieven ten goeden te houden, als den genen die ick wel wete dat syn verstandt in veele andere gewichtighe affairen geocupeert houdt, wel sal mogen lijden dat ick met mijn cleijn talent met het syne conferere, my dienende met syn schetse in veele principaele aenmerckingen dwelck U.Ed., myne schetse siende, suldt connen onderscheijden ; doch oordeele bij notitie eens te stellen, tôt naerder opmerckinghe, eensdeels soo wadt ick met den Heere van Campen gemeijn houde, ende wadt ick goedt gevonden hebbe bij te voegen.

ANNEXES

Voor het eerste laete ick uit: de doot die tegen de faeme schijndt te strijden; oorsaecke: om dat de doot, eens in ons ander stuck haar effect gedaen hebbende, in dit stuck der Triumphe niet meer en behoort gedacht te werden. Wandt de dood is geheel het contraerie van dat nien wildt eterniseren en de Triumphe dien volgens gandts contraerie.

2. De posture van Syn Hoocheijdt die stelle ick, in plaetse dat hy by den heere van Campen maer half en diep in den wagen staet, soo stelle ick dien boven, oft geheel sittende oft staende als eenen César oft Alexander, hooch boven uit ende voege in 2 schetsen daer by dese sinnebeelden te weten: Aen d’eene syde Neptunus die syn hoocheijdt als Admirael van de zee, met synen Trident accompaingneert, sijnde qualiteijt van eeren; Ende aen d’ander syde Mars, die synen helm en syn sweert voor syn hoocheijts voeten nederleijdt.

3. Dit accordere ick doorgaens met den heere van Campen, dat den jongen overleden Prinse doorgaens volgens syne ordonnantie, beneffens den triumph waegen corbetteert.

4. De 4 witte peerden, die U.E. noteert dat den voet soo aile moeten op een fatsoen heffen, wordt gevolcht; alleen dat ick toevoege, dat het een peert geleijdt wordt door de grootmoedicheijdt, deucht of sterckte, door Hercules gerepresenteert, ende het andere door de wijsheijdt oft Pallas; het een middelste door den tijdt ende het ander door het geluck oft segeninghe.

Dat ick den tijdt hier sijn plaetse geve, die den heere van Campen in de locht gebrocht heeft kinderen voortbrengende, is, mijns oordeels, dat dit eens mede in ons ander stuck sijn effekt heeft gehadt; want niet wel en betaempt dat 2 mael een ding in een werk geemblematiceert werdt.

5. De leeuwen worden geacordeert doorgaens met den heere van Campen.

6. De jonckvrouwen, by den heere van Campen gesteldt, stelle die, inde eene schetse, achter den jongen Prinse, midden int geslachte neffens de Heeren van den bloede, representeerende soo de Coonincklycke Allancien, door de Trouwe ende Croone, als mede de Hertochlycke qualiteijt aen het doorluchtig Huijs van Brandenborch.

7. De statuten bij U.E. genoteert, soo van Prinse Maurits als van Prinse Wilhelm, hooch loffelijcke gedachtenisse, die stelle over weder syden van het werck, op pedestaelen, in gebronste figueren van coper, den Prinse daer tusschen door rijdende.

Ick voege daer noch meer by dat Belgica de saecke aplaudeert, maer dat eenighe overheerde Provincien, die noch in oorloghe gebleven sijn, de saecke wel aensien, maer haer weijnich daer over connen verblyden.

8. De faeme, by den Heere Campen gesteldt met de doot vechtende, die stelle ick dat sy haer werck doet, uit clinckende inde wereldt, overmidts ter wyllen sy met de doot besich is soo en wordt haer stemme niet gehoort, en dat strijdt tegens de triumphe.

9. Den vrede, die uit den hemel alderleije segeninge toebrengdt, acordeere ick, alleen dat ick die wadt anders stelle, haer gevende den hoorn van rijcdom stortende; ende die kinderkens die wadt verwerdheijdt schynen te causeren, soo onder aen hare cleederen hangende, die geve ick ander werck, soo festonnen aenhechtende als die cartel houdende, doch dunckt my, onder correctie, dat de cartel niet sonderlinge van noode en is.

10. Dien leger, over die mueren siende ende aenden wech, en is daer geensins nut, mijns oordeels, offusqueert het werck ende wordt genoech gepresenteert door de tortijsen, tropheën en banieren en teeckenen; oock en can dat daer niet in als timmerende te hooge boven d’ooge.

11. De arche achter, en de galerije voor op die 2 corintische collommen, dat begrijp ick is een arche oft poorte triumphael daer syn hoocheijdt door rijdt, ende om de cierelijckheijdt neme voor ordre de composita om dat de triumphe een geheele compositie is, hoe wel dat eygentlijck in geen consideraetie ofte geen configuratie en maeckt, alleen omdat het schynt meerder cierelijckheijdt by te brengen, acorderendt myns oordeels meer met de triumphe.

12. Soo hebbe ick de festonnen, die beneden door een naeckten moor gesleijpt werden, boven aent werck laeten ophangen omdat de festonnen daer toe behooren ende onder quaelijck te passe comen. De reste sal U.E. goedt oordeel betrouwen ende verhopen dat U.E. dat alsoo goedt vindende, oock als de schetsen gesien sijn, suldt gelieven syn goedt duncken te laeten weten. Etc3.

Waer mede blijve, Edele Wyse voorsinnighe Heer, Uw Wele.

ootmoedighe Dienaer,

Wt ANTWERPEN, 23 April 1651. *) JAECQUES JORDAENS.

*) A. D. Schinkel, Geschied- en Letterkundige Bijdragen, Frères van Cleef, La Haye 1850, S. 29.

ANNEXES

LETTRE DE JORDAENS A CONSTANTIN HUYGHENS — 8 Novembre 1651.

Mijn heer,

Ontfanghen hebbende den aengenaemen van U.Ed. by den welcken ick verstaen dat het hare Hoocheydt niet en gelieft Eenighe andere Contrefeytsels van Princen daer in, te weten Int Triumplistuck te hebben dan die van de heer Prince syn Hocheyt saliger den vaeder ende den soon sonder nreer, voorwaer hadde Ick dat te voren geweten Ick waere voorder geadvanceert maer de heer Campen hadde my dat alsoo geordonneert Ende belangende haere Hoocheden die dochte my dat een Twyffelachtighe antwoorde gegeven hadde als niet wel geresolveert synde; nu daer en Is niet besonders aen vercort dan evenwel waert niet ondienstich dat Ick van de 2 Princen eenich wesen van contrefeytsel hadde al en waerent maer naer eenighe copyen van mynheer Honthorst om Reden dat ik maer de posture en hadde In te stellen Ende het stuck syn volkomen hir (sic) hadde ïn de Tronien op haeren behoorlycken dach Ingesteldt waeren alsoo van ditto heer Honthorst; daer naer de Perfecte gelyckenisse daer wel can Indrucken alsoo dit niet alleen contrefeytsels moeten syn maar moet Insonderheydt dat van den jongen Prins op een dobbel licht gemaeckt worden volgens den eysch van de Compositie, die Ick niet wel met schryven en can wt drucken.

Voorder hiermede gaedt een crabbelingscken van het compartement by den heer van Campen geordonneert, daer hij wadt in wilde geschreven hebben. Het en behoorde myns oordeels maar een Carmen van 2 a 3 versen te syn om de Plaetse ende omdat de letter wadt groodt dient te wesen.

Ick en hebbe aan dito stuck tsedert myn laetsten aen UEd. niet veel connen avanceren overniids een ongeluk my Is bejegent geweest alsoo ick daer afgevallen hebben door eenen trap die omsloech ende myn schene so gequetst hadde dat Ick daer de geheele maent van Octobre mede gemoorscht hebbe met overgroote Pyne soo dat men bevreest was, dat het vier daerinne soude gecomen hebben alsoo dat ick opt been niet stappen en conde, maer is door Gods genaede nu weder genesen, soo dat ick nu niet naelaten en sal met Gods genaede het werck te advanceren. Het valdt Int groot ongelyck moeyelycker als gegist hadde Ende het aldermoeyelckxste dat ick ’t niet en can geheel in myn huis wtspannen soo dat Ickt meer met het concept int hooft dan met het gesicht het moet wtvoeren om syn moeyelycke groote. Doch ick hope met Godt haere Hoocheydt Ende goede heeren Vrinden van de Const contentement te doen. Den winter en corte vuyle daegen sullen ons wadt hinders toe brengen daermede onse Intentie wel soo ick vreese sal verachtert werden maer sullen aen geen devoiren mancqueeren.

Waermede Edele Waerde Heer Ick blyve naer groettenisse.

Uede dienstbercyden dienaer,

Wt Antwerpen 8 Nov. 1651.

(L’adresse est la suivante:)

Aen den Edelen Wysen en voorsinnighen heer Myn Heer Constant Huygens heere van Sullecum. In de Haege.

(1) Cette lettre se trouve au British Muséum à Londres et fut premièrement publiée dans Oud-Holland, IX, 195.

CATALOGUE DES TABLEAUX

de JACQUES JORDAENS, vendus le 22 Mars 1734 à La Haye.

1 Une vue d’Italie, par Valider Ulft, h. 2 p. 6 po., I. 3 p. 7 et un demi po.1) 36-0“)

2 L’Enfant Prodigue, par Jordaens, h. 2 p. 10 et demi po., 1. 3 p. 10 po. . . 10-15

3 Une petite cuisine, par Van Beest, h. 1 p. trois et demi po., 1. 1 p. 6 po. > ^

4 Un Corps de garde du même, h. 1 p. 3 et demi po., 1. 1 p. 7 po. . . . J

5 Trois femmes nues avec un ange, par Jordaens, h. 3 p. 7 et demi po., 1. 3 p. 5 po. 10-10

6 Une petite cuisine, h. 1 p. 5 po., 1. 1 p. 1 po 1-10

7 Un port de mer, h. 1 p. 3 po., 1. 9 p 3-0

8 Un David, par Van Staveren, h. 8 et demi po., 1. 6 et demi po 6-5

9 Garçons en train de jouer, dans la manière de Brouwer, h. 11 et demi po., 1. 9 p. 3-8

10 Une joyeuse compagnie, par Vinkeboons, h. 1 p. 2 et demi po., 1. 2 p. . . 8-5

11 Un camp, par Wouwerman, h. 2 p. 2 po., 1. 2 p. 5 et demi po 82-0

12 Un Diogène, par Jordaens, h. 3 p. 8 po., 1. 5 p. 1 po 76-0

13 Un petit bcâtiment, par Bloemert, h. 1 p. 2 po., 1. 10 po 1-2

14 Une petite cuisine, h. 1 p. 5 po., 1. 1 p. 2 et demi po 2-12

15 Une marine, h. 1 p. et 3 po., I. 9 po 1-6

16 Une tête, par Jordaens, h. 8 et demi po., 1. 7 po 0-14

17 Une petite cuisine, h. 11 et demi po., 1. 9 po 1-0

18 Quelques enfants représentant la moisson, par Rubens, h. 1 p. 2 po., 1. 2 p.

3 et demi po 19-10

19 Fleurs, par le père Zegers, h. 1 p. 7 po., 1. 1 p. 2 po 6-0

20 Une Léda au cygne, par Jordaens, h. 1 p. 9 po., 1. 1 p. 3 po 4-5

21 Des Fruits, par Van Beyere, h. 1 p. 7 po., 1. 1 p. 2 po 1-12

22 L’histoire d’Actéon, par Jordaens, h. 3 p. 10 po., 1. 4 p. 6 po 23-0

23 Un petit paysage, h. 1 p. 2 et demi po., 1. 1 p. 2 po 1-10

24 Un Corps de garde de Palamède ou de Codde, h. 1 p. 2 po., 1. 1 p. 6 po. 6-0

25 Un petit paysage, h. 1 p. 2 po., 1. 1 p. 2 po 1-4

26 Pan et Syrinx, par Jordaens, h. 3 p. 8 po., 1. 3 p. 3 et demi po 20-10

27 La Conversion de Saint Paul, par le même, h. 2 p. 3 et demi po., 1. 2 p. 11 po. 51-10

28 Une grange de ferme, par le même, h. 1 p. 10 po., 1. 2 p. 4 et demi po. . 18-0

J) Hauteur 2 pieds 6 pouces, largeur 3 pieds 7 pouces et demi. 2) Le prix en florins et en sous.

CATALOGUE DES TABLEAUX 259

Le berger infidèle, h. 1 p. 10 po., 1. 2 p. 4 et demi po 2-2

Socrate et Xantippe, par Jordaens, h. 2 p. 3 et demi po., 1. 2 p. 11 po. . . 49-0

Cinq petits enfants, par A. B. Willaarts, h. 2 p. 5 et demi po., 1. 3 p. 3 po. 1-16

L’Etable de Bethléem avec plusieurs figures, par Jordaens, h. 4 p., 1. 5 p.

3 et demi po 67-0

Deux enfants et un petit chien, par Jordaens, h. 2 p. 5 et demi po., 1. 3 p. 3 po. 5-10 Le dieu inconnu à Athènes, par Breenberg, h. 2 p. 3 po., I. 2 p. 11 po. . . 165-0

Aréthuse, par Moïse Uytenbroek, h. 1 p. 3 po., 1. 1 p. 7 et demi po. . . . 13-0

La Visitation de Marie à Elisabeth, h. 1 p. 3 po., 1. 1 p. 1 po 2-0

Danse de paysans, par Isaac Ostade, h. 1 p. 3 po., 1. 1 p. 7 et demi po. . 8-0

Paysage italien avec figures, par Breenberg, h. 2 p. 3 po., 1. 1 p. 11 po. . 82-0

Une guirlande de fleurs par Breughel de Velours avec une figurine, par Jordaens,

h. 2 p. 3 po., 1. 1 p. 11 po 20-0

Un petit paysage, h. 1 p. 1 et demi po., 1. 10 po 0-12

Un portrait, h. 11 po., 1. 10 po 7-10

Un petit paysage, h. 7 et demi po., I. 10 po 0-14

Un petit paysan, par Jordaens, h. 1 p. 1 po., I. 1 p. 6 et demi po. . . . 2-0

Deux enfants avec un satyre, par Jordaens, h. 2 p. 3 po., 1. 2 p. 3 po. . . 8-5

L’histoire de Midas, par C. L. M., h. 3 p. 6 po., I. 4 p. 4 et demi po. . . 21-10

Une chute d’eau, par Knipbergen, h. 1 p. 1 po., 1. 1 p. 9 po 3-5

Fruits par le père Zegers, avec figures par Jordaens, h. 2 p. 3 po., 1. 1 p. 11 po. 19-5

Un petit paysage, h. 1 p. et demi po., 1. 10 po 1-10

Une société, par le jeune Hais, h. 11 po., 1. 10 po 3-6

Un petit paysage, h. 7 po., 1. 10 po 2-2

Un petit paysage avec figures, dans la manière de Berghem, h. 1 p. 1 po.,

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