Le Lis
Deux sonnets, non réimprimés dans Les Trophées, publiés dans la Revue Française, 3® année, 31« livraison, 1er mai 1863, tome V, pp. 102 et 103.
Le premier de ces sonnets commence par ce vers : Splendide honneur de mai, f aime le Lis royal et finit par :
Ta pudique noblesse et ta pâle fraîcheur.
Le second commence par :
La vierge est comme un lis éclatant de candeur et se termine par:
Le lis sème dans Pair sa poussière dorée.
Ce sonnet, difTérent de celui intitulé Le Vœu, publié dans Les Trophées y a paru dans la Revue Française , 3e année, 37« livraison, Ur novembre 1863, tome VI, p. 387. Il commence par ce vers :
Taurais dû naître au temps où les femmes de Grèce et se termine par :
Dans Véternelle Nuit descendront tout entiers. Non réimprimé dans Les Trophées.