‹ Joseph AutranChapitre 112 sur 154 · Cf. Maison démolie, pp · texte numérisé non relu

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de l'Italie, prenait maintenant un certain intérêt historique ; du reste, il en retrancha à peu près toutes les effusions en vers.

Cependant les avertissements de la nature semblaient l'engager à fermer au plus tôt son recueil. Les équinoxes de 1875 et 1876 lui avaient été très durs à passer. Laprade le vit en décembre de cette dernière année, assista avec lui aux offices du jour de Noël sous les voûtes de cet antique Saint-Victor, sa paroisse ; se promena sur la Corniche avec lui, devisant de hautes questions à leur ordinaire, et le quitta sans se douter de l'imminence de sa fin ^ On avait pris rendez-vous pour la belle saison à La Malle ^.

Le symptôme de cette mort approchante fut un redoublement dans l'activité poétique d'Autran. Il avait conçu une galerie de croquis d'histoire sur le mode comique, — comme une ' contrepartie aux séries épiques de Hugo. Souvent, le matin, dans son lit, il griffonnait des vers que lui seul pouvait déchiffrer ensuite, et les dictait à son secrétaire ^ Ainsi en

1. La Comédie de fhisloire, préface. Voir les lettres à Ponlmartin et Laprade, des 1"'' janvier et 16 février 1877, aux pièces justificatives.

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