DE LO-LOO0Z. — LES MILITAIRES AU DELA DU GANGE
Paris, chez Bailly, 1710. 2 vol. in-8°. — Figures par Eisen, gravées par de Longueil et 4 plans de batailles.
Haut. 0,142 ; Larg. 0,074.
212 Illustrations
jer Érar. Eau-forte.
9e Érar. Avant la lettre.
3e Érar. Celui décrit.
294. — Triomphe du roi Chenga. (Tome I, page 331.) — Auprès de sa capitale, Chenga roi des Cochinchinoïs assis sur un trône porté par un éléphant et abrité par un parasol soutenu derrière lui, se promène au milieu de son peuple; les habitants se prosternent humblement devant lui en lui offrant des présents de toute espèce ; Chenga ému de ces témoignages d'affection en remercie la Pro-
vidence.
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
Voilà le moment le plus doux de la royauté.
295. — Audience du général Balagirao. (Tome II, page 98.) — Dans la salle d'audience de son palais, entouré de toute la cour, le roi Chenga s’est levé de son trône, et s'incline pour relever le général Balagirao qui s’est prosterné devant lui; le Roi a su que les dernières victoires remportées par ses troupes sont dues à ses capacités et non aux lumières de l’orgueilleux Bomirkan qui se tient honteux derrière le trône. Il répare sa longue erreur, et annonce au général qu'il le nomme gouverneur de la ville de Haltan, et lui donne tous les honneurs et dignités qu'il a enlevés à Bomirkan justement disgracié.
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
L'Estime de mon Roi est le plus précieux de ses dons.
Illustrations TS
DE LUBERSAC. — ORAISON FUNÉBRE D'ADRIEN MAURICE, DUC DE NOAILLES, Pair et Maréchal de France, prononcée dans l’église collégiale et paroissiale de Brives, le 30 Mai 1767 par M. l'abbé de Lurersac.
Paris, Saillant, 1768, in-8°. — Un en-tête et un cul-de-lampe par Eisen gravés par de Longueil et de Launay.
2e Érar. Avant la légende et l'impression du texte. 3° Erar. Celui décrit.
296. — En-tête. Larg. 0,158; Haut. 0,142. — Debout en longs vêtements de deuil, la Religion, au-dessus de laquelle brille le chiffre du Christ, montre à une compagnie des gardes du corps rangée en bataille les rayons ardents du soleil qui se projettent sur le catafalque du maréchal élevé devant l’église Notre-Dame de Paris. Le monument funèbre couvert d’un voile orné d’une croix et de larmes d'argent est entouré de drapeaux. Sur le devant, des génies en pleurs et couverts de voiles de deuil soutiennent un bouclier aux armes de Noailles : « de queules : à la bande d’or »; d’autres portent le bâton du maréchal de France, le ruban des ordres du Roi. Une corne d’abondance, des boulets, des canons, des casques sont répandus à terre au devant de cette composition. .
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
Hic bellica Virtus
D14 Illustrations
LUCAIN. — MARCI ANNÆI LUCANI PHARSA- LIA, cum supplemento Thomæ Mar.
Parisiis, Barbou, 1767, in-12. — 1 frontispice par Gravelot gravé par de Longueil et un en-tête non signé.
297. — Jacta est alea. Haut. 0,103; Larg. 0,065. — Au pied d’une colline où s'étend l’armée romaine, César à cheval entouré de généraux leur explique qu'il faut franchir le Rubicon qui coule à ses pieds et forme la limite de son commandement. À droite, au pied d’une pyramide, un génie debout, la tête couronnée de lauriers et portant un bouclier, saisit aux cheveux un enfant renversé à terre
sur un faisceau de licteurs et une enseigne romaine. |
H. Gravelot inv. De Longueil seulp.
Jacta est alea.
DE LUSSE. — RECUEIL DE ROMANCES HISlORIQUES, TENDRES ET BURLESQUES, tant anciennes que modernes, avec les airs notés par M. de L.
1767. 2 vol. in-8°. — Un frontispice par Eisen gravé par de Longueil, et un fleuron sur le titre par Eisen gravé par Aliamet.
jer Érar. Eau-forte.
2e Érar. Avant la légende.
3° Erar. Celui décrit.
Illustrations 245
298. — Frontispice. Haut. 0,13; Larg. 0,085. — Dans un paysage à gauche, sur le haut d’une montagne, le cheval Pégase s’élance dans l’espace. Aux pieds de la montagne, Melpomène est assise, vêtue d’un manteau royal; d’une main elle tient un poignard, et de l’autre un mouchoir; près d’elle debout, Thalie tient les masques de la comédie et Erato porte une lyre ; devant celle-ci l'Amour brandit son arc et une torche enflammée.
Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.
De Fleurs, d'amours, de liesse et de deuil, Melpomène, Erato, Thalie Ont aouré cettui recueil, Où se trouve humaine folie.
MAILHOL. — LETTRE EN VERS DE GAÀ- BRIELLE DE VERGY À LA COMTESSE RAOUL, par M. Marzuoz, suivie de la romance etc.
Paris, veuve Duchesne, 1766, in-8°.— Une figure et une vignette par Eisen gravée par de Longueil ; la vignette n’est pas signée.
299. — Figure. Haut. 0,128; Larg. 0,072. — Au milieu de l’Olympe, Jupiter et Junon sont assis à gauche, ayant la jeune Hébé debout derrière eux ; des amours soutiennent de lourdes draperies au-dessus des maîtres de l'Univers ; Jupiter pensif écoute les plaintes de Vénus qu’un amour conduit devant le plus puissant des dieux. Autour de ces personnages on voit tous les habitants du céleste empire : Minerve, Pallas, Mercure et Apollon et près
216 Illustrations
d'eux la Folie; puis au bas : Diane, Neptune, Pluton et Bacchus.
Ch. Eisen inv, De Longueil sculp.
MARGUERITE DE NAVARRE. — HEPTAMÉRON FRANÇAIS OU LES NOUVELLES DE MARGUE- RITE REINE DE NAVARRE.
Berne, chez la nouvelle société typographique, 1780-1781. 3 vol. in-8°. — Un frontispice par Dunker, gravé par Eichler qui sert à chaque volume; 73 figures par Freudenberg, gravées par Guttenberg, Halbou, Henriquez, de Launay jeune, de Longueil, Le Roy, M Duflos et Thiébault ; 72 vignettes et 72 culs-de-lampe par Dunker gravés par luimême, Eichler, Pillet et Richter.
Haut. 0,102 ; Larg. 0,062.
800. — Frontispice. (Tome I, page 23.) — Sous la feuillée une nombreuse société de seigneurs et de dames est assise sur le gazon : à gauche, un homme raconte une nouvelle sans doute assez leste puisque une jeune femme, à droite, se cache derrière son éventail. Un seigneur, près d'elle, avance le bras en faisant une interruption ; dans l’ouverture formée par les arbres, un couple s’avance venant du fond, dans lequel on aperçoit le elocher du monastère de Notre-Dame de Serrance, dans le parc duquel la scène se passe.
S. Freudenherg inv, DeLongueil seulp.
IÎlustraltions 94T
301. — Nouvelle II. (Tome I, page 18.) — Triste et chaste mort de la femme d’un des muletiers de la reine de Navarre. — À gauche, devant le lit en désordre dont les rideaux sont ouverts, une femme en chemise est étendue à terre. Soulevée sur sa main droite, elle cherche à se protéger de son bras gauche contre les coups d'épée que lui porte un homme en chemise debout devant elle. Une lampe placée sur une table éclaire cette scène dramatique.
S: Freudenberg inv. DeLongueil Graveur du Roy seulp.
302. — Nouvelle IV. (Tome I, page 33.) — T'éméraire entreprise d’un gentilhomme contre une princesse de Flandres et la honte qu'il en reçut. — Dans un riche appartement, une femme levée sur son séant dans un lit placé à gauche cause avec une femme en costume de nuit, tenant une lumière d’une main et soulevant les rideaux du lit de l’autre. Au fond de la pièce, on voit une cheminée monumentale, et au pied du lit un guéridon portant une coupe de fruits. 3
DeLongueil Graveur du Roy sculp.
S. Freudenberg inv.
303. — Nouvelle VI. (Tome I, page 55.) — Stratagème d'une femme qui fit évader. son galant lorsque son mari, qui était borgne, croyait le surprendre avec elle. — Dans un riche appartement, à gauche, au pied d’un lit en désordre, une jeune femme en corset et en jupon saute au cou de son mari qui vient d'entrer; de sa main elle lui cache l'œil dont il voit, en essayant de lui persuader qu’il a recouvré la vue. Pendant ce temps, l'amant fuit par la porte ouverte au fond, tout en regardant le stratagème de sa maîtresse.
S. Freudenberg inv. DeLongueil G, du R.
218 T!lustrations
304. — Nouvelle VII. (Tome I, page 61.) — Un marchand de Paris trompe la mère de sa maîtresse pour lui cacher ses amours. — Au fond d'une chambre d’une hôtellerie, à moitié cachée par une porte ouverte sur la droite, une femme assise sur son lit porte un doigt sur sa bouche en signe de silence et répare le désordre d’une toilette très compromise. Dans l'ouverture de la porte, l'amant qui a été surpris étreint dans ses bras une femme qui veut entrer et la pousse dehors; celle-ci paraît étourdie des témoignages de cette trop embrassante amitié.
S. Freudenberg inr. DeLongueil G. du R.
805. — /Vouvelle VIII. (Tome I, page 67.) — D’un homme qui ayant couché avec sa femme, pensant coucher avec sa servante, y envoya son voisin qui le fit cocu sans que sa femme n'en sût rien. — Dans une chambre simplement meublée, auprès d'une table couverte d’un tapis, une femme est assise à droite ; elle tend la main et parle à un homme couvert d’un grand manteau qui vient d'entrer et lui retire son anneau du doigt. Près de la table à terre, un panier à ou- | Vrage ; à gauche un chat jouant avec une pelote de laine.
S, Freudenberg inv. DeLongueil G. du R.
306.— Nouvelle IX. (Tome I, page 81.) — Mort déplorable d'un gentilhomme amoureux, pour avoir su trop tard qu'il était aimé de sa maîtresse. — À droite, dans un lit dont les rideaux sont relevés, un jeune seigneur est levé sur son séant et embrasse une jeune femme debout près de lui. À gauche, est assise une duègne habillée à l’espagnole, tenant un éventail d’une main ; elle porte son mouchoir à ses yeux en regardant les jeunes gens.
S. Freudenberg inv. DeLongueil G. du R, seul.
[]lustrations 219
307. — Nouvelle XI. (Tome I, page 49.) — Fragments facétieux des sermons d'un cordelier, — A droite, sous le porche d'une église, sort une foule de seigneurs, de dames et de gens du peuple, à la suite d’un cordelier qui, debout au milieu de la foule, parle à une femme portant un panier au bras; un chien est à ses pieds.