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porte de sa maîtresse ; celle-ci en larmes est à genoux près de lui, et s'enfonce dans la poitrine l'épée de son amant ; elle repousse, de l’autre main, sa suivante qui sort de la maison à gauche, en apportant de la lumière.
S. Freudenbeger inv. D:Longueil sculp.
314. — Nouvelle LIV. (Tome III, page 73.) — l’une demotselle qui riait de voir son mari baisant sa servante et qui dit, quand on lui en demanda la cause, qu'elle riait de son ombre. — Dans un lit à droite, une femme levée sur son séant écarte les rideaux, et regarde au fond de sa chambre l’ombre de son mari, embrassant sa servante sous les rideaux de la fenêtre. A la tête du lit, une chaise sur laquelle est jeté un manteau ; un tabouret et un livre ouvert sont à terre, |
S. Freudenberg inv. DeLongueil sculp.
315. — Nouvelle LXIV. (Tome If, page 159.) — D'un gentilhomme qui, n'ayant pu épouser une jeune fille qu’il aimait, se fait cordelier ; cruel déplaisir de sa maitresse. — Dans la chapelle d’un couvent, un cordelier debout à droite prend affectueusement la main d’une jeune femme assise sur un tabouret, et cherche à la consoler ; un éventail en plumes est tombé à terre.
S. Freudenbeger inv. DeLongueil sculp.
316. — Nouvelle LXV. (Tome Il, page 169.) — Simplicité d'une vieille qui présente une chandelle ardente à saint Jean de Lyon et qui voulut l'attacher contre le front d’un soldat qui dormait sur un tombeau. Ce qui arriva. — Dans l’intérieur d’une chapelle, une vieille femme tenant une chandelle à
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la main crie au miracle, en voyant au pied d'un tombeau orné de statues assises, se lever un soldat qui s’y était endormi, et sur le front duquel elle avait voulu fixer sa chandelle, l'ayant pris pour une statue ; un homme et une femme au fond de la chapelle regardent avec étonnement la scène qui se passe devant eux.
S. Freudenberg inv. DeLongueil seulp.
317. — Nouvelle LXVI. (Tome HI, page 173.) — Agréable aventure du Roi et de la Reine de Navarre. — Dans un très riche appartement dont une vaste cheminée occupe le fond, le roi de Navarre assis à gauche sur le lit où la Reine est étendue habillée, écoute les doléances d’une chambrière à genoux devant eux, implorant son pardon d’avoir troublé leur repos.
S. Freudenberg inv. De Longueil sculp.
318. — Nouvelle LX VII. (Tome IL, page 119.) — Amour et austérité extrême d'une femme en pays étranger. — Au bord de la mer, à gauche, devant une chaumière abritée par des palmiers, un homme mourant, étendu à terre, tient de la main droite une petite croix de bois et donne l’autre main à sa femme qui, assise sur un coffre, lui lit le nouveau testament ; à terre sont des vases, et accrochés à la muraille : un fusil, une poire à poudre et un sabre.
S. Ereudenberg inv. De Longueil sculp.
319.— Nouvelle LX VIII. (Tome Il, page 185.) — Une femme fait manger de la poudre de cantharide à son mari, pour se faire aimer et pensa le fuire crever. — A droite, devant un.
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lit dont les courtines sont baiïissées, un homme en robe de chambre garnie de fourrures est assis dans un fauteuil, portant la main à la poitrine où il souffre; sa femme debout lui tient un plateau. Derrière elle, au fond, une armoire dont le haut est chargé de vases et de bouteilles ; à gauche, au pied d’une table couverte d’un tapis et chargée de fleurs, est couché un chien qui se gratte le museau.
S. Freudenberg inv. De Longueil sculp.
320. — Nouvelle LX XI. (Tome, page 237.) — Une femme à l'extrémité se met en une si grosse colère, voyant son mari qui -baisait sa servante, qwelle recouvra la santé. — Dans un lit, à droite, une vieille femme est assise sur son séant ; elle tient un chapelet d’une main, et montre le poing à son mari qui, debout à gauche, embrasse la servante qu'il tient par la taille. Au chevet du lit, une table couverte d'un tapis supporte un crucifix, des flacons, un livre, un bénitier.
S. Freudenberg inv. De Longueil sculp.
321. — Nouvelle LX XII. (Tome IE, page 243.) — Aepentance continuelle d'une religieuse qui avait perdu sa virginité sans . violence et sans amour. — Dans la cellule d’un couvent, sur un lit à gauche, entre deux cierges allumés, un corps enveloppé d’un linceul est étendu sur un lit. Une nonne, assise devant ce lit, écoute avec attention les conseils que lui donne un moine assis près d'elle et lui tenant la main.
S. Freudenberg del. De Longueil sculp.
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MARMONTEL. — CONTES MORAUX par M. Mar- MONTEL, de l’Académie française.
Paris, Merlin, 1765. 3 vol. in-8°. — Portrait par Cochin gravé par Saint- Aubin, titre par Gravelot gravé par Duclos, répété dans chaque volume et 23 figures par Gravelot gravées par Baquoy, Legrand, Lemire, Le Veau, de Longueil, Pasquier, Rousseau et Voyé.
Haut. 0,122; Larg. 0,073.
1er Érar. Eau-forte.
2e Érar. Avant la légende.
3e Érar. Celui décrit.
322. — Soliman I1. (Tome I, page 51.) — Dans un très riche appartement du harem, l'Empereur est assis à droite à une table luxueusement servie ; de nombreux serviteurs remplissent la salle ; tous regardent avec stupéfaction la sultane favorite assise à la table du maître, se lever et offrir à sa rivale Délia, assise en face de Soliman, le mouchoir que
celui-ci vient de lui jeter. : ES | F é H. Gravelot inv. De Longueil sculp.