‹ Joseph de Longueil, sa vie, son œuvreChapitre 134 sur 172 · TIllustralions · texte numérisé non relu

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quelques-unes repétées pour arriver à compléter les illustrations demandées par l'addition de deux nouveaux chants.

S II. — Lettre d'Alcibiade à Glicère, bouqueière d'Athènes, suivie d’une lettre de Vénus à Paris et d’un épitre à la maïtresse que j'aurai.

Genève et Paris, Sébastien Jorry, 1764, in-8°. — Une figure, 3 vignettes et 2 culs-de-lampe par Eisen gravés par Alliamet, de Longueil et Lemire.

358 — Résistance d’Alcibiade. En-tête. Haut. 0,055 ; Larg. 0,072. — Au-dessous d’un riche baldaquin, une courtisane, dans tout l'éclat d’une parure somptueuse, est assise sur une sorte de trône et cherche à retenir près d’elle Alcibiade debout à gauche qui paraît résister à ses discours

pressants.

Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.

359 — Épitre à la maitresse que j'aurai. En-tête. — Au milieu des nuages, un petit amour assis dans un char traîné par des papillons, d’une main tient les rênes et de l’autre les excite à l’aide d’une branche de roses.

Ch. Eisen inv. et [. 1164 De Longueil sculp.

S IV. — Le Pot Pourri, épitre à qui on voudra.

Genève, Paris, Sébastien Jorry, 1164, in-8°. — 2 figures, ? vignettes et 2 culs-de-lampe par Eisen gravés par Aliamet, Lemire et de Longueil.

360 — Le Pardon demandé. (Chant Il.) Figure. Haut, 0,122; Larg. 0,074 — Dans un riche appartement, à gauche

Illustrations DAS

près d'une cheminée, une bonne grand'mère est assise. Elle accueille avec joie deux petits enfants à genoux qui lui demandent pardon, et qui lui sont présentés par un jeune homme debout près d'eux. 4

De Longueil seulp,

Ch. Eisen inv.

361 — Les Chasseurs. (ChantIl.) En-tête. Haut. 0,056 ; Larg. 0,072. — Un jeune capitaine de gardes françaises et un ami tenant leurs fusils se reposent sous un arbre, à gauche, au retour de la chasse et causent avec un vieillard debout devant eux le chapeau à la main. |

De Longueil sculp.

Ch. Eisen inv.

362 — Trophée d'armes. (Chant 11.) Cul-de-lampe. Haut. 0,046; Larg. 0,056. — Un trophée formé de drapeaux, de cuirasses, de casques, de faisceaux de licteurs entremêlés de branches de laurier.

Ch. Eisen. De Longueil.

$S V. — Catulle, Tibulle et Gallus, traduction en prose, par l’auteur des Soirées helvétiennes

et des Tableaux. (Cette traduction de Masson de Pezai est attribuée par Brunet à un sieur David.)

Amsterdam et Paris, Delalain, 1771, 2 vol. in-8°. — Un frontispice

servant de titre aux deux volumes et 3 culs-de-lampe par Eisen gravés par de Longueil.

363 — Frontispice. Haut. 0,118 ; Larg. 0,075. — Les arbres qui s'élèvent de chaque côté de l’estampe viennent

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se joindre à la partie supérieure et forment une sorte de cadre au milieu duquel on lit: Zibulle | Catulle | et | Gallus. Sur la droite s'élève une statue de faune ; un petit amour voltigeant soulève la draperie qui la couvre et paraît très étonné. Au pied du dieu Terme, deux amours, dont l’un écrit sur une tablette, causent ensemble; près d'eux à terre, un casque dans l'intérieur duquel deux colombes se becquotent amoureusement.

Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.

364. — Finis Catulli lébri. (Tome I, page 230.) Cul-de-lampe. — Un cadre orné de feuillages est supporté sur un piédouche où est déposée, sur une banderolle dépliée, une colombe mourante. Dans l’intérieur du cadre, au milieu d’une auréole lumineuse, sont enlacées les deux lettres C. L. formées de branches de roses.

Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.

3865. — finis Tibulli libre. (Tome IH, page 202.) C'ul-de-lampe. — Un cadre ovale orné de guirlandes de roses, portant au sommet deux plumes entre-croisées dans une couronne de roses, est placé sur un terre-plein ; au milieu du cadre, dans une auréole lumineuse, se détachent les deux lettres T. D. formées de fleurs.

Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.

366. — F'inis Galli libri. (Tome II, page 222.) Cul-de-lampe. — Dans un cadre affectant la forme d'un bouclier orné de lauriers, de roses, de myrte et surmonté d'un casque, se détachent, sur une auréole, les deux lettres G. L. formées de fleurs.

Ch, Eisen inv. De Longueil sculp.

Illustrations 245

PLÜTARQUE. — ŒUVRES COMPLETES, traduites du grec par Jacques Auxor, avec des notes et des observations de M. l'abbé Brorier.

Paris, Cussac, 1783-1805, 25 vol. in-8°. — 22 figures par Borel, Fraine, Le Barbier, Marchand, Maréchal, Marillier, Monnet, Moreau et Myris, gravées par Baquoy, Chateau, Halbou, Levillain, de Longueil, Née, Patas et Ponce.

* Haut. 0,145 ; Larg. 0,063.

1er Érar. Eau-forte.

2e Érar. Avant la légende.

3e Erar. Celui décrit.

Ces figures sont entourées d’un trait formant au pied une tablette qui porte la légende.

367. — Vie d'Aristide. (Tome IV, chapitre xx.) — Sur la place publique d’Athènes, remplie de peuple, s'étend à droite un long portique, et à gauche un tempie, devant lequel est la statue de Minerve ; au premier plan un paysan présente une coquille à Aristide en le priant d'y graver son nom; Aristide fait ce qu’il lui demande et lui dit : « En quoi vous a-t-il offensé? — En rien, répond le paysan, je ne le connais pas, mais il me déplaît de l’entendre appeler le juste. »

Marchand del, 1184 De Longueil se.

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PRÉVOST (l'abbé). — OEUVRES CHOISIES.

Amsterdam et Paris, 1783-1784. 39 vol. in-8°. — 1 portrait par Schmidt gravé par Ficquet et 79 figures par Marillier gravées par Biosse, Borgnet, Chatelain, Dambrun, Delaunay jeune, Delignon, Delvaux, Gaucher, Halbou, Hubert, Lebeau, de Longueil, Patas, Pauquet, Mñe Ponce, Tenxis et Texier.

Haut. 0,138 ; Larg. 0,079.

1er Érar. Eau-forte.

2e Érar. Avant la légende.

3e Érar. Avec la légende.

4e Érar. Avec le nom de l'ouvrage et la tomaison au-dessus du cadre.

Ces figures sont entourées d’un double trait formant au pied une tablette azurée qui porte la légende.

368 — Paméla, histoire française. (Tome I, page 263.) — Dans un jardin auprès d’un puits, une jeune femme est occupée à tirer de l’eau que son frère, dans le fond à gauche, répand sur les fleurs ; elle se retourne vivement vers une vieille femme en furie qui l’a saisie violemment par un bras et lui donne un coup de poing. ;

Prenez cela vous qui osez m'appeler Jézabel.

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