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CHOISEUL-GOUFFIER. — VOYAGE PITTORES- QUE DE LA GRÉCE

Paris, 1782-1809, 2 vol. in-f°. — Un grand frontispice par J. M. Moreau le jeune, gravé par C. M. Varin ; cartes, en-têtes, planches, culs-delampe dessinés par Caussinery, F. Cassas, comte de Choiseul-Gouffier, Dubois, Faucherot, Fauvel, J. B. Hilaire, Huet, Kauffer, Meunier, Monnet, Moreau le jeune, Raccord, le Baron de Tott, T. Turpin, gravés par Alliamet, Barnes, M. A. Benoist, Berthaut, Bouclet, Choffard, Cossette, Dambrun, de Ghendt, Delignon, Dcquevauvilliers, Doudan, Duclos, H. Guttenberg le jeune, Letellier, Liénard, de Longueil, Lorieux, C. P. Marillier, P. Martini, J. Mathieu, Michelinot, Montalay, Daniel Mosedor, J. Perrier, Poulleau, Queverdo, Ransonnette, Denys Rousseau, Sellier, Sisco, Tardieu, J. B. Tilliard, Valperga, N. C. Varin, C. Veisbrod, de Villiers jeune.

79. — Cul-de-lampe. (Tome I, chapitre II.) Haut. 0,926; Larg.

0,22. — Sur les rochers qui dominent la mer, au coucher du soleil, la ville de Milet sous la figure d’une femme debout, vêtue à l’antique, la tête ceinte d’une couronne murale, appuie sa main gauche sur un gouvernail posé sur le globe céleste ; de la main droite elle tient une balance qui penche du côté où est suspendue seule une médaille portant le nom de la courtisane grecque Aspasie, médaille qu'un amour placé à gauche saisit avec empressemenit ; à l’autre extrémité de la balance sont suspendues plusieurs médailles portant les noms de plusieurs philosophes de Milet: Aristide, Eschine, Thalès, Anaximène, Hécatée, etc. Le terre-plein sur lequel est placée cette composition est orné d'arbres, de guirlandes, de feuillages auxquels sont suspendus des chapelets de médailles offrant presque toutes la figure d'Apollon Didyme, et une seule où le

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dieu est représenté debout portant ‘un cerf et un âne; les revers de ces médailles portent l’image du lion, type ordinaire des Milésiens, avec différents noms de magistrats.

J. B. Hilaire delineavit. De Longueil graveur du Roi seulp.

COLLÉ.— LA PARTIE DE CHASSE DE HENRIIV, comédie en trois actes et en prose.

4 figures en médaillons ovales in-4° par Gravelot (reproduction des figures in-8°) gravées les 1'° et 4° par de Longueil, la 2° par Leveau, la 3° par Simonct; ces illustrations n’ont pas été jointes à un texte.

Haut. 0,172 ; Larg. 0,149.

4er Érar. Eau-forte.

2e Érar. Celui decrit.

3e Érar. Les noms des artistes sont en dehors de l'illustration à la place de l'adresse de Lattré.

80. — Au moment où le roi quitte son cabinet pour aller à la chasse, Sully s’est jeté à ses pieds. Henri IV, se tournant vers le fond dont les portes sont occupées par les courtisans et les gardes qui attendent le départ, relève le ministre en lui disant : « Æelevez-vous, mais relevez-vous donc, Rosny ! ils vont croire que je vous pardonne. »

Signé dans l’ovale sous les pieds des principaux personnages :

H, Gravelot invenit, De Longueil sculp,

au-dessous de ces deux noms et en dehors du trait qui encadre le sujet représenté :

Panis, chez Lattré, rue du Coq.

81. — Le roi cest entré dans une chaumière et debout, dans le fond à gauche, appuyé au dossier d’une chaise, se cache derrière un groupe de paysans. Dans l'ouverture de la porte au fond une jeune fille à genoux pleure, derrière elle son frère est debout.

CORNEILLE. — THÉATRE DE PIERRE COR- NEILLE, avec des commentaires (par Vollaire, etc.).

S. 1. (Genève), 1764, 12 vol. in-8°. — 1 frontispice par Pierre gravé par Watelet et 34 figures par Gravelot gravées par Baquoy, Flipart, Lemire, Lempereur, de Longueil, Prévost cet Radigues.

Ces figures ont été agrandies par un riche encadrement varié, afin de leur donner un format in-4° pour l'édition du théâtre de Pierre Corneille de 1774. — Il n’a pas été fait de tirage avant la lettre.

Les planches de ces belles illustrations étaient payées sept louis chacune aux graveurs. (Lettre de Gravelot à Garrick.)

Haut. 0,136; Larg. 0,08#.

82. — Jiodogqune (acte V, scène IV). — Dans son palais, le roi assis sur le trône tient à la main une coupe qu'il va porter à ses lèvres et dont il détourne la princesse; debout

118 I!lustrations

à sa gauche devant le prince, une femme ivre de colère lance ses regards furieux sur le roi et s'éloigne, entraînée par ses femmes.

I, Gravelot inven De Longueil sculp.

Seigneur, voyez ces yeux Déja tous égarés, troubles et furieux,

Dans les épreuves in-4 le cadre est orné d’une draperie et d'un fronton architectural orné d’une coupe et d’un serpent mordant un poignard. Le cadre qui entoure la légende est orné de serpents.

83. — Pertharite, (acte V, scène V.) — A gauche, dans le vestibule d’un palais, le chef des milices est entraîné par les soldats, et menace Pertharite qui est à sa droite entouré de sa cour ; entre les deux groupes, Phocas excite l’empereur à punir l’audacieux soldat.

H. Gravelot inv. De Longueil sculp.

Tu me revois, Tyran qui méconnois les Rois.

Dans les épreuves in-4 le cadre est orné à la partie supérieure d’un trophée formé de chaînes et d'une couronne royale, d’un sceptre d'une torche d'amour surmontés de deux cœurs enflammés.

84. — Sophonisbe, (acte V, scène Il). — Dans une salle du palais, la reine, assise à droite, ayant sa suivante debout derrière elle, tient d’une main les lettres que Mézétule vient de lui apporter et rend à ce seigneur le présent qui les accompagnait.

HI. Gravelot inv. De Longueil sculp.

Reportez, Mézétule, à votre illustre Roi Un Secours dont lui-même a plus besoin que moi.

Illustrations 119

Dans les épreuves in-4, l'encadrement est orné en haut d’un aigle impérial aux ailes étendues sur les enseignes romaines ; en bas, une draperie sur laquelle est inscrite la légende.

COSTAR. — LETTRES ET OPUSCULES POÉTI- QUES, par M. Costar.

Londres et Paris, chez Lagrange, 1789, in-8.

Ces illustrations ont déjà servi en 1765 pour illustrer les lettres de lord Velfort à milord Dirton par Dorat. Nous renvoyons à l'explication que nous en donnerons dans les œuvres de Dorat.

COUCHÉ ET FONTENAY. — GALERIE DU PALAIS-ROYAL, gravée d’après les tableaux des différentes écoles qui la composent, avec un abrégé de la vie des peintres et une description historique de chaque tableau, par M. l'abbé de Fontenay, etc., etc., par J. Couché.

Paris, Couché et Bouillard, 1786-1808. 3 vol. grand in-fo. — Un titre écrit par Aubert; une dédicace avec fleuron, écrite par Niquet, dessinée par Choffard, gravée par Guttenberg; 355 estampes dessinés d’après les peintres flamands, hollandais, italiens ct espagnols, gravés par Baudoin, Berseneff, Borel, Duvivier, Fuzelli, Grangeret, Guérin, Huber,

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Jourdain, Mancest, Marais, Mathieu, Prévost, Rosemberg, Vanderberg Veyrenc et Wicar, gravées par Alliamet, Alix, Baquoy, Beljambe, Benoit, Bersenoff, Besson, Blot, Bosq, Bouilliard, Bovinet, Cathelin, Colinet, Copia, Couché, Croutelle, Danzel, Debuigne, Delaunay jeune, Delignon, Delvaux, Dennel, Dequevauvilliers, Desaulx, Duclos, Duparc, Duplessis- Bertaux, Foscilleux, Gareau, Gäucher, Giraud jeune, Glairon-Mondet, Godefroy jeune, Goumaz, Guérin, Guibert, C. Guttenberg, H. Gutten berg, Halbou, Henriquez, Huber, Ingouf, Jourdan, Ketterlin, Klauber, Lafitte, Lambert, Langlois jeune, Le Cerf, Le Mire, Lerouge, Levasseur, Levillain, Leybold, Liénard, de Longueil, Lorieux, Macret, Malbeste, Maleuvre, Marais, Marchand, Urbain Massard, Mathieu, Maviez, Methier, Michaut, Michel, Michon, Moitte, Morace, Morel, Nicolet, Patas, Pauquet, Pierron, Pillement, Ponce, Prévost, Racine, Romanet, A. de Saint-Aubin, Schlotterbeck, Simonet, Sudaroff, Tardieu, Tessier, Tillard, Trière, Varin, Viel, Voisard et Voyez.

Un cadre à oves entoure l’estampe et la notice gravée qui la suit que nous ne reproduirons pas, étant en dehors de notre cadre.

4er Érar. Eau-forte.

2e Érar. Avec la signature du graveur seul.

3e Érar. Avec la signature des artistes et le titre du tableau. &e Érar. Celui décrit.

85. — Diane et Actéon. Haut. 0,153; Larg. 0,187. — Sous les ruines d’un aqueduc, au travers des arches, on aperçoit un paysage montagneux et sur la gauche une nymphe chassant un cerf; Diane au premier plan est assise, entourée de ses nymphes ; toutes ont quitté précipitamment le bain à la vue d’Actéon, qui arrive par la droite suivi d’un chien; il a jeté son arc à terre et regarde toutes les femmes nues qui s’'empressent de se couvrir; la déesse, la têle ornée de perles et du croissant lunaire, entièrement nue, ramène sa chemise sur sa tête, aidée par une esclave noire (la seule femme vêtue de l’estampe) qui paraît furieuse contre l’indiscret chasseur, tandis qu’une nymphe essuie les pieds de la déesse.

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Un petit chien épagneul assis auprès de Diane s’est levé précipitamment et aboiïe contre Actéon.

Peint par Titien Vecelli. Dessiné par Borel. Gravé à l’eau-forte par Duclos et terminé par de Longueille, graveur du Roi et de l’Acad. Imp. et R1e de Vienne, etc.

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