L'Assemblée des dieux. d'après Théodore
Rombouts. Haut. 0,138; Larg. 0,205. — A gauche, un vaste palais, sous les portiques duquel on aperçoit l’enclume et le marteau dont Vulcain s’est servi pour faire la statue placée devant le palais. Cette statue paraît en marbre (ce qui concorde peu avec les aptitudes du dieu forgeron, mais la mythologie, elle aussi, a ses mystères !). La statue est entourée de déesses, comme elle, fort peu vêtues ; parmi elles, nous distinguons Pandore, tenant pudiquement la fameuse boîte ; derrière ce groupe, et à moitié caché par un pli de terrain, un satyre considère ardemment la nudité des déesses ; près de lui à gauche, Neptune, armé du trident, examine la beauté de la statue ; au centre de la composition, Vulcain s’avance péniblement appuyé sur son bâton, il est accompagné de Vénus très vêtue, contrairement à ses habitudes, et de l'Amour qui porte un miroir devant la statue; lé dieu forgeron s'avance vers Jupiter, assis à droite auprès de Junon, de Diane et de Saturne. L’aigle et le paon sont auprès des maîtres de l’Olympe; derrière eux, assis sur des nuages, on reconnaît Mars, Bellone, Minerve et Mercure, causant ensemble, Amphitrite dont la
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tête se détache sur la roue ensoleillée du char que conduit Apollon, tenant sa lyre en main, auprès d’un groupe formé de Pomone, Cérès et Bacchus, précédé de l’Aurore qui répand des roses devant le dieu du jour.
Peint par Théodore Rombouts, Dessiné par Borel. Gravé par de Longueil, gravr du Roi. ASSEMBLÉE pi DES DIEUX De la Galerie de S. A.S. Fr Monseigneur le duc d'Orléans. AS: 1D- RE;
DAUPHIN. — ZA DERNIÈRE HÉLOISE, ou lettres de Junie Salisbury, recueillies et publiées par M. Dauphin, citoyen de Verdun.
Paris, 1784, in-8°. — 5 illustrations par Queverdo gravées par Dambrun, Delignon et de Longueil. :
4er Érar. Eau-forte.
2e Érar. Avant l'impression du texte.
3e Érar. Celui décrit.
90. — Fleuron de la première partie. Haut. 0,062: Larg. 0,08. — Ce fleuron, de forme ovale, est entouré d’un cadre formé de chaînes entremèêlées, en haut, de branches d’épines. Dans les souterrains d’une prison, une
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jeune femme est assise à droite, et détourne la tête à la vue d’un homme qui est venu la visiter et paraît lui faire des remontrances.
F. M. Queverdo del. 1184, De Lo ngueil sculp.
91..— Fleuron de la deuxième partie. Haut. 0,063; Larg. 0,094. — À gauche, au milieu du paysage, un jeune enfant est assis sur un rocher et s'appuie sur une cassette, Un cavalier, tenant son cheval par la bride, s’avance vers lui et lui parle tandis qu’un autre cavalier encore à cheval écoute la conversation.
F. M. Queverdo, j. v. del. 1184. J. de Longueil sculp.
DORAT. — OŒUVRES DIVERSES.
Les œuvres de ce froid écrivain sont très nombreuses; elles ont été publiées séparément:et sans suite. Nous ne mentionnerons que celles contenant des illustrations gravées par de Longueil et nous suivrons l'ordre de publications.