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de fleurs et d'arbres dont les branches se rejoignent audessus de la fontaine et où sont accrochées des guirlandes de fleurs. Au milieu de l’espace laissé par les branches est placé le titre.
Eisen inv. De Longueil sculp.
114. — Figure. Haut. 0,122 ; Larg. 0,078. — Dans un bosquet Zelmis s’avance de la droite suivie de son chevalier; elle ouvre une grande volière dont tous les oiseaux voltigent autour d’eile.
Ersen inv, De Longueil sculp.
115. — £n-tête. Haut. 0,074 ; Larg. 0,062. — Sur une muraille dans un cadre rond orné d’une guirlande de fleurs retenue au sommet par un nœud de rubans, on voit à gauche, dans un paysage, un enfant couché qui veut saisir une colombe dont le bec est sur ses lèvres.
Eisen inv. De Longueil sculp.
Cette composition a servi plus tard dans l'ouvrage de Billardon de Sau-
vigny : Les Après-soupers de la societé. (V. no 72, page 108.)
116. — Cul-de-lampe. Haut. 0,062; Larg. 0,061. — Dans un buisson formé par des branches d'arbres qui s'élèvent de chaque côté, une colombe apporte à manger à ses petits posés à terre dans un nid.
Eisen inv. De Longueil sculp.
S AL. — Lerrres EN vers, ou Epitres héroïques etamoureuses.
Paris, Sébastien Jorry ; 1166, in-8°. — Un frontispice, #4 vignettes, 4 culs de lampe par Eisen, gravés par Aliamet, de Longueil et Massard,
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117. — Frontispice. Haut. 0,123; Larg. 0,08. — Des arbres s’élevant du bas de l’estampe forment un encadrement au milieu duquel on lit le titre : Lettres en vers; des guirlandes de fleurs et des rubans se marient aux branches, et soutiennent cinq médaillons représentant les sujets de plusieurs de ces lettres : on voit au bas à gauche l'en-tête de la lettre de l'abbé de Rancé; et la figure de la lettre de Zeila à Valcourt, au centre en haut : l’en-tète de la lettre de Barnevelt à Truman ; à droite, la figure de la lettre d'Héloise & Abeilard et l'en-tête de la lettre de Héro à Léandre. Le bas de l'illustration est orné de flèches, d’arcs et de flambeaux d'amour enguirlandés de roses, et d’une lyre rayonnante surmontée de deux colombes se becquotant.
Ch. Eisen inv. et del. De Longueil seulp
118. — Lettre de Héro a Léandre. En-tête. — Sur un mur un cadre rond est orné de guirlandes de fleurs; on y voit, au fond, une tour au bord d’une mer en furie et au premier plan, au milieu de l'orage très violent, une femme s’élance pour porter secours à une autre femme qui lutte contre les flots déchainés et s'efforce de regagner le rivage.
Ch iso del. De Longueil seulp.
119.— Lettre d'Abailard à Héloïse. En-tête. Haut. 0,051 ; Larg. 0,075. — A gauche, dans un paysage aride, s'ouvre une grotte dans laquelle se précipite un amour effrayé d’avoir vu un serpent au milieu des pierres.
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
120. — Cul-de-lampe. Haut. 0,055 ; Larg. 0,075. — Au milieu d'un paysage arrosé par un ruisseau deux amours
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renversés à lerre regardent avec effroi le génie du crime aux ailes de chauve-souris et aux cheveux de serpents, qui s'éloigne avec les torches qu'il leur a arrachées.
Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.
S XIL. Awicca où Pierre LE GRAND, tragédie précédée d'un discours.
Paris, Sébastien Jorry, 1167, in-8°. — Une figure par Eisen gravée par de Longueil.
121. — Figure. Haut. 0,132 ; Larg. 0,086. — Dans.une salle de son palais, l'Empereur, en très riche costume, s'avance de la gauche et relève un jeune homme à genoux qui paraît en proie à un violent désespoir; dans le fond, par une porte qui s'ouvre sur la campagne, la princesse suivie de la cour et des gardes entre et s'arrête à l'aspect de cette scène.
Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.
S XIE. — Mes Faxraisies.
Amsterdam ét Paris, Sébastien Jorry, 1168, in-8°. — Un frontispice, deux vignettes, un fleuron et un cul-de-lampe, par Eisen, gravés par de Ghendt et de Longueil.
122. — Frontispice. Haut. 0,118; Larg. 0,083. — Au milieu d’un bosquet, dans une éclaircie formée au milieu par les arbres qui s'élèvent de chaque côté, est placée une couronne de roses enrubannée et entourée de nombreux papillons; au centre de cette couronne, le titre : Mes Fantaisies. Au-dessous et à gauche, une bande de jeunes femmes dansent en rond avec un satyre, au son de la marotte qu'agite une folie ; à droite, un jeune
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satyre couronné de fleurs a déposé à terre sa lyre et ses flèches et dessine la danse des sylphes.
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
S XIV. — L'’IsLE MERVEILLEUSE, poème en trois chants traduit du grec, suivi d’ALPHONSE ou l’Alcide espagnol, conte très moral.
Genève, 1768, grand in-8°. — Deux figures par Eisen et de Longueil.
123. — L'Isle merveilleuse. Haut. 0,133; Larg. 0,085. — Dans un très joli paysage, Adonis se baisse vers un clair ruisseau pour y saisir son image qu'il y voit reflétée, tanids qu'un pétit amour le saisit par les ailes
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
124. — Alphonse. Haut. 0,135; Larg. 0,085. — Dans un très riche appartement sur une estrade couverte de tapis épais est un lit caché sous les rideaux fermés; un petit amour monté sur un tabouret les écarte et plonge un œil indiscret dans la couche royale; près de lui, à droite, un amour aux aguets attend un signe de son compagnon pour ajouter la couronne de roses qu'il tient à la main à celles qui sont déjà entassées sur un porte-couronnes. Au fond, sur la gauche, deux amours s’enfuient par la porte entre-ouverte.
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
S XV. — LES CERISES OU LA DOUBLE MÉPRISE, COn{e en vers. k
La Haye (Paris) 1769 in-80. — Une figure par Eisen gravée par de
Longueil.
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125. — Figure. Haut. 0,135; Larg. 0,085. — Dans un riche salon, un gros financier est assis, entouré de plusieurs amis et tous regardent avec admiration et sensualité une jeune paysanne entièrement nue qui ramasse des cerises répandues sur le tapis pendant qu’un artiste, assis sur la droite, dessine la jeune fille.
$ XVI. — Les Basers, précédés du mois de mai, poème.
La Haye et Paris, Lambert et Delalain, 1770, in-8°. — Une figure par Eisen gravée par de Longueil, 23 en-têtes, 1 fleuron et 22 culs-de-lampe par Eisen et Marillier gravés par Aliamet, Baquoy, Binet, Delaunay, Lingée, de Longueil, Masquelier, Massard, Née et Ponce.
126. — Le mois de Mai. Haut. 0,135; Larg. 0,085. — Sous un temple décoré de guirlandes et orné à son fronton de l’aigle à deux têtes de la maison d’Autriche, sur lequel deux amours supportent des couronnes royales, est élevé l’autel de Hyménée, un jeune homme et une jeune femme auxquels des amours apportent des couronnes de roses s’y donnent la main en signe d'alliance; à leurs pieds un amour a coupé ses ailes qu’il dépose avec son flambeau au pied de la jeune épouse. Au pied de l’autel brûlent des parfums, dans des urnes et des cassolettes ; les marches du temple sont couvertes de roses répandues à terre, au milieu desquelles on distingue une lyre, des fifres, et des cornes d’abondance pleines de fruits. .
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
Ce frontispice et les deux illustrations qui suivent afférentes au poème du Mois de Mai sont des allégories du mariage de Louis XVI et de Marie-Antoinette d'Autriche célébré à Versailles le 23 mai 1770.
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127. — En-tête. Haut. 0,05; Larg. 0,08. — Dans un encadrement formé en bas de roseaux et en haut d’une colonnade dont le sommet est orné de corbeille de roses, un génie ailé enlace de guirlandes un vieillard et une jeune femme nus, appuyés sur des urnes qu'ils versent dans le même ruisseau; auprès du vieillard un écusson portant l'aigle à deux têtes d'Autriche symbolise le Danube; à droite près de la jeune femme l’écu aux trois fleurs de lys de France symbolise la Seine qui arrose la capitale de la France.
Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.
128. — Cul-de-lampe. Haut. 0,055; Larg. 0,075. — Deux amours appuyés sur des coussins soutiennent debout une corne d’abondance pleine de petits enfants au milieu de roses; des urnes posées sur des trépieds brûlant des parfums et des guirlandes de roses forment l'encadrement.
Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.
$S XVIT. — Les Baisers.
429.— Baiser 1: Les Roses ou la Moisson de Vénus. (En-tète.) — Dans un bosquet, Vénus, ayant quitté son char trainé par des cygnes qu’on aperçoit dans le fond, à gauche, vient réveiller un jeune homme endormi à droite.
Ch. Eisen ins, De Longueil sculp,
130.— Baiser VIII: Les baisers comptés. (En-tête) — Sous une tonnelle une jeune femme est assise à terre ; un jeune homme s’avance vers elle et lui fait voir un amour qui l’accompagne et qui verse à ses pieds une corne d'abondance et dans le ciel un génie qui lui tend une guirlande de fleurs.
Ch. Eisen inv. De Longueil sculp.
CA, Lausen inv De Lonqued Ja
131. — Cul-de-lampe. Dans un charmant encadrement formé de roseaux et de guirlandes, un amour, assis sur une conque marine, est trainé par des colombes ; des dauphins nagent autour du petit dieu qui arrive de l’île de Cythère.
Ch. Eisen inv. De Longueil seulp.
132. — Baiser X: la Convention (cul-de-iampe). — Dans un joli encadrement architectural orné de guirlandes de fleurs et de branches, on voit le Temps armé de sa faux poursuivre dans les airs l'Amour qui fuit devant lui.
Ch. Eisen inv. De Longueil :culp.
$ XVIIT. — Les MALHEURS DE L’INCONSTANCE, OU lettres de la marquise de Syrcé au comte de Mirbelle.
Amsterdam et Paris, 1712; un vol. in-8°. — 2? figures par Queverdo gravées par de Longueil.
Haut. 0,14; Larg. 0,093.
133. — Tome 1°“. À gauche, dans un somptueux appartement, une femme malade est au lit; un jeune homme à genoux est près d’elle et lui baise le bras avec amour; dans le fond, la suivante paraît en proie à une violente émotion causée par cette scène; sur une table à droite, brûle un flambeau à deux branches.
FE. M. Queverdo inv. De Longueil sculp.
134. — Tome II°. — Dans un jardin très ombragé une jeune femme est assise à gauche et laisse tomber une lettre d'amour que lui explique son auteur en l’abordant ; des amours voltigent autour des deux personnages, et l’un
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d'eux, à droite, ferme la porte du pavillon d'où le jeune homme est sorti. |
F. M. Queverdo del 1112 De Longueil sculp.