‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 112 sur 137 · C. P. MtrilUcrdir · texte numérisé non relu

C. P. MtrilUcrdir

D« L«iic«til te.

373. — Guillaume le Con^éran/. (Tome XVI, page Sis.) — Dans la grande salle de son palais, Guillaume, revêtu du costume royal, est assis sur le trône ; autour de lui de chaque côté de la salle sont assis les évoques et les grands du royaume ; le Roi semblQ surpris du discours que lui tient un cardinal debout au pied du trône, à droite.

Je ne tiens ma Couronne que de Dieu et de mon Epée

G. P. Marillitr dir.

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XCUI

QUERLON (de). — LES GRACES, recueil de différents ouvrages sur les Grâces par Meunier de Querlon.

Paris, Laurent Prault, 1769, grand in-go. —Titre gravé par Moreau, frontispice par Boucher, gravé par Simonet, et 5 figures par Moreau gravées par de Launay, de Longucil, Massard et Simonet.

Illustrations 249

Haut. 0,12 ; Larg. 0,08.

i«'ÉTAT. Eau-forte.

2* État. Avant la lettre.

3* État. Avec la légende.

374. — Les Grâces président aux plaisirs, (Chant IV.) Figure. — Dans un cirque entouré de grands arbres, les trois Grâces enchaînées de guirlandes de fleurs que soutiennent des amours j présentent une lyre, symbole de la musique, à un vieillard couronné de fleurs assis à droite sur un lit de repos ; tout en écoutant les trois jeunes femmes, il tend sa coupe à un amour, placé derrière lui, qui la remplit à Taide d*un arrosoir ; auprès du vieillard, agenouillée sur le lit de repos, une jeune fille couronnéQ de fleurs écoute attentivement les conseils des Grâces.

J. N. Moraam !■ jm»» inr. D« Loafmcil lemlp.

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