II. CraT«(Mdol. Da LoQfMa tcalp
VILLENFAGNE (de). — MÉLANGES DE LITTÉ- RATURE ET D'HISTOIRE ^ parle Baron de Villenpagnk.
Liège, Desoer, 1788, in-S**. — Un frontispice par Le Barbier gravé par de Longuoil.
IHustralions
Haut. 0,137 ; Larg. 0,088.
1*' ÉTAT. Eau-forte signée L. C. Château.
2« ÉTAT. Avant la lettre.
3« ÉTAT. Celui décrit.
434. — Frontispice. — Sous un arbre à gauche, s'élève une haute fontaine qui affecte les formes d'un mausolée funéraire supportant une grande vasque ainsi que le carquois et la torche de Tamour; sur le côté étroit du monument on lit: Mélanges \ de | littérature | et \ d'histoire. \ A. T. — Au pied de cette face principale jaillit une fontaine dans un bassin ; sur un autre côté du monument est sculpté un aigle les ailes déployées, entouré d'une couronne de lauriers ; à droite, un guerrier debout et appuyé sur le monument cause avec la Muse de l'histoire assise à gauche, auprès de la fontaine; elle tient une plume pour écrire sur un rouleau déployé sur ses genoux ; à ses pieds on voit une palette, une lyre, une tête de modèle et des livres.
Grave par (1« Longucil, i;raTear da Roi, de l'V'-wl. lap^* ei R'* d« Vir»ae, d« la Société Acad. dta arU «t ImIIm Uttrat da Li«<;e.
DeMÏM par Le Barbiar painln da Rn.
VILETTE (M*' de). — ÉLOGE DE HENRI IV par M. le marquis de Vilette.
Amsterdam et Paris, Delalain, 1770, in-é". — Trois en-tètes par Eisen gravés par de Longueil et Simonet, et deux culs-de-lampe par Eisen gravés par Simonet.
Haut. 0,087; Larg. 0,^2.
I" ÉTAT. Eau-forte.
2« État. Avant rimpression du texte.
3« État. Avec rimpression.
Illustrations 28 i
436. — En-tête. Larg. 0,118 ; Haut. 0,086. — Sur une muraille sont accrochés les deux médaillons du roi Henri lY et du roi Louis XV; les têtes laurées sont tournées de profil Tune vers Tautre. Debout entre les deux médaillons, un génie assis sur des cornes d'abondance montre les portraits des deux rois ornés des attributs de la guerre, de la musique, de la géographie, de la peinture, entremêlés de branches de lauriers.
Cb. EiMB Uùm. D* LMfwil, Mdr- < ^ 1*«
VIRGILE. — LES GÉORGIQUES, traduction nouvelle en vers français, enrichie de notes et de figures par M. Delills, etc.
Paris, Bleuet. 1770, in-8*. — Un frontispice par Casanova et 4 figures par Eisen grarés par de Longueil.
Larg. 0,140; Haut. 0,090.
i*'ÉTAT. Eau-forte (plusieurs éuts).
2* ÉTAT. Celui décrit.
3* ÉTAT. Celui décrit avec les n<»* en haut du cadre.
436. — Frontispice. — Dans un paysage au second plan s^élève une chaumière devant laquelle sont plusieurs ruches d*abeilles ; à gauche, un laboureur conduit une charrue traînée par deux bœufs. Sur le premier plan à droite, assise sous un arbre, une jeune bergère écoute avec attention la musique que lui fait un galant berger avec sa musette ; auprès d'eux à gauche plusieurs vaches regardent deux taureaux qui luttent pour Famour d'elles.
CMaaoïa inv. De Loaeveil acBlp.
437. — Fêtes de Cérès. (Livre I.) Figure. — Sous de grands arbres à droite s'élève la statue de Cérès, devant laquelle brûle un grand feu entouré de nombreux personnages en adoration ; à gauche, le peuple célèbre la fête par des danses ; au premier plan, un cortège composé d'enfants et de paysans conduit à Tautel un pourceau enguirlandé de fleurs pour le sacrifier à la déesse.
Ck. liêtm iaw. D« LMfMl Malp.
438. — Tabkau de la vie heureuse du laboureur, (Livre U.) — Au premier plan, sous de grands arbres, se reposent un paysan et sa famille ; la jeune femme, assise à gauche, est entourée de ses plus jeunes enfants, et allaite le dernier. Tous sont groupés près d'une table chargée de fruits et d'œufs' et se livrent à un frugal repas ; au fond, dans un très joli paysage, un paysan conduit une charrue traînée I par des bœufs.
Ck. EÎMB lar. ^ D« LoBS««il tcvlp.
439. — Éptzootie. (Livre m.) — Une épizootie a ravagé la campagne; des animaux sont étendus morts au premier plan ; derrière eux- des laboureurs s'efforcent de labourer à la bêche afin d'enfouir leurs semences ; plus loin, un peuple immense est agenouillé et entoure un prêtre qui offre un sacrifice devant la statue de Junon placée sous un portique derrière lequel, dans un paysage, un homme traîne péniblement une charrette.
Ch. ElMB inv. Da Longvcil «calp.
440. — Orphée aux enfers, (Livre iv.) — Dans les sombres cavernes des enfers, Orphée est descendu; debout^ il tient la lyre avec laquelle il a su attendrir Cerbère ; il s'apprête à
Illustrations 283
franchir leStjrz et se retourne anxieusement versEurydice qui disparaît à droite dans les ténèbres du royaume de Pluton.
Ch. EImb Ut. D« L«BfMil «ealp.
ex