GENGIS
Arrêtez, malheureux I O ciel / qu'alliex-vout faire ?
IDAMÉ Notu délivrer de toi...
Au-de88ii8 de l'illustration : PO^phelin de la Chine, scène dernière.
— Socrate. (Acte n, scène X.) — Sur la place publique d*Àthènes, le juge Mélitus se tient debout à gauche, entouré du grand prêtre et de plusieurs personnages; il a donné ordre de conduire en prison Socrate, accusé de ne pas prendre au sérieux le culte des dieux; déjà le philosophe chargé de chaînes est entouré de soldats, mais sa femme Xantippe se jette entre son mari et son juge et s'efforce, par ses discours, d'obtenir grâce ; à droite, derrière Socrate, plusieurs jeunes gens et jeunes filles élevés parle philosophe joignent leurs prières à celles de Xantippe.
De LoBcuil M«lp.
445.— jPandore. (Opéra, acte II.) — Dans un paysage boisé, en présence des Nymphes, des Titans et des Dryades massés à gauche, Prométhée au milieu des nuées est descendu du ciel sur un char éblouissant ; il a mis pied à terre et s'avance à droite vers Pandore étendue inanmiée à terre, et, pour lui donner la vie, approche d'elle la torche enflammée qu'il a dérobée à Jupiter.
D« Loapdl te.
Que cette flamme pure
Te mette au nombre de» vivons.
Pgndoro, Opéra, acte H.
286 Illustrations
44B. — La Prude. (Comédie, acte m, scèno IV.) — Dans la chambre à coucher de la prude, Bartolin, son futur mari, ouvre une porte à droite et arrache violemment un jeune avocat du cabinet ot Tavait caché sa maltresse. Il s*emporte contre la jeune femme qui debout, à gauche, cherche à expliquer la présence du jeune homme, tandis que la suivante demeure interdite.
D« L*»gma M.
Ah l ahl notre future !
Vot Avocats êont d'aimable fiffure l
La Prude, acte lU, ic. IT.
§ III. — Œuvres de Voltaire- Édition in- 18; figures dessinées par Eisen et Grayelot (rédaction et contrefaçon des illustrations de Tédition in-4*' de Genève, 1768), gravées par Aveline, Beauvais, L. Legrand, de Longueil, Â. Maisonneuve, J. J. Pasquier, P. F. Tardieu, etc., etc.
Haut. 0,104; Larg. 0,060.
Le titre des ouvrages est placé en vedette au-dessus de Tillustration.
447. — L'Orphelin de la Chine. (Acte V, scène dernière.) — Dans le salon d'un palais chinois, Tempereur tartare Gengis- Kan entre à gauche, suivi de soldats ; il s*élance vers la jeune Idamé, sur laquelle, à sa prière, son époux Zanti lève uj[i poignard pour la frapper et s'en frapper ensuite, afin de se délivrer tous deux des obsessions de l'oppresseur de leur patrie.
Gnr«lot iav. D* LoB|««il acalp.
448. — Socrate. (Acte II, scène X.) — Sur la place publique d'Athènes, le juge Mélitus se tient debout à gauche
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entouré du grand prêtre de Cérès et de plusieurs ' personnages; il a donné ordre de conduire en prison Socrate, accusé de ne pas prendre au sérieux le culte des dieux; déjà le philosophe chargé de chaînes est entouré de soldats, mais sa femme Xantippe s'est jetée entre son mari et le juge, et par ses discours cherche à obtenir sa grâce ; à droite près de Socrate des jeunes gens élevés par le philosophe joignent leurs prières à celles de Xantippe.
H. Crar«lot inr. !>• L»aga«il te.
449. — Adélaïde du Guesclin, (Acte III, scène m.) — Dans la salle d'un palais, ouverte au fond, le duc de Vendôme debout à droite, entouré de ses gardes, explique violemment ses droits sur le cœur d'Adélaïde et sa ferme intention de répouser. Son frère le duc de Nemours, assis à gauche, qui aime aussi Adélaïde, se lève à ces déclarations et fait un geste de défi; la princesse, amoureuse de ce dernier, debout entre les deux frères, s'efforce d'apaiser la colère de Vendôme.