‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 24 sur 137 · Acte y, scène dernière · texte numérisé non relu

Acte y, scène dernière

§ II. — Mérinval, drame.

Paris, le Jay, 1774, in-8*. — 1 figure par EUen gravée par de Longdeil.

44. — Délivrance de Mérinval. Haut. 0,140; Larg. 0,092. — Accusé de meurtre» Mérinval a été jeté en prison et enchaîné par les pieds et les mains à une colonne qui est au centre du cachot. Son père est parvenu à entrer dans la prison et, ne voulant pas survivre au déshonneur de son nom, a apporté du poison à son malheureux Ûls, et en prend le premier pour lui donner Texemple. Il tombe à droite contre le mur du cachot. Affolé de douleur, Mérinval se tourne en tendant ses mains suppliantes vers la porte qui vient de s'ouvrir à gauche pour donner passage au geôlier et à Julie, femme du prisonnier, qui apporte à son mari reconnu innocent les lettres de liberté.

Ch. ËÏMa del. Dr Lob^mII tevlp

Mérinval.

Illustrations 95

§ III. — Lucie et Mélanie, nouvelle, 1767 (1).

45.— Figure. Haut. 0,140; Larg. 0,090. — Dans la cellule d'un couvent, assise près d'une table, une religieuse s'est évanouie à la lecture de lettres qu'elle a retirées d'un coffret et qu'elle tient à la main. A son secours se précipitent deux religieuses qui entrent par la porte ouverte adroite. Sur la gauche, on aperçoit un lit et un prie-Dieu.

Ch. EÏMn înT. 'De Loa^ail tcalp.

46. — En-tête. Haut. 0,65 ; Larg. 0,088. — Au milieu d'une pièce assez peu meublée, une jeune femme en élégant déshabillé de l'époque Louis XVI, debout, demeure toute surprise en voyant un jeune homme se jeter à ses pieds .

Ch. EiMB iav. . D« L.oB|;«*iI sealp.

47.— Cul-de-lampe. Haut. 0,065; Larg. 0,060.— Une draperie relevée aux angles forme une sorte de baldaquin décoré au centre d'un vase et aux angles d'urnes funéraires, de flambeaux d'amour enflammés, d'un carquois, de palmes, de disciplines. Sous ce baldaquin, assise à gauche sur un escabeau, une religieuse dessine un portrait sur un carton qu'elle tient incliné et appuyé sur une table où on voit un livre ouvert et une discipline.

Ch. Eiscn inr. D« Longntil tcalp.

(1) Cette nouveUe et les suivantes font partie de l^ouvrage : Les Épreuves du sentiment, Paris, Delalain, 1775. 3 vol. in>8%16 figures, 16 vignettes et 16 culs-de-lampe, par Eisen et Marillier, gravés par Binet, de Ghendt, Halbou, de Launay, Lingée, de Longueil, Macret, Née, Ponce.

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§ IV. — Julie, anecdote historique, 1767.

43. — Figure. Haut. 0,138 ; Larg. 0,090. — Dans un riche appartement, un vieillard est couché ; il cherche à calmer le violent désespoir de Julie qui sanglote sur le lit du mourant. A droite, un jeune homme debout lui prodigue de vaines consolations.

Ch. EÏMk iav. 0« L«afMil w«lp.

49.— Fn-téie. Haut. 0,063; Larg. 0,088. — Dans un appartement très simple, un jeune homme entre par la droite, apportant à une jeune femme une nouvelle qui la jette dans un profond désespoir.

Cb. EîMa înf. D* Lraf«Ml, tnlp.

50. — Cul'de-lampe. Haut. 0,075; Larg. 0,080. — Au milieu d'un nimbe rayonnant, un amour tient de sa main droite une couronne de lauriers et, de la gauche, il s*eiForce d'atteindre avec une pique un paon qui s'enfuit vers la droite en marchant sur un miroir placé à terre au milieu de draperies et de roses.

Ck. EImb iar. Dt L*a(rs«il tcalp.

§ V. — Sydney et Volsan, histoire anglaise,

61. ^Figure. Haut. 0,140; Larg. 0,090. — Dans un riche appartement, Sydney, entré par une porte restée ouverte au fond, est accueilli avec des transports de joie par un jeune homme, sa jeune femme et leurs petits enfants

Illustrations 9 7

et par un vieux serviteur. Sous une table à gauche une corbeille de fleurs dont le tapis est également jonché.

-Ck. Ebw iay . D» LoB(B«l«calp.-

§ VI. — Basile, histoire française, 1773,

52. — Figure. Haut. 0,142; Larg. 0,098. — Au milieu d'un très gracieux paysage, dans le fond duquel on voit réglise du village, s*élève à droite un magniû(]ue palais. La foule, au sortir du mariage qu*on vient d'y célébrer, en remplit les abords ; à droite, au premier rang, on voit la dame du lieu qui s'évanouit dans les bras de ses suivantes, tandis qu'à sa droite le seigneur et la mariée regardent avec stupeur le jeune marié s'élancer précipitamment vers la gauche et embrasser avec effusion une vieille paysanne dont le costume de deuil jette une ombre sur la fête.

Cb. EtMa, del. Dt LoBfii«0, tonlp. nit

§ VII. — LoREzzo, anecdote sicilienne, 1775.

hB. — En-tête, Haut. 0,060; Larg. 0,087. — Une jeune femme en élégant déshabillé, le bonnet entouré d'un fichu de deuil, est couchée dans un riche appartement du temps de Louis XVI ; à son chevet, est assis un vieux médecin appuyé sur sa canne, qui prête grande attention au récit qu'adresse à la jeune malade un jeune homme debout au pied du lit ; derrière les rideaux, se tient caché un très jeune homme qui attend, pour se présenter, l'effet du discours de son ami.

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