‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 32 sur 137 · BLIN DE SAINMORE. — LETTRE DE BIBLIS · texte numérisé non relu

BLIN DE SAINMORE. — LETTRE DE BIBLIS

A CAUNUS SON FRÈRE, précédée d'une lettre à Fauteur.

Paris, Sébastien Jarry, 176S, in-8*. — Une figure par Grayelot grayée par Alliamet, un en-t6te et un cul-de-lampe par Eisen gravés par de Longueil.

1"État. Eau-forte.

2« État. Avant l'impression du texte.

3« Etat. Après Timpression.

73. — En- tête. Haut. 0,055; Larg. 0,073. — Dans un paysage, un amour fuit éperdu vers la gauche, son flambeau est jeté à terre et un serpent est enroulé autour de son corps; dans les airs un autre amour lève sa main droite qui tient trois serpents tordus en forme de foudre et de la main gauche cherche à retenir son compagnon.

74. — CuUde-lampe. Haut. 0,078; Larg. 0,059. — Un amQur debout vers la droite pleure en se cachant la tète entre ses mains et produit une source qui coule à ses pieds.

EiiM for. Dt Leifatil tealp.

no Illustrations

DE BONGAL. — L'ORPHELIN ANGLAIS, drame en 3 actes et en prose, représenté pour la première fois par les comédiens ordinaires du Roi, le mercredi 26 février 1769.

A Paris, chez le Jay, libraire, rue Saint-Jacqaes, au-dessus celle des Mathurins, au grand Corneille. — 1769 — in-8*. —Une figure par Moreau le jeune, gravée par de Longuoil.

1" ÉjAT. Eau-forte pure.

2« État. Eau-forte ayancée.

3* État. Épreuve terminée sans la légende.

4« État. Celui décrit.

75. — Acte 111, scène XIII. Haut. 0,131 ; Larg. 0,089. — « La scène se passe à Londres, dit le livret, du « temps d'Edouard III, vers Tan 1350, après la prise de « Calais; le théâtre représente Tarrière-boutique d*un « menuisier ; on y voit plusieurs ouvrages finis, les plus <( recherchés et composés avec autant de grâce que <c d*élégance; d'autres sont à part et moins bien finis que « les premiers. »

L'illustration représente Tarrière-boutique du menuisier Frick; à droite, au premier plan, une table éclairée par une lampe à Tantique, à demi cachée par le dossier d'une chaise sur laquelle est un plan de meuble à moitié déployé, à terre une scie, un tabouret, un rabot ; à gauche Frick est assis enveloppé dans une grande pelisse garnie de fourrures ; il reçoit dans ses bras un très jeune enfant que son fils

Illustrations iH

Thomas, encore tout haletant, les cheveux épars, debout devant lui, vient de lui apporter*

Le Voilà.... le voilà mon Enfant.

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