FLAMAND
André de Grimaidt,
Comte de Noyon^Pair de France.
Tir* da Cablaat d« S. E. Mgr !• Baroa dt Bnlaail. Pw ••■ trit \*m\A» •! tm
A Par», ak«i Tastair, rma da Sera, via-i-Tia laa benraMaa. OUkaaat SarriUar da Loiiooiii.
On lit au sujet de cette estampe dans le Mercure de France du 28 décembre 1782 :
« Le Cabaret flamand, estampe de 13 pouces 3 lignes de haut, « gravée par Longueil, graveur du Roy et de TAcadémie impériale « et royale de Vienne, d*après le tableau d*Isaac Van Ostade . « Prix 6 livres, à Paris chez l'auteur rue de Sèvres vis à vis les (c Incurables. M de Longueil est connu depuis longtemps par la M finesse de son burin ; ce nouveau morceau plein de vie et d'effet « fonderait seul sa réputation si eUe n'était déjà solidement éta- « blie ; il travaille actuellement au pendant de cette estampe u d'après le même peintre. •
Ce tableau de van Ostade ilgure sous le n° 377 de la notice des tableaux du Musée du Louvre par M. Fr. Yillot ; il a été gravé dansFilhol, t. 4, pi. 274.
HALTE FLAMANDE, d'après Isaac van Ostade.
Haut. 0,448 ; Larg. 0,353. —Pendant du n^ 5.
1"ÉTAT. Eau-forte.
2* État. Avec le nom des artistes et le titre.
50 Estampes
3» ÉTAT. Celui décrit.
4« État. Avec Tadresse de Basan.
6. — Au premier plan, à droite, un homme, son bâton appuyé sur l'épaule, cause avec une femme à demi étendue à terre, qui regarde les débris d'un déjeuner répandus entre elle et son fils nonchalamment appuyé sur son coude, son chien auprès de lui. A gauche, au premier plan, un voyageur assis à terre, son bâton et son ballot près de lui, relève son bas. Au deuxième plan à droite, à la porte d'un cabaret plusieurs voyageurs : l'un assis, fume sa pipe, un autre apporte un grand pot de bière. Sur la route un homme fait boire deux chevaux blancs attelés à une voiture où sont deux riches bourgeois et une jeune femme, qui répond à un mendiant implorant sa pitié, en i^egardant son valet assis près de la voiture, entouré de plusieurs chiens. Dans le fond, deux cavaliers s'éloignent à gauche.
Armoiries : un cartouche aux armes de S. A. C. le comte d'Hoensbroech posé sur un manteau d*hermine sommé de la couronne de prince. Les armes sont écartelées : au i « de gueules à la colonne (Toi* accostée de deux lettres L. G.; au 2 de gueules à la face d^ argent; au 3 d'argent à trots Uons de gueules posés 2 et i; au A fascé d'or et de gueules; coupé en pointe d'or à 3 cors de chasse d'azur posés i et 2; sur le tout fascé d'argent et de gueules au lion de sable couronné d'or. »
Peint par Iiaac 0«t«dc. GratA par d« Loogoerl, fwtur <!• Roi «t à* l'Aead. lapl* et RI"
d* VÎ^nae, d* laSociétâ d'Enal. / d« Liée*.