‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 64 sur 137 · L. Barbier l'ttaé pciatra da Rai lat · texte numérisé non relu

L. Barbier l'ttaé pciatra da Rai lat

J. da Loagaail, gravcar da Roi aoUp.

199. — Idylles. (Tome II, page 57.) — Deux jeunes bergers s'avancent de la gauche, et s'arrêtent devant un tombeau dont les ruines se perdent dans les roseaux, nés dans le ruisseau qui coule à leurs pieds.

Celui qui voulut que ia cendre fut couverte de êi funetteâ images n*^tnit sûrement pas vn Berger.

DMaioé par La Barb'ar Paiatra da Roi.

Grafé par da Laa|^il GraTaar daRay.

200. — Idylles. (Tome II, page 63.) — Deux jeunes femmes se baignent dans un ruisseau qui coule sous l'ombre d'un feuillage épais.

Les flots embrassent dabord leurs genoux arrondis, et bientôt leurs seins d'albâtre et de rose.

D«HiB« par la Barbîai Paiatra dn Roi.

Gravi par da LaagaaU.

Gravaar da Ray.

201. — Idylles. (Tome U, page 69.) — A gauche, sous le porche d'une chaumière, un vieillard est assis et joue avec plusieurs petits enfants qui lui apportent des fruits et qui se pressent autour de lui.

Ils sautaient de joye et le vieillard sowiait à leurs transports.

L* Barbiar l'ilaé peiatra da Roî

IttT. Illtll

da Loacaail, (raTcur da Rai acalp.

Illustrations 169

202. — Idylles, (Tome u, pAge 85.) — A la clarté indécise de la lune, tamisée par les grands arbres, deux jeunes gens sont entrés dans un temple supporté par des colonnes : au milieu de ce temple en forme de rotonde, est une statue assise de Diane ; la jeune fille est tombée à genoux, soutenue amoureusement par son amant, mais ce bonheur est de courte durée et troublé par l'arrivée d'un homme qu'on voit à gauche derrière le piédestal de la statue.

JU tombèrent toui deux le» hra»

entrelacés aux piede de la Déeue

ptiBtr* d« R*i GrtfMr d« &«i.

203. — Idylles. (Tome II, page 101.) — Au premier plan, sous de grands arbres, un jeune homme assis au bord d'une large rivière dessine le joli paysage qui se déroule devant lui et la belle architecture des temples et des colonnades qui s'élèvent au pied de la montagne.

Imites la nature, et ndves le» grand» maître».

Dntfaii pu* Li Btrbîtr Gnri p«r d« Loagaell

ptlalrs im R«i (rartv da R»i

204. — Idylles. (Tomo II, page 121.) — Dans un paysage dénudé par l'hiver, un jeune berger s'arrête au pied d'un rocher» étonné de voir une montagne de glace à l'endroit môme où quelques mois plus tôt s'élançait une magnifique cascade.

Je ne vois plu» qu'une colonne de glace tuspendue à la cime élevée du rocher.

DetiiBé par L« Barbivr Gnti p*r da L«nc««il

p«ia(r* d« Rai fnrtmr dm Roi.

i7 i Illustrations

206. — Histoire de Inkle et Yarika, (Tome II, page 225.) — Assis à droite sous une tente, un riche propriétaire des colonies regarde, étonné, une jeune femme qui vient d'apporter au maître une cassette d*or répandue à terre, et qui s*élance vers un jeune homme à genoux, auquel elle remet son petit enfant. A gauche, un esclave se tient immobile à Téc&rt.

ah I mon cher Ynkle, ne refvM pas ta liberté^ c'est moi qui viens te la rendre.

Dtêêlni par !• Barbiar Gravé par de LoaK«eil

paîatrc d« Roi l^raTaar i* Roi

206. — DaphnÎB et Chloé, (Tome III, page 147.) — Dans l'intérieur d'une chaumière, Philis est entrée par le fond à gauche, elle est accompagnée d'un berger, et celui>ci la présente à un vieillard assis à droite qui lui tend la main.

Philis parut devant le Vieillard ; rinnocencê étoit peinte sur son Visage.

Le Birbîar raiaâ Inr. 1193. D« L«af«*il acalp.

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