YUB DE L'ÉGLISE PAROISSIALE DE S^ PIERRE DE BEAUNE
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LA FONTAINE. — CONTES ET NOUVELLES EN VERS, par M. de La Fontaine.
Amsterdam, 1862. 2 yoI. in-S* — Portraits de La Fontaine d'après H. Rigault, d'Eisen d'après Vespré, gravés par Ficquet ; portrait de Clioffard par lai-mème ; 83 figures par Cli. Eisen, gravées par Aliamet, Baquoy, Çtioffard, Delafosse, Fltpart, Lemire, Leveau, de Longueil, et L'Ouvrier ; 6 vignettes et 53 culs-de-lampe par Gtioffard, formant un total de 144 pièces de gravures.
Cette édition, dite des Fermiers GénérauXy du nom de la réunion d'amateurs qui la publièrent à leurs frais, est un des plus beaux livres illustrés du xviii" siècle; M. Afelh, dans son Guide de t amateur de livres à vignettes, donne de nombreux détails intéressants sur cette publication.
Haut. 0,106; Larg. 0,071.
261. — Jocande. (Tome I, page 11, 4* planche.) — A gauche, sous une sorte de baldaquin, Joconde, volupteusement étendue sur un lit de repos, écoute avec plaisir les galants discours d'Astolphe et y répond d'une manière non équivoque en prenant le menton du vieil amoureux à genoux près d*elle.
Signé sous le coussin, à droite : De Longueil 1762.
262. — Le Cocu battu et content. (Tome I, page 23.) r— Un homme armé d'un bâton exerce sa force sur le dos d*un
homme habillé en femme qui se sauve avec rapidité, vers la gauche, pour rentrer dans sa maison.
Signé à gauche sous les marches du perron : De Longueii,
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263. — Le Mari confesseur, (Tome I,iMige 31.) — Dans l'intérieur d*une église, où Ton voit beaucoup de monde, assis dans un confessionnal à gauche, un mari couvert des vêtements d*un prêtre se lève furieux et envoie ses malédictions à sa jeune femme à genoux devant lui et qui vient de lui avouer toutes ses galanteries passées.
Signé à droite sous la marche du confessionnal : De Longue il.
264. — La Gageure des trois commères. (Tome I, page 53, pi. l.) — Dans un riche appartement, trois jeunes femmes sont à , table; elles devisent gaiement; celle de gauche tend son verre plein* à celle qui est à droite; celle-ci d'une main tient une bouteille et donne l'autre main à sa compagne qui est de face.
Signô en bas dans le coin à droite, sous la robe d'un personnage : De LongueiL
266. — La Gageure des trois commères. (Tome I, page 63, pi. 4.) — A gauche, le suisse d'un palais, reveillé en sursaut, arrive en bonnet de nuit et en robe de chambre, armé de son épée et de sa hallebarde; il rudoie un jeune homme à genoux devant lui ; attirés par le bruit deux jeunes femmes et un jeune homme qui porte un flambeau sont entrés par la porte du fond et regardent la scène.
Signé en bas dans le coin à gauche, sous les pieds du suisse : De Longueil 1763.
266. — Le Petit Chien qui secoue les pierr&'ies. (Tome l, page 159, pi. 1.) — Une jeune femme couchée dans uii lit très élégant embrasse avec beaucoup de tendresse un jeune homme vêtu en pèlerin, qui est entré à droite : au pied du lit, à gauche, une vieille femme à genoux tend
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la main à un petit chien qui, en offrant sa patte, a répandu des pierreries sur le tapis; dans le fond, à gauche, une jeune femme regarde étonnée ce fait extraordinaire.
Signé en bas aa milieu de riUustration : De Longtteil se»
267. — Le Petit Chien qui secoue des pierreries. (Tome i, page 17^ pi. 2.) — Sous les portiques d*un palais magnifique, le juge Astolphe se prosterne aux genoux d*un Ésope turc qui lui adresse de singulières propositions ; dans le fond à droite, la femme du juge, suivie de plusieurs personnes, regarde la figure de son mari.
Signé en bas dans le coin à droite : De Longueil se. 1762.
268. — Le Berceau, (Tome II, page 29.) — Dans la chambre d'une hôtellerie où on voit deux lits, plusieurs personnages des deux sexes viennent de se lever, et sliabillent ; un berceau où dort un petit enfant est au milieu de la pièce ; plusieurs des jeunes femmes le regardent avec discrétion en craignant de troubler le sommeil de Tinnocence.
Signé en bas dans le coin à droite : De Longueil 1769.
269. — La Mandragore. (Tome II, page 75.) — A gauche, une jeune femme est couchée dans un lit dont elle retient sur elle les draps qu'un vieillard veut arracher en lui présentant un jeune homme aux yeux bandés qu'il entraîne vers elle ; derrière ces derniers un laquais tient une bougie pour éclairer leurs pas.
Signé en bas sur le tapis : De Longueil se.
270. — Les Bernois. (Tome II, page 89.) — Le soir, auprès d'une table encore servie, un jeune peintre se précipite vers une jeune femme ; en lui donnant un ardent baiser, il
pose la main droite sur ses appas et de la main gauche saisit vivement les plis de sa robe ; deux jeunes femmes causent au fond dans Tébrasement d'une porte ouverte ; à gauche, derrière une porte vitrée,. un vieillard regarde la