‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 89 sur 137 · C. P. MarilU«r îiit · texte numérisé non relu

C. P. MarilU«r îiit

J. de LoB(ra«il tt.

287. — Gilblas de Santillane, — Dans un lit à gauche, un malade est couché et parait très effrayé de la scène qui se passe devant lui. A son chevet sur une table de nuit tous les ustensiles des remèdes, quelques-uns sont à terre ; dans le milieu de la chambre à coucher un médecin a saisi son confrère aux cheveux et lui administre une volée de coups de poings; par la porte ouverte au fond, un serviteur qui entre, demeure stupide devant cette scène de pugilat.

GilblsB Tome 1. page I Si

Nouê eùmeê le temt de nous donner quelque* coup» de poing.

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