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DclMigMil Grar«Br da Rd Mslp.
808. — Nouvelle XII, (Tome l, page 157.) — Ce qui arriva à un duc y ei son imprudence pour parvenir à ses fihs^ avec la juste punition de sa mauvaise volonté. — A droite, le duc couché entr'ouvre les rideaux de son lit et parle à un homme qui, debout au milieu de la pièce, lève son épée pour le frapper ; au fond à gauche, dans Tembrasure de la porte ouverte, entre un homme enveloppé d'un manteau tenant une dague à la main ; une lumière placée sur un guéridon au chevet du lit éclaire la scène.
s. Ff««dtBb*rs Ut.
DtLoBfaml G. d« Roi Malp.
300. — Nouvelle XI V. (Tome I, page .187.) — SubtiUté d'un amant qm\ sovs le nom d'un vMtable ami, trouva le moyen de se récompenser de ses travaux passés. — Au fond de la pièce, un lit dont les rideaux sont baissés ; un homme debout, le chapeau sous le bras, joint les mains en suppliant une dame assise près de sa toilette sur laquelle sont placés un miroir, un flambeau allumé et plusieurs boîtes.
s. FrcodralMri; inr.
D«L«agiicil GriTtar d> Rtti tcvlp.
310. — Nouvelle XXI. (Tome II, page 3.) — Amour vertueux d*une fille de qualité et d'un bâtard d'une grande et noble maison; empêchement qu'une reine fit à leur mariage; sage réponse
de la demoiselle à la reine. — Auprès d*une fenêtre ouverte, au fond d'une salle, un jeune seigneur est appuyé sur une table couverte d*un tapis et chargée de livres ouverts; la main droite sur son cœur, il adresse une déclaration à une jeune fille placée à une fedêtre ouverte en face de lui de l'autre côté de la rue et celle-ci lui répond par un baiser.
s. FrMitmbarg ùt. DeLoacodl •«■Ip.
311. — Nouvelle XXV L (Tomo n, page 120.) — Témérité d'un jeune secrétaire imprudent qui demande la faveur à la femme de son hôte et n'eut que la honte de l'avoir fait. — Dans la cour d'une maison, au pied d'un escalier, une femme met la main sur le bouton d'une porte placée à droite ; elle se retourne vivement vers le secrétaire qui lui prend la taille. Un chat est assis dans le coin à droite près dé la porte.
s. FmdaabMV Iiit. DcLongacU tcalp.
312. — Nouvelle XLVII. {Tome m, page 7.) — Un gentilhomme du Perche j se défiant de son ami, t oblige à lui faire le mal dont il le soupçonnait. — Dans un riche appartement, deux jeunes seigneurs se rencontrent et se- donnent la main; le plus jeune, à droite, semble se défendre des suppositions de son ami.
s. Prtad«ib«r( iav. DcLoa^nl G. dm Roi.
313. — Nouvelle L. (Tome m, page 33.) — Un amant après une saignée reçoit les faveurs de sa maîtresse^ meurt et est suivi de la belle qui succombe à sa douleur. — Sur une place publique, au fond de laquelle on voit une église et un obélisque, un jeune homme est étendu à terre, mort d'apoplexie à la
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porte de sa maltresse ; celle-ci en larmes est à genoux près de lui, et s'enfonce dans la poitrine Tépée de son amant; elle repousse, de l'autre main, sa suivante qui sort de la maison à gauche, en apportant de la lumière.
s. FrFailMk«e«r m* . DrL«af«til M«lp .
814. — Nouvelle LIV. (Tome m, page 73.) — D'une demoiselle qui riait de voir son mari baisant sa servante et qui dit, quand on lui en demanda la cause, quelle riait de son ombre, — Dans un lit à droite, une femme levée sur son séant écarte les rideaux, et regarde au fond de sa chambre Tombre de son mari, embrassant sa servante sous les rideaux de la fenô-' tre. A la tète du lit, une chaise sur laquelle est jeté un manteau ; un tabouret et un livre ouvert sont à terre.
315. — Nouvelle LXIV. (Tome m, page 159.) — D'un gentil-homme qui, n'ayant pu épouser une jeune fille quUl aimait^ se fait cordelier ; cruel déplaisir de sa maîtresse. — Dans la chapelle d'un couvent, un cordelier debout à droite prend affectueusement la main d'une jeune femme assise sur un tabouret, et cherche à la consoler ; un éventail en plumes est tombé à terre.
s. Fraa^akegfr iaf. , DcLt»lpicU Mslp.
.316. — Nouvelle LXV. (Tome m, page leo.) — Simplicité dune vieille qui présente une chandelle ardente à saint Jean de Lyon et qui voulut rattacher contre le front d'un soldat qui dormait sur un tombeau. Ce qui aniva. — Dans l'intérieur d'une chapelle, une. vieille femme tenant une chandelle à
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la main crie au miracle, en voyant au pied d'un tombeau orné de statues assises, se lever un soldat qui 8*y était endormi, et sur le front duquel elle avait voulu fixer sa chandelle, Payant pris pour une statue ; un homme et une femme au fond de la chapelle regardent avec étonnement la scène qui se passe devant eux.
s. Frf«d«Bbtrf iBv.
D«L«Bea«iI temlp.
317. — Nouvelk LXVl. (Tome 10, page ns.) — Agréable aventure du Roi et de la Reine de Navarre, — Dans un très riche appartement dont une vaste cheminée occupe le fond, le roi de Navarre assis à gauche sur le lit où la Reine est étendue habillée, écoute les doléances d*une chambrière à genoux devant eux, implorant son pardon d'avoir troublé leur repos.
s. Fmd«aWr{ iav.
Dt L*a(««il Mvlp.
318. — Nouvelle LXVIL (Tome m, page n».) — Amour et auiiérité extrême d'une femme en pay$ étranger. — Au bord de la mer, à gauche, devant une chaumière abritée par des palmiers, un homme mourant, étendu à terre, tient de la main droite une petite croix de bois et donne Tautre main à sa femme qui, assise sur un coffre, lui lit le nouveau testament ; à terre sont des vases, et accrochés à la muraille : un fusil, une poire à poudre et un sabre.
s. Fnadeabtrf m?.
D» Laafsail tealp.
319. — Nouvelle LX VIIL (Tome m, page ISS.) — Une femme fait manger de la poudre de cantharide à son mariy pour se faire aimer et pensa le faire crever. — A droite, devant un
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lit dont les courtines sont baissées, un homme en robe de chambre garnie de fourrures est assis dans un fauteuil, portant la main à la poitrine où il souffre; sa femme debout lui tient un plateau. Derrière elle, au fond, une armoire dont le haut est chargé de vases et de bouteilles; à gauche, au pied d*une table couverte d'un tapis et chargée de fleurs, est couché un chien qui se gratte le museau.
s. FrMia«ab«rf iar. D« Loafi«0 tmip.
320. — Nouvelle LXXL (Tome m, page 237.) — Une femme à r extrémité se met en tme si grosse colère, voyant son mari qui baisait sa servante, qu'elle recouvra la santé. — Dans un lit, à droite, une vieille femme est assise sur son séant ; elle tient un chapelet d*une main, et montre le poing à son mari qui, debout à gauche, embrasse la servante qu'il tient par la taille. Au chevet du lit, une table couverte d*un tapis supporte un crucifix, des flacons, un livre, un bénitier.
s. Tftmimh»r§ i»T. , D* LMfMll tcalp.
321. — Nouvelle LXXII. (Tome m, page Î48.) — Bepentance continuelle (Tune religieuse qui avait perdu sa virginité son» violence et sans amour. — Dans la cellule d'un couvent, sur un lit à gauche, entre deux cierges allumés, un corps en* veloppé d'un linceul est étendu sur un lit. Une nonne, assise devant ce lit, écoute avec attention les conseils que lui donne un moine assis près d'elle et lui tenant la main.
s. FmdMbtrf M. D« Ltaf«ml Msip.
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MARMONTEL. — CONTES MORAUX par M. Mar-
MONTER de rAcadémie française.
PftriB, Merlin, 1705. 3 vol. in-8''. — Portrait par Gochin gravé par Saint- Aubin» titre par Gravelot gravé par Duclos, répété dans chaque volume et 23 figures par Gravelot gravées par Baquoy, Legrand, Lemire, Le Veau, de Longueil, Pasquier, Rousseau et Voyé.
i" État. Eau-forte.
2« État. Avant la légende .
3« ÉTAT. Celui décrit.
322. — Soliman H. (Tome 1, page 51.) — Dans un très riche appartement du harem, TËmpereur est assis à droite à une table luxueusement servie ; de nombreux serviteurs remplissent la salle ; tous regardent avec stupéfaction la sultane favorite assise à la table du maître, se lever et offrir à sa rivale Délia, assise en face de Soliman, le mouchoir que celui-ci vient de lui jeter.
H. GravtlM iKT.
D« L»afa«tl Malfu