‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 99 sur 137 · L'AMITIÉ A L'ÉPREUVE · texte numérisé non relu

L'AMITIÉ A L'ÉPREUVE

MERCIER. — LETTRE DE DULIS A SON AMI, par M. Mercier, nouvelle édition.

Amsterdam et Paris, Lejay, 1768, in-8. — Une figure et une vignette par Moreau, gravées par de Longuoil et 1 cul-de-lampe par Thérèse Martinet.

331. — Z*At;«i. (En-tôte.) — Haut. 0,075; Larg. 0,072. — Dans un cabinet de travail, assis à son i bureau devant la fenêtre à gauche, le père de Junie, vêtu d'une robe de chambre, se renverse dans son fauteuil et fait un geste d'horreur en entendant Thorrible récit du jeune Dulis ; celui-ci, à genoux, découvre sa poitrine et prie le malheureux père de le frapper à mort pour le punir d'avoir déshonoré sa fille.

Mortt* îav. D« LoBfwil wnlp.

Cet en-tète se rapporte aux vers suivants qui pourraient servir do légende.

père malheureux^ je viens vota détromper/ Voua ne voyez en moi qu'un momtre abominable, Qui... quand f aurai parlé... frappez ^ voilà mon sein.

228 Illustrations

332. — La Veillée des morts. (Figure.) — Haut. 0,126 ; Larg. 0,087. — Junie est étendue morte dans un lit entouré de cierges ; un bénitier avec Taspergès est posé sur un tabouret à ses pieds ; près d'elle un vieux moine s*est endormi dans un fauteuil. Dulis, qui est entré dans les ordres par suite du désespoir de ne pas épouser la jeune fille, a été par hasard chargé, avec le vieux père, delà dernière veillée ; il s'est aperçu que son amante respirait encore, il s'est levé, s'est approché d'elle et la contemple avec ivresse en soulevant le linceul qui la couvre.

J. M. M«iM« iar. 11«6. D« L«H»n Mvlp-

MIRYS. — FIGURES DE V HISTOIRE ROMAINE, accompagnées d'un précis historique, ouvrage exécuté d'après les dessins de J. D. Mirts.

Paris, MiryB, an VIII, iu-4''. — 2 parties dont la première contient 180 planches et la deuxième 24 planches; frontispice par Mirys gravé par Bacquoy ; figures par Mirys gravées par Auvray, Bacquoy, Dambrun, Delignon, Deivaux, Duclos, Duhamel, de Ghendt, A. Giraud le jeune, Guyot, Guttemberg, Hemery, J. J. Hubert, de Launay, J. J. Leveau, Llngée, de Longueil, Malapeau, Malbeste, Malbot, Morelle, Née, Petit, Pierron, Racine, G. Texier, N. Thomas, Ph. Trière, Simonet.

Cet ouvrage, commencé vers 1788, à la même époque et dans la même forme que les Figures de thistoire de France par Moreau le jeune et Tabbé Garnier, parut comme celui-ci en livraisons; cette publication, inférieure à celle de Moreau, dura comme celle-ci fort longtemps; elle fut moins bien accueillie encore que son aînée, dont le succès

fut très contestable, et elle eût infailliblement sombré si la révolution n*eût éclaté. A celte époque Thistoire romaine devint tout à coup à la mode. De Mirys sut tirer parti de la situation au profit de son ouvrage en détresse. Devenu aussitôt le citoyen Mirys, il changea le titre de sa publication en : Figures de l'histoire de la république romaine, supprima les mots de : année avant Jésus^Christ, qui choquaient Tesprit des gouvernants d'alors, et refondit toutes les notices pour les moderniser. Grâce à ces modifications, Touvrage vit venir à lui le succès qui lui faisait défaut, et de Mirys, plus heureux» que Moreau le jeune, put mener son œuvre à bonne fin et en recueillir des résultats pécuniaires.

Ces estampes, dont le texte est gravé, sont enfermées avec lui dans un double trait qui forme encadrement.

Hauteur avec le texte, 0,20; Larg. 0,13.

— sans le texte, 0,09; Larg. 0,13.

1"État. Eau-forte.

2* État. Épreuve terminée avant toutes lettres.

3* État. Avec les signatures des artistes et le titre.

4<' État. Celui décrit avec les signatures : S. de Mirys et

de LongueU. La légende ] orte : an de Rome et avant

Jésus-Christ

5* État. Celui-ci décrit avec les signatures : S. D. Mirys et Longueil. La légende porte : an de Rome. . . seulement; le texte est modifié.

6* État. Il se rencontre quelques rares épreuves tirées sur papier bleuâtre très fin ; les illustrations y sont retournées, placées dans un cadre ovale et portent les signatures des artistes comme les épreuves rectangulaires. Ces épreuves sont très faibles.

333. — Tarquin tAncien. (Pi. 12.) — Dans une salle de son palais, au pied d'une estrade sur laquelle est le siège royal inoccupé, Ancus est étendu mort sur un lit. Autour de lui deux femmes se lamentent, un petit enfant embrasse la

Illustrations

main de son père, un autre pleure près de lui, tandis que leur mère présente à Tarquin qui vient d'entrer à gauche le corps inanimé du Roi.

s. <i« Mir^i iar. et dcl.

De LoB|nc«il tealp,

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