Acte du 20 juin
4. Le 15 mars 1790, Marlin écrit à Joubert o à Villeneuve y [Petite histoire, t. II, page 168).
0. Cette lettre appartient à la collection de M. La Caille, qui a bien voulu me la communiquer.
6, Je ne sais pas qui est Rose. Il y a un fragment de brouillon
(jae Jûubert dut écrire dès qu'il eut reçu cette lettre, et où il est question de Rose : « ... l'aimable Rose. A son nom seul j'ai tressailli, en le lisant dans votre lettre... Cette jeune personne intéressante et sortie je ne scai comment de ma mémoire, quoique très digne d'y rester. Elle était en quelque manière une élève de M'"*» Gholet et sa présence me la rappellera toujours. Elle avait pour elle un respect, tendre, sincère et proiond que j'ai mille l'ois admiré en un âge si peu sensé. M«>« Gholet avoit pour elle à son tour l'affection la plus décidée et la plus tendre estime. Nous en parlâmes plusieurs fois dans les derniers temps où nous nous sommes vus. Elle m'apprit son mariage, la querelle qu'elle-même s'étoit faite avec sa mère... »
7. il y a, dans ce brouillon : «... ni son corps et que durant... »
8. Cette lettre, brouillon inachevé, porte la date « mardi 24 avril ». L'année 1792 n'est guère douteuse : c'est au bout d'un an de deuil que Joubert pria iM"» Moreau d'apaiser sa douleur.
9. Je rattache ces quelques lignes à la lettre du 24 avril 1792, parce qu'elles me semblent se rapporter à l'idée même de cette lettre. Mais elles se trouvent, sans date aucune, sur un fragment de feuille coupé aux ciseaux.
10. Lettre datée « lundi soir 3 septembre 1792 » et adressée « à Monsieur Joubert, juge de paix à Montignac sur Vézère par Brives ».