‹ Joséphine de Beauharnais, 1763-1796Chapitre 11 sur 13 · II. Tascher et Beauharnais · texte numérisé non relu

II. Tascher et Beauharnais

Arrivée d'un Tascher de la Pagerie à la Martinique en 1726. — La famille et ses origines. — Les alliances. — La vie militaire et la décadence successive. — L'établissement à Blois. — Etat de la famille au début du xviii* siècle. — L'aîné part pour les Iles. — Son mariage à une demoiselle Boureau de la Chevallerie. — Sa mauvaise conduite. — Ses cinq enfants. — Les fils pages de la Dauphine. — Les trois filles.

Renouvellement de la guerre avec les Anglais. — Nomination d'un gouverneur et lieutenant-général : Messire François de Beauharnais. — Sa carrière. — Ses appuis. — D'où il vient. — Famille bourgeoise mais puissamment alliée, — Comment elle sort de la robe, entre dans la marine. — Les protecteurs. — Belles carrières. — Mariages riches. — Les Hardouineau. — M"« Pyvard de Chastulle, sa femme.

Quel rapport des Tascher aux Beauharnais i5

L'aînée des filles de M. Tascher entre dans la maison du gouvei'neur ; s'y établit en pied. — Mariages qu'on y prépare pour elle. — M. Renaudin. — Sa carrière fort discutée. — Accusations d'empoisonnement. — Refus des parents Renaudin. — Les Antilles attaquées par les Anglais. — Conduite plus que suspecte de Beaubarnais. — Les Anglais - tentent une descente à la Martinique. — Ils s'emparent de la Guadeloupe. — Comment ? — Pourquoi M. de Beaubarnais n'a point défendu la Guadeloupe. — Mariage de M"° Tascber et de M. Renaudin. — Le conseil de guerre condamne les défenseurs de la Guadeloupe sur les injonctions de M. de Beaubarnais. — M"»» de Beaubarnais accoucbe d'un fils, Alexandre. — M"» Renaudin en est marraine. — Départ de M">e Renaudin pour la France. ^ — Destitution de M. de Beaubarnais. — Les procès entre M. et M"»» Renaudin. 27

lY. Le père et la mère de Joséphine.

Mariage de l'aîné des Tascher favorisé par M. de Beaubarnais.— Les Des Vergers de Sanois. — Origine et alliances de la famille. — La célébration du mariage. — Etablissement aux Trois-Ilets. — Descente des Anglais. — La résistance du gouverneur, M. Levassor delà Toucbe. — M. Tascber près du gouverneur ; sa conduite honorable. — Les trois filles de M. Tascber. — Questions d'identité. • — Laquelle des trois sera Joséphine. — Bénaguette. — La Martinique restituée. — Joséphine naît française. — Tascher réclame les bienfaits du Roi. — Il les obtient grâce à M. de Beaubarnais, pensionné, avancé, marquifié par le Roi pour avoir perdu une colonie. — M™» Renaudin à Paris. — M"» Renaudin et le marquis de Beaubarnais. — M™" Renaudin et la marquise de Beaubarnais. — Alexandre de Beaubarnais à la garde de M"» Tascber. — Projets de M""> Renaudin. . 39

L'ouragan de 1766. — La Purgerie. — Les dettes de M. de Sanois. — La ruine. — La vie aux- Trois-Ilets. — ■ Joséphine. — Sa nourrice, la mulâtresse Marion. — L'enfance en libierté.. — La coquetterie et les apprentissages. — Les légendes sur la fortune des Tascber. — Inconduite de M. Tascbec.rr-Jie4fijft£tlfi3,femme§j:=rJLesjvoyages à Sainte- Lucie. — Jftsépbine placée ch£z.^es Dames de Iâ.Piio-vidfincè] à Fort-Royai. T— Les légendes de sàjéîinesse. — [Première^ I amours . — Qu'en faut-il penser? — Joséphine à quinZé^ans, son physique et ses talents 5»

Nourri à la Martinique ch,ez les Tascher. — 11 revient en

France vers le moment de la mort de sa mère. — Rebaptisé à Saint-Sulpice. — Ce. qu'il faut penser de ce nouveau baptême. — M"» Renaudin pour la seconde fois marraine.

— L'entrée au collège du Plessis. — Le précepteur Patricol. Les jeunes Beaubarnais à Heidelberg. — Après avoir terminé l'éducation de l'aîné des Beauharnais, Patricol entre cbez les La Rochefoucauld et y amène Alexandre. — Relations possibles entre les La Rochefoucauld et les Beauharnais, — La duchesse d'Anville et son fils. — Les grands seigneurs libéraux. — Alexandre à La Roche-Guyon. — Infériorité sociale, supériorité scolaire. — Influence décisive de ce milieu sur Alexandre. — Ses lettres ù M""» Renaudin.

— Projets de M""» Renaudin sur Alexandre. — Quelle est la situation de M"» Renaudin, comme fortune et quelle est celle du marquis 6i

Alexandre sous-lieutenant au régiment de la Sarre. — Il est qualifié vicomte, — L'anarchie des titres. — Les litres chez les Beauharnais. — Garnison de Rouen. — Semestre à Noisy. — Les ouvertures de M">« Renaudin. — Lettres du marquis à M. Tascher. — Proposition de son fils. — Lettres de M""> Renaudin. — Les Tascher sans argent pour venir - en France, — Mort de la deuxième fille Tascher destinée à Alexandre. — Reste une trop âgée, Joséphine ou une trop jeune, Manette. — Réponse de Tascher : Il amènera ses deux filles et on choisira. — Réponses de M"» Renaudin : Il nous faut une enfant à vous. — Manette refuse de quitter sa mère et sa grand'mère. — Tascher offre avec insistance Yeyette (Joséphine). — Le marquis décidé à tout accepter,

— Sa lettre du 28 juillet 1778 : les pouvoirs en blanc. — Alexandre manque d'enthousiasme. — Semblant de résistance, vaincue par la Renaudin. — Malgré la guerre déclarée, Tascher, quoique capitaine des dragons à Sainte-Lucie, particulièrement menacée, arrive sur les injonctions de sa sœur. — L'ardeur guerrière d'Alexandre. — Première entrevue à Brest. — Le voyage de retour. ' — L'arrivée à Paris.

— L'installation rue Tbévenot. — Le trousseau. — M"" Renaudin demande des grâces pour son frère. — Le contrat.

— Texte et signataires. — Apports des époux. — La donation de M°"> Renaudin. — Le mariage à Noisy-le-Grand. —

Les témoins et la famille 71

L'hôtel delà rue Tbévenot. — La parenté Beauharnais. — Fanny de Beauharnais, ses œuvres littéraires.,, et naturelles,

— La fille de Fanny. — Joséphine n'est d'aucun monde et n'entre dans aucun monde. — Le vicomte est à ses garni-

sons. — Ses lettres. — Il ne se soucie point de montrer sa femme à la Ville. — Il ne peut la montrer à la Cour. — Le vicomte ne peut faire ses preuves. — Le vicomte et le généalogiste des Ordres. — Les Beauharnais ne sont pas gentilshommes. — Légendes au sujet de la présence de Joséphine à la Cour. — Le pédantisme du vicomte. — Le vicomte projette un plan d'éducation. ^- Son âme de cuistre.

— Naissance d^Eugène. — M. Tascher, encore à Paris, est parrain. — On l'a fait chevalier de Saint-Louis. — Il voudrait une pension. — Sottises d'Alexandre. — On le fait voyager en Italie. — Ses lettres d'Italie. — Son retour. — Il paraît calmé. — Amour ou ambition ? Il veut repartir, mais comme aide de camp de Bouille. — Lettre de M. de La Rochefoucauld. — Alexandre s'embarque comme volontaire. — Il apprend à Brest que sa femme est enceinte. — Lettre à M"» Renaudin. — Arrivée à la Martinique. — Son compagnon, M"» Le Vassor-Longpré. — Rapports avec la belle famille. — L'enquête contre Joséphine Sy

La naissance d'Hortensc. — Le baptême. — Première lettre de rupture écrite par le vicomte. — Ses accusations contre Joséphine. — M"» de Longpré repasse en France. — Le vicomte rentre à son tour. — Nouvelle lettre. — Démarches pour une réconciliation. — Lettre de M""» Tascher au marquis, donnant la clef de l'intrigue. — Joséphine se retire au couvent de Panthemont. — La plainte entre les mains du commissaire Joron. — Alexandre contredit ses paroles . par ses actes. — Il fait des excuses et consent à une séparation. — Articles de la séparation, — Terminaison du procès. — Le séjour à Panthemont et son influence sur l'éducation physique et mondaine de Joséphine. — L'art de se vêtir et de mentir, toute la femme. — Relations qu'elle rapporte de Panthemont 109

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