ACTE PREMIER, SCÈiNE XII
Ce n'est pas de cela que j'ai peur. (Elle ontro, Maurici' forme la porte.) Quelle est Cette chose importante?
MAUIUCE
Je vous dois des excuses, des tas d'excuses pour mon attitude... impudique de tout à l'heure. Seulement, reconnaissez qu'il y a un peu de votre faute.
Hein?
MAURICE
Lors(ju"on est désirable comme vous, on sait à quoi on s'expose. • '
Oh! de grâce, pas de bêtises, j'en ai assez entendu pour aujourd'hui. Il ne m'est guère possible de refuser vos excuses, seulement, vous ne vous étonnerez pas que nos relations changent du tout au tout. Et pour commencer, je partirai lundi et je compte que vous ne ferez rien pour me retenir.
MAURICK
N'y comptez pas le moins du monde.
JOUJOl', lui pas vers la porte.
Telles sont mes conditions, y souscrivez-vous oui ou non?
MAURICE
Comme il vous plaira.
Et maintenani, parlons d'autre chose.
(Un long silence.) MAUR CE
Ça ne nous réussit pas de parler d'autre chose.
Quand arrive de Bassac?
MAURICE
Après-demain. Ah ! j'ai Jjien de la satisfaction en ce moment.
Combien de temps passera-t-il chez vous?
MAURICK
Deux jours, il va à Aix-les-Bains. Ca me sul'iit amplement, du reste; quel sinistre raseur I
Pauvre homme, il faut penser au milieu dans lequel il vit.
MAURICE
Oh, évidemment!
(Un silence.)