ACTE PREMIER, SCÈNE XUI
voudrez... (Sans lui lâcher la iiiaiii./ Vrai! j'élais toul UmsIl;... Tiens! vous avez une très jolie main, je ne Tavais jamais remarqué, c'est curieux, n'est-ce pas?
Très curieux, mais, voulez-vous me la rendre?
MAURICE, portaiil- la main de Joujou à ses lèvres.
Vous permettez d'abord? Cette galanterie est dv^ plus admises.
Rien qu'une fois alors!... (Maurice redouble. Voyons Maurice, vous m'avez donné votre parole...
MAURICE, continuaul.
C'est la joie et puis, je n'ai pris aucun engagement
quant à la main! (Il essaie de lui embrasser la paume de la muin.) JOUJOU
Ah ! non, pas cela!
MAURICE
Une petite fois!
. JOUJOU, se déballanl.
Maurice, je vous défends...
MAURICE, qui est arrivé à ses fins.
Tant pis, c'est trop bon !
Cosl mal ce que vous faites là !
MAUKICE
Mais rien n"esl mal... (il esssaie de raturer à lui pour l'embrasser.)
Je ne veux pas 1
MAUKICE
Ma petite Joujou, ne soyez pas méchante... Voyons Joujou!...
(Lutte silencieuse.)
Chut!...
(On enlenil sonner une cloche. Us se s<''parent. Joujou se réfugie ]>rès du jiiauo. Qiiaud la cloche s'est lue :)
MAURICE
Ce n"est rien, c'est la cloche du dîner... la première cloc^ie... On resonnera dans dix minutes. Où êtesvous. Joujou?... il fait nuit noire, vous voulez que je vous cherche à talons?
Maurice, vous m'aviez promis de faire apporter les lampes.
MAURICE
De quelle voix vous me dites cela. Comme vous êtes émue... avouez que je serais bien fou d'appeler en ce moment.