iO à 150 fr. les 100 kg. choix reste demandée
Itocoti. — MaïKiiie. Martinique, 40 à 42 fr. les On cote Iti à 18 francs le lig. suivant qualité.
î)0 i<g. Tous mtlres produits. — Cotisations et ren-
Italfinhia. — Féroi' : Sans slocii. bonne mar- seignemeiits à la disposition des producteurs,
chandise filets sans souches trouverait facile- „ „
ment acheteur de !»Ù à 1-20 fr. les 100 kg. „ ''•. """^"f^'
^ 50, quai J OrliSaiis.
Quinquinas. — Sans arrivage. .Maracaïbo, i „ ii„„„„ .m „,„->,«»,..„ lon-
^ ' ° l.e Havre, 20 novemlire 190..
l'orto-Cabello seraient bien .iccueillis.
Tiipiocas. — Apres les ventes faites à livrer. t$>&-^t^
le marché est calme, à prix faibles.
singaporotentropôt, droitdeiifr.). 48 • à 5* les 100 kp. Mercurîale de quelquBS ppotluits
Réunion (les 100 kg acquittés! . . . G3 50 à Ki i,.- x ■> r> - i.
^ fc 1 d Extreme-Onent.
Mnnioc. — Sans changement. Tendance fgj,jj,p Cette menurialo. que M. ■). H. Oiiein adresse
ri'Kuliérenient au i- .1. d'.\. T. ■>, ne (igure pas
Fcculo 30 à 35 los 100 kg. , , , ,,
Racines (on carottes) 12 à 13 - dans ce uumcro du joumal en raisun dune
,, .,, „, , . indisposition malencontreuse de notre dévoué
Vtinilles. — louioiirs en bonne situation cl ,i , , / „ „ ,„ „,ii^ :,,io»
, , •' collaborateur: nous espérons que cette inler-
demandees pour toutes provenances. ,. , ■ j • . „ i'ai„i a^
'^ ^ ruption sera de courte durée et que 1 elal de
• Réunion, 1" qualité 15 à 48 gj^^j^ jç ]y[ Qrein lui permettra de reprendre
— letes, queues 42 à 45 '
Madagascar 32 à 35 icl la placc qu'il occupail si Utilement pour nos
C'^^àcioiivo 18 à 23 lecteurs
Tahiti, 1" qualité 15 ft 10 ICLILUI».
Soychcllos (entrepôt) 3-.' à 31 N '-^ Itlili.VCÏION.
ACTUALITÉS
A la Sociéié nationale d Acclimatation de France.
Les séances régulières de la Sociéié nationale d'Acclimalation reprendront à partir iln mois de novembre dans les diverses sections; celles de botanitjue et de culonisation ont lieu le troisième lundi do chaque mois à o heures el demie et o heures au siège de la Sociéié, 33, nie de Kuiroii. Nous ne saurions trop engat;er nos lecteurs coloniaux de passage à Paris, à assister à ces réunions qui ne manquent jamais d'intérêt. A l'ordre du jour du mois de novembre, ligure une coniiiiunicaliini de notre collaborateur, M. D. iJois sur l'industrie des cha peaux de paille el des casques coloniaux à .lava, ainsi qu'une élude de M. Buiuiii sur la séro-clavelisalion des moutons au point de vue de la
protection de la France el des Colonies contre la clavelée.
Amendement chimique des Salants.
Heclilicallon.
Dans la lellre de M. K. \V. lIii.i.Aim piibiit'e dans notre numéro de septembre, deux erreurs se sont glissées, (jui peuvent laisser des doutes dans l'esprit de nos lecleurs. D'abord, à la page 284, première colonne, ligne 41, c'est carbonate de sou(/r ([u'il faut lire au lieu de carbonate de cltaiix. La deuxième erreur, est une erreur d'interjirélation qui a motivé notre noie en fin d'arlide. M. Ililgard nous l'cril à ce sujet : H 11 Y a loin de la .solubilité du carbonate de chaux à celle du plâtre : la première est de 20 inilligTammes par litre, tandis que
No 77 — Novembre 1907 .lOURNAL D'AGRICULTURE TROPICALE
celle (hi plâtre est de 2 gr. 1/2, c'est-à-dire qu'elle est plus de cent fois plus forte; il n'y a donc pas de difficullé à faire réagir le plâtre sur le carbonate de soude. »
Ces deux reclirications permettront à nos lecteurs de rétablir la pensée Je M. IIu.gaiid avec toute sa clarté, et de faire leur profit de son intéressante communication.
Le Cactus, nouvelle source d'alcool.
Nous avons souvent parlé' dans ces colonnes, des Cactus employés pour l'alimentation du bétail, utilisation i|ui a transformé ce tléau des plaines américaines en une ressource précieuse. Il nous arrive aujourd'hui d'Amérique la nouvelle que, depuis que l'attention se porte sur les emplois nouveaux de l'alcool dénaturé, on songe sérieusement à utiliser le (Cactus comme producteur d'alcool; la chose serait même assez avancée pour que dans certains points du Texas Occidental, on commence à travailler avec des alambics portatifs. La solution n'est peut-être pas aussi simple qu'on veut bien le dire, mais, s'il y a réellement quelque chose à faire, cette nouvelle source d'alcool pourrait devenir intéressante pour l'Algérie et la Tunisie.
Aciion de la soude sur le décorticage du Sechium.
On connaît les rubans soyeux de chouchoute (Sechium edule), qui servent aux Antilles à confectionner des chapeaux et des bibelots de toutes sortes. Il paraîtrait que l'extraction de ces rubans serait grandement facilitée par le trempage préalable des tiges dans de l'eau de savon ; à la suite de cette opération, les faisceaux libéroligneux se séparent très aisément et un simple lavage à l'eau pure suffit pour les rendre immédiatement utilisables. L'influence de la soude dans ce cas particulier est à retenir, et il serait intéressant de voir
comment cette substance agirait sur certains textiles; nous renvoyons la question h nos lecteurs et abonnés exploitant des plantes à fibres.
Ficus à branches dressées et à branches tombantes
D'après une interview de M. MoonuousE par le « Times of Ceylon », reproduite dans le n Tropical Agriculturist » de décembre 1003, page 739, il y aurait une notable différence de port entre les Ficus elastica de Ceylan et ceux de la presqu'île de Malacca ori l'arbre est indigène : cette ditïérence ne deviendrait apparente que dans les arbres adultes, les jeunes sont de tous points semblables. Dans les grnnds Ficus elastica de Ceylan les branches seraient toutes dressées tandis que dans ceux de la presqu'île de Malacca, les branches retomberaient à la façon de celles du banyan {Ficus religicjsa).
M. MooRHOusE, n'étunt évidemment pas botaniste, nous aimerions savoir si au fond de son observation il n'y aurait pas quelque erreur de détermination. Qu'en pensent ces Messieurs du Jardin botanique de Singapore ?
Extraction mécanique indigène du caoutchouc des écorces.
Lettre de M. A. Fauchère.
La présente communication date de plusieurs mois déjà; nous l'avons tiouvée dans le classement des papiers appartenant à notre regretté directeur qui en avait désiré la publication. JNous nous conformons d'autant plus volontiers à ce désir que la lettre n'a rien perdu de son intérêt.
« Au cours d'une excursion dans la région forestière, je suis tombé dans un village de récolteurs de caoutchouc, et je
.lOL'liN.M. h\{iRI(;rLTCRE Tliorii.Al.i: N'
NovF-SinitK 1007
n"ai |)iisélé pou ('■lonnédo voir (jneces jii>nslù extraient [jail'aitcmont le caoulclioue (lo< écorces. Ils coninut li's liaiios en Ironron^ de 0"',oO à 0"M)0 «le lou^iieur qu'ils loni saigner dans un récipient (|uelconque; puis ils les meltonl en lus dehors et les laissent ninsi trois ou quatre semaines. Pendant ce temps, Pécorce sul)ilun commencenienl de décomposition, elle se désagrège et peut ensuite être facilement séparée du bois. Ce sont ces écorces à moitié pourries que les Malgaches traitent pour en retirer du caoutciiouc : ils les pilonnent dans un mortier à riz, et leur font subir plusieurs lavages à l'eau chaude. Après le quatrième lavage, le caoutchouc est sulTisamment pur pour ôlre vendu aux commerçants t[u\ viennent l'aciietor en lorèt. Je crois pouvoir affirmer que les indigènes dont je vous parle ont iiii'ii appris eux-mêmes à extraire le caoutchouc des écorces : ils m'ont dit (piiis faisaient cela depuis « toujours ".
A. l'ArniKRK.
Le Tannage à l'huile de Ricin.
Un journal de Maurice, « La Croix du Dimanche » du M avril dernier, nous ap|)orte une nouvelle qui intéresse vivement nos Colonies tropicales.
On sait que le Ricin y pousse admirablement et y graine ahondammeni; ses semences auraient trouvé un emploi nouveau et cette utilisation seiail de nature à donner un grand essor à sa culture.
Les chamoisiers et les mégissiers se servent de son huile pour assouplir les cuirs lins, et c'est même là qu'il faut aller chercher l'origine d'une de ses applications récentes.
11 y a un an environ, un industriel anglais étudia métliodiqu(>ment le travail des cuirs tannés avec l'huile de ricin et
ohliul d'e\cellcut> l'i'sultals prali(|Ues. (jui |iiiurraienl bien devenir l'in-igine di' toute une indii>lrir uniivclli'. Mais à 1 iMude essentitdlemenl piati(|Ui' iju'il en lit. un ingénieur de Manchester joignit une ('•Inde lhéori(|ue approfondie qui le mil sur la trace d'une découverte importante.
De même qu'on a pu isoler des tourteaux de ricin, un ferment spécial prmhiisaut à fi'oid le dédoubli-ment des corps gras, il y trouva une substance qui paraît èlr(\ elle aussi, de l'ordre des ferments, et qui lui peiiuii d'élablii' tiiule une miHliode nouvelle pour le tannage des peaux brutes; la supériorité que donne son emploi sur celui des procédés usuels et même des procédés les plus modernes consiste dans la rapidité de son action d abord, dans son prix de revient peu élevé ensuite : deux raisons qui militent grandement en sa faveur et qui pourraient, si les renseignements encore incomplets que l'on possède sur la question se précisent, comme il est probable, amener sa généralisation rapide.
Ce serait l'extension d'une cullure non- \elle qui s'olfi-ii'ail à l'activité priulucirice de nos compatriotes.
Les Conférences de l'Office colonial.
L'Oflic(> Colonial vient d'organiser, pour riiivei' l'.l07-l!)(l(S, une série de Conférences publiques, avec projections, sur les Colonies françaises.
Ces Conférences, auront lien à '■'> lieuics du soir, Palais-Royal, Galerie il'Orli'ans; nous ne signalerons que celles (|ui intéressent plus spécialement nos lecteurs.
La première, faite par M. NorFri..\ni), secrétaire général des Colonies, a eu lieu le 28 novembre. Nous donnerons le |irogrammc dans le prochain numéro.
P.nris. — L. Mariîtiif.ux, imprimeur, 1, ruo Cassollo.
ie Gérant : H. HUBAC.
r,'o 77 — Novembre 1907 JOURNAL D'AGRICULTURE TROPICALE
ASSURANCES
Sur la Vie
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Et pour toutes les Colonies au Tarif ordinaire
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S'adresser au bureau du Journal.